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!!! Pour le passage des élèves pour l'année 2010/2011, merci de lire ceci. !!!

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 Poudlard, tu ne te débarrasseras pas de moi comme ça [libre]

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Aaron Gray
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MessageSujet: Poudlard, tu ne te débarrasseras pas de moi comme ça [libre]   Sam 25 Sep - 17:59

Et voilà…une nouvelle année. Sauf que celle-là n’aurait pas dû se passer à Poudlard.

Aaron pénétra dans la Grande Salle. Un grand soleil d’été éclairait le réfectoire, et l’ambiance était aux retrouvailles et à la fête. La répartition des Première année venait d’avoir lieu, et chaque maison était heureuse d’accueillir de nouveaux membres.

Marchant lentement entre les tables, Aaron écoutait les conversations d’une oreille distraite. Chacun contait le récit de ses vacances, relatait ses aventures estivales, faisait de bonnes résolutions pour obtenir ses BUSE ou ses ASPIC. Du côté des filles, c’était embrassade sur embrassade, les pimbêches recommençaient à lancer des rumeurs et à échanger les derniers potins en gloussant comme des dindes. Chez les garçons, les tapes sur le dos successives menaçaient de déboîter des épaules, le tout accompagné de rires gras. Le Serpentard lança un regard dégoûté à des Gryffondors qui frimaient sur leur nouveau balai, le Nimbus 2010, sorti l’été même.

Le Serpentard s’immobilisa, et soupira silencieusement. Il n’avait pas sa place ici. Les choses avaient déjà changé ici, il avait changé. Il n’avait plus sa place ici.
Aaron s’assit à la table des Serpentards. Il sentait certains regards peser sur lui. Des murmures s’échangeaient plus ou moins discrètement, et, dans tous les cas, pathétiquement : pourquoi avait-il redoublé ? Pourquoi n’avait-il pas quitté le château ?
Mais le jeune homme n’avait pas envie de répondre à ces questions, pas pour l’instant. La froideur qui se dégageait de ses traits dissuadait de toute façon les curieux. Du moins, pour l’instant.

D’un geste précis mais inconscient, Aaron prit un pichet de jus de citrouille, se servit un verre, et l’avala d’une traite. Il faillit le recracher en réalisant que c’était cette infecte mixture orange, et non un bon whisky Pur-feu, comme il avait bu tout l’été. Ecœuré, il ne toucha même pas aux plats qui débordaient de viandes en sauce, de légumes et de féculents gorgés de graisse et de soleil. Il avait froid, froid à l’intérieur. Mais que faisait-il ici ?

Les rires l’exaspéraient. Un insignifiant Serpentard de deuxième année envoya une boulette de pain à un ami, qui passa sous son nez. Aaron l’attrapa, et braqua ses yeux noirs glacials sur le petit. Celui-ci, après un rire nerveux, se figea, et balbutia un « pardon » silencieux. Las, le jeune homme détourna le regard sans commentaire. Les élèves assis autour de lui commençaient à cerner son humeur, et son coin de la table était étrangement silencieux.

Cette année, tous n’auraient qu’à bien se tenir. Il n’était plus question de rigoler.
Des Septième année lui adressèrent la parole avec familiarité, l’appelant « mon pote ».


« Mon pote ? » répéta-t-il.

Les Septième année rirent de bon cœur, et lui répondirent que oui, maintenant qu’ils étaient dans la même classe, ils pouvaient devenir « potes ».

« Mon pote ? Tu tiens vraiment à mourir tout de suite ? »

Ils rigolèrent de nouveau, avant de le voir jouer avec un couteau à viande.

« Du calme, vieux, on plaisantait…

- Le vieux, il va faire de plus vieux os que vous, si vous ne la fermez pas.
»

Il semblait tellement sérieux que ses interlocuteurs réalisèrent qu’il ne plaisantait pas. Et, en effet, rien ne le démangeait plus que de planter la lame d’acier dans la main de ce stupide rouquin qui lui faisait face.

Puis il cracha :


« Dégagez. »

Voyant qu’ils ne bougeaient pas, il répéta :

« Dégagez. »

Le couteau tournoyait lentement dans ses doigts, puis de plus en plus rapidement. Enfin, les Serpentards comprirent le message et changèrent de place.
Fatigué, Aaron reposa son couteau, et lança un regard de « tu veux ma photo ? » à un troisième année qui le regardait avec des yeux de merlan frit.

Le Serpentard décida de changer de vision, et jeta un coup d’œil circulaire à la salle. Son regard s’attarda sur la table des Gryffondors. Il reconnut Brown, Cohen, et quelques autres élèves.
Aaron prit alors une serviette en papier, sortit un stylo moldu de la poche de sa cape et écrivit sur la serviette :

Citation :
Content de te revoir, loupiau.
Tu sais, on aurait pu s’entendre. On n’est pas si différents finalement.
A.G

D’un sortilège, il envoya la feuille voleter vers le Gryffondor, et attendit qu’il la lise.
Avec le « loupiau », il faisait bien entendu référence à la nature de lycanthrope de Brown. Il l’avait découverte par hasard l’année précédente, lors d’une expérience sur l’empathie de Naïssa. Quant au reste, il savait qu’il froisserait un peu Brown dans son orgueil ; pour rien au monde il ne voudrait être comparé à Aaron. Et pourtant, celui-ci n’avait pas révélé son secret aux autres, ce qui était une grande preuve de respect de sa part. Enfin, un respect relatif. Mais il devait bien ce respect à Brown, pour de nombreuses raisons sur lesquelles il était inutile de revenir. Si celui-ci lui accordait un semblant de confiance, ils pourraient bien s’entendre, finalement. Bon, d’accord, c’était difficile à croire, mais Aaron n’était pas non plus qu’un stratège manipulateur. Il était avant tout spontané, et, lorsqu’il ne travaillait pas sur une ruse ou un test, il ne cachait jamais ce qu’il pensait ; on pouvait lire en lui comme dans un livre ouvert. Sauf pour la partie sentiments, qui, bien sûr, était scellée.

Le Serpentard ouvrit son dernier carnet sur les poisons. Il l’avait complété cet été. Il se promit de le brûler, ainsi que tous les autres.

Cet été-là, beaucoup de choses s’étaient passées. Rien n’était plus comme avant, et, même s’il n’osait pas se l’avouer, il avait peur de l’avenir. C’était une des raisons qui avaient fait qu’il était encore là cette année, même si ce n’était pas la principale.

Non, il ne déprimait pas, mais sa lassitude le rongeait. Il avait besoin de changement dans sa vie. Cette année serait celle de tous les excès, de toutes les expériences. Rien ne l’arrêterait ; il n’avait qu’une vie, autant la remplir au maximum en se faisant plaisir. Et tant pis s’il échouait de temps en temps, il se relèverait, tenterait quelque chose d’autre. La semoule dans laquelle il pataugeait manquait de piment. Il saurait en trouver.
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Gladys Nassa
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MessageSujet: Re: Poudlard, tu ne te débarrasseras pas de moi comme ça [libre]   Lun 20 Déc - 18:16

Enfin ! Gladys était de retour dans sa vrai maison... L'année précédente était passé trop vite à son gout, mais maintenant qu'elle était revenu elle allait en profiter le plus possible.

Gladys était dans la grande salle et savourait un jus de citrouille. Les 1er année étaient maintenant répartis et faisait connaissance des préfets généralement. Les élèves habituaient, riaient et racontaient leur vacances à leurs amis... Une ambiance joyeuse régnait dans la salle.

Gladys regarda les différentes tables de la grande salle, elles étaient remplis de nourritures que les élèves dégustaient. Elle tourna la tête vers son voisin qui venait de s'installer à l'instant. En regardant la salle, Gladys avait aperçu ce jeune homme entre les tables. Un jeune Serpentard, non loin d'eux jeta une boulette que son voisin arrêta net ! L'homme à coté d'elle lança un regard noir au garçon et bégaya un léger à l'adresse du voisin de Gladys. Celui ci n'avait pas l'air très joyeux...

Gladys entendait malgré elle les conversations des élèves assis près d'elle qui n'était pas toujours plaisante à écouter... Un groupe de septième année arriva vers la table et s'immobilisa à coté du jeune homme à ses coté ! Ils lui lancèrent un mot que Gladys eut du mal à comprendre mais sut tout de suite grâce à la répétition de son voisin.


< -Mon pote ? Tu tiens vraiment à mourir tout de suite ? >

C'était clair et net ! A lui, il ne fallait pas lui chercher des noises ! Après quelques remarques supplémentaires, les septième année partirent. Le voisin de Gladys griffonna quelques chose sur une serviette en papier qu'il envoya aussitôt vers la table des Gryffondor. Gladys voulut tout de même savoir...

< - Salut ! Malgré que tu sois un peu "repoussant" dans tes façons de faire si on peut dire, j'aurais bien voulut savoir ce qui te rendait aussi négatif ? Oui je sais ! Tu vas sûrement m'envoyer balader comme tu as fais pour les septième année de tout à l'heure, mais avant, tu pourrais répondre à ma question ! >
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