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!!! Pour le passage des élèves pour l'année 2010/2011, merci de lire ceci. !!!

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 When Love Takes Over

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Enzo Cloud
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MessageSujet: When Love Takes Over   Lun 14 Sep - 0:02


    When Love Takes Over .


    [ Léonova et celui qui veut est le bienvenu, bien sûr ]

    Voilà que les deux amoureux sortaient de leur cours de Défense contre les forces du mal. Ils venaient de disputer un combat acharné sans que la place de vainqueur revienne à quelqu'un. Egals, voilà ce qu'ils étaient. Pas de faibles, pas de dominants, ils étaient totalement libres d'eux-même. Sur le même pied, ils étaient totalement stables.
    Enzo tenait Léonova par la main, comme un couple ordinaire sauf que ça voulait dire beaucoup plus pour lui. La proximité physique d'abord, son contact lui rappelait qu'il donnerait tout pour le garder, le plus longtemps possible. Et surtout, ça montrait qu'ils avaient passé une étape .. Avant, ils étaient des amis, qui se confiaient tout. Aujourd'hui, ils étaient véritablement ensembles et Enzo s'en remettrait plus, s'il n'aurait plus pu prendre cette main dans la sienne.

    Ses pensées dérivaient sur les mots que Léonova lui avait adressé un peu plus tôt, elle devait lui parler .. Comme ça ?! Ca lui prenait d'un coup ?! Il avait du louper un épisode sans s'en rendre compte. Et n'aurait jamais imaginer que la professeur quelque peu perturbée y était pour quelque chose. Avec monotonie, il franchit les portes de la Grande Salle, ses pieds avaient pris le chemin tout seul, comme des grands ..
    La table de gauche était celle des Serpentards. Il s'y avança sans hésitation. Quelques remarques et salutations volèrent à la vue des deux nouveaux venus !


    " Salut les Amoureuux ! Tiens, les deux Terreurs ! 'Parait que vous avez démoli du matos ! Cloud, tu t'es bien défendu contre les Forces du Mal ! Je crois que vous avez effrayé du Gryffondor ! Lestrange, t'as failli écraser ce qui te sert de copain, t'as besoin d'un vrai homme et non d'un gringalet ! "

    D'autres remarques fusèrent, autant en bien qu'en mal .. Enzo les évita superbement, s'asseyant en bout de table sans lâcher la main de sa copine. Les Serpentards s'acharnèrent sur élève et en oublièrent les deux amoureux. Enzo défit la prise sur la main de Léo pour saisir sa fourchette dans sa main droite, et son couteau dans la main gauche. Il se servit d'une cuisse de poulet, de sauce surprise et de patates rissolées. Des carottes et des tomates vinrent complèter son assiette. Il commença à manger silencieusement, attendant qu'ils soient complètement sûr de ne plus attirer les regards pour commencer à parler. Les oreilles indiscrètes, c'était ce qu'il y avait de plus facile à trouver, à Poudlard. Une fois qu'on se lassait et qu'on se perdait dans ses pensées, on pouvait parler sans crainte d'être écouté.
    Enzo planta sa fourchette meurtrière dans le ventre d'une patate pour la porter à sa bouche et l'écraser entre ses molaires, sans pitié.
    Son regard perdut dans ses pensées revit plus clair d'un coup. Il observa du coin de l'oeil Allegra Stepanovitch, leur professeur qui venait de leur donner cours, et ce parchemin qui se rajoutait à la pile de devoirs qui s'alourdissait au fur et à mesure de la journée.
    Ses yeux bleus vinrent se poser dans ceux de Léonova. Il avala sa bouchée.


    Alors ?
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Léonova Lestrange
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MessageSujet: Re: When Love Takes Over   Mar 15 Sep - 20:56

    Je m’étais laissée tirée par Enzo durant tout le trajet jusqu’à la grande Salle, mes yeux balayant les portraits qui trônaient sur les murs sans vraiment y porter une attention majeure. Mes pensées étaient tournées vers ce que j’avais vu. Le professeur Stepanovitch pouvait-elle savoir ce que c’était exactement ? Je savais que la legilimencie entrait parfois dans l’inconscient d’une personne, mais là, était-ce le cas. Je me laissais guider, comme une aveugle, totalement confiante. Je ne dirai pas que j’aurais mis ma vie dans les mains d’Enzo, parce que je ne ferai jamais assez confiance à quelqu’un pour lui confier ma vie, même si ce quelqu’un était ma mère. Je souffrais depuis l’enfance d’un léger complexe d’abandon – allons savoir pourquoi – et il était pour moi très difficile d’accorder ma confiance. Narcissa et Enzo étaient bien les deux seules personnes à l’avoir, mais jamais, Ô non jamais je ne confierai pas vie à qui que ce soit.

    J’entrai dans la salle commune à sa suite, ignorant superbement les remarques venant des différentes tables, mais principalement celle des verts et argents. Il y avait vraiment de tout. Les gens n’avaient rien d’autre à faire que cancaner. Je réussis de justesse à rester de marbre lorsqu’une voix que je commençais trop à connaître à mon goût lancer quelques mots sur un ton qui se voulait humoristique.


    Lestrange, t'as failli écraser ce qui te sert de copain, t'as besoin d'un vrai homme et non d'un gringalet !

    Et voila, monsieur le préfet de Serpentard se croyait malin. Bombant le torse, faisant le fier. On lui avait jamais appris qu’importuner les jeunes filles étaient la dernier chose à faire lorsqu’on voulait les séduire ? Non ? Il continuait à croire que ce comportement stupide le rendait plus intéressant ? Qu’il se permette des paroles comme ça en présence d’Enzo me stupéfiais, mais j’étais contente que mon petit ami ne réagisse pas. Je poussais un soupir explicitement agacé et intentionnellement audible.

    Je m’asseyais à la gauche d’Enzo. C’était une des choses que Narcissa m’avait apprise. Lorsqu’on choisissait sa place par rapport à une personne. Jamais à droite. A droite on pourrait croire que c’est lui qui vous fait un honneur en vous recevant à sa table. A gauche, c’est l’inverse. J’en avais rien à faire, et encore plus avec Enzo, mais c’était devenu une habitude plus qu’autre chose. Je l’observai piquer dans son assiette, en attendant que l’on se désintéresse complètement de nous. Une habitude de plus. Personne ne parla pendant les deux premières minutes, et je n’avais pas attaqué mon assiette lorsqu’il me parla.

    Alors ?

    Sur le coup, je répondis, sachant très bien qu’il ne voulait pas parler de ça, mais j’étais assez énervée et j’avais besoin... D’extérioriser.


    Alors je vais finir par tuer du préfet si ça continue.

    Ma voix était neutre, mon visage inexpressif. On aurait put croire que je plaisantais mais Enzo devait savoir que j’étais tout ce qu’il y a de plus sérieuse. Bon, revenons aux choses qui valaient la peine qu’on en parle. Je posai doucement ma fourchette qui ne m’avait pas encore servi pour me demander comment j’allais traduire mes pensées déjà si peu claires. Commençons par le commencement.


    Je savais qu’une chose comme ça était possible, théoriquement, mais à vrai dire je n’y croyais que très peu. Tu comprends, lorsque j’utilise la legilimencie, toute ma pensée, chaque partie de mon être est dirigée comme une flèche sur l’esprit de la personne dont je veux lire l’esprit. Cela demande une concentration hors norme. Or, sur le papier, il est possible que lorsqu’une personne utilise l’occlumencie, comme toi par exemple, cette flèche soit déviée et se fiche dans l’esprit de la première personne qu’il trouve. Généralement la personne dont la puissance magique est la plus grande dans les environs. Comme si elle était attirée par un aimant. Par exemple, le professeur Stepanovitch. Je parle en théorie parce que comme je te l’ai déjà dit je pensais vraiment que c’était impossible.

    M’interrompant, un petit hibou entra dans la grande salle pour déposer une lettre sur la table, qui m’était adressée. Je la ramassai, avant de mettre la lettre dans ma poche. Ce n’était pas l’écriture de Narcissa, cela pouvait attendre que j’aie finis.

    Excuse-moi.... C’est ce qui s’est passé tout à l’heure en cours, lors du duel. Pendant quelques secondes, c’est son esprit que j’ai vu, en essayant de voir le tient. Avant qu’elle ne ferme complètement son esprit. J’ai essayé d’en voir plus pendant le duel, mais son occlumencie est au mois aussi puissante que la tienne. D’ailleurs quand j’y pense, rien que le fait de maîtriser l’occlumencie prouve qu’on a quelque chose à cacher.... Mais ça ne s’arrête pas là.

    J’attendis quelques secondes. Je n’avais pas l’habitude de parler autant. Une ou deux minutes, avant de poursuivre.

    Et ce que j’ai vu ne me plais pas du tout. Cette femme n’est pas un mangemort, mais c’est tout comme. Ses idées sont profondément les même que les leurs. Et si tu avais vu la façon dont elle me regardait...

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Enzo Cloud
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MessageSujet: Re: When Love Takes Over   Mer 16 Sep - 18:01

    Alors je vais finir par tuer du préfet si ça continue.

    Enzo afficha un sourire, machant avec précaution sa patate chaude en bouche. Sa réponse avait réussi à réveiller sa fossette dormante, invisible au milieu de son visage. Il resta un instant souriant, à la regarder, avant d'avaler sa bouchée. Il posa son couteau et posa sa main gauche sur celle de Léonova.

    Tu devrais être flattée ... A moins que tu ne voudrais être traitée de gringalet .. Et de vraie femme !

    Nouveau sourire qui persista encore quelques secondes avant de s'éffacer progressivement pour reprendre ses couverts en main et réavaler une morceau de poulet.
    Enzo l'écouta très attentivement, toutes ses paroles se frayaient un chemin dans son petit cerveau betonné, aux murs infranchissables ..
    Ses yeux louchaient sur son assiette, mais il portait toute son atttention à Léonova, qui tentait de lui expliquer une nouvelle fois le fonctionnement de son don. Enfin, il avait enfin compris le truc depuis peu et il suivait un peu sa moitié dans son raisonnement.



    Je savais qu’une chose comme ça était possible, théoriquement, mais à vrai dire je n’y croyais que très peu. Tu comprends, lorsque j’utilise la legilimencie, toute ma pensée, chaque partie de mon être est dirigée comme une flèche sur l’esprit de la personne dont je veux lire l’esprit. Cela demande une concentration hors norme. Or, sur le papier, il est possible que lorsqu’une personne utilise l’occlumencie, comme toi par exemple, cette flèche soit déviée et se fiche dans l’esprit de la première personne qu’il trouve. Généralement la personne dont la puissance magique est la plus grande dans les environs. Comme si elle était attirée par un aimant. Par exemple, le professeur Stepanovitch. Je parle en théorie parce que comme je te l’ai déjà dit je pensais vraiment que c’était impossible.


    Il releva la tête et açquisa lentement. Ainsi, elle était entrée dans l'esprit de Stepanovitch .. Il comprenait à présent pourquoi il n'avait pas réussi à décrypter le regard de la prof'. Il s'imagina un instant recevoir la visite dans sa tête d'un Légilimens et cligna des yeux, réprimant un frisson. Rien que le fait de savoir qu'on pouvait inspecter ses idées et ses souvenirs lui faisait peur. Il était même terrifié à la vue de ce pouvoir, don ou autre appelation qu'on pouvait lui donner .. Pendant le combat, en recevant l'attaque de Léonova, le choc contre son mur qu'il voulait infranchissable, l'avait profondément ébranlé. Même en combat amical, elle avait tenté .. Il n'avait pas aimé, mais savait son caractère sûr d'elle et combatif.

    Excuse-moi.... C’est ce qui s’est passé tout à l’heure en cours, lors du duel. Pendant quelques secondes, c’est son esprit que j’ai vu, en essayant de voir le tient. Avant qu’elle ne ferme complètement son esprit. J’ai essayé d’en voir plus pendant le duel, mais son occlumencie est au mois aussi puissante que la tienne. D’ailleurs quand j’y pense, rien que le fait de maîtriser l’occlumencie prouve qu’on a quelque chose à cacher.... Mais ça ne s’arrête pas là.

    Il n'était pas du tout d'accord avec elle. D'accord, elle avait peut-être taper dans le mille, mais elle aurait pu découvrir une douleur personnelle profonde. Elle aurait pu aussi découvrir un traumatisme qu'elle n'aurait jamais pu imaginer. Il ne bougea pas d'un poil, se contentant de la regarder droit dans les yeux. Ses yeux bleutés étaient plus fuyant que d'habitude, peut-être parce qu'il se serait senti vraiment à découvert à la place de Mme Stepanovitch. Il resta toujours silencieux, attendant la fin ...

    Et ce que j’ai vu ne me plais pas du tout. Cette femme n’est pas un mangemort, mais c’est tout comme. Ses idées sont profondément les même que les leurs. Et si tu avais vu la façon dont elle me regardait...

    Alors là .. C'était un peu beaucoup vexant pour Enzo .. D'abord, elle rabaissait les Occlumens comme quoi ils avaient tous un grand secret à cacher aux yeux des autres. Ensuite, elle oubliait un peu beaucoup qu'il était du même avis que les mangemorts, même si ses aspirations pour le devenir étaient plus concentrées sur la Magie Noire et la Puissance qu'on pouvait en tirer .. Et le regard qu'elle pouvait lui avoir lancé, même plein de ressentiment, il aurait pu le comprendre. Pénétrer dans la tête de quelqu'un .. C'est vraiment l'acte le plus ignoble qu'Enzo connaissait ..
    Sans rien dire, toujours, il posa ses couverts et se leva pour s'accroupir quelques mètres plus loin. Il revint ensuite s'asseoir aux côtés de Léonova, Obsession qu'il venait de ramasser, dans ses bras. Elle avait pris 5 centimètres de plus et un peu de poids. Ce n'était plus le petit chaton complètement inoffensif. Maintenant, elle pouvait se défendre seule ..


    Un jour, je te montrerai pourquoi j'suis Occlumens. Et peut-être que tu verras ça différemment. En tout cas, t'as tapé dans le mille, aujourd'hui ...

    Il fit courir ses doigts dans le pelage d'Obsession. Le préfet de Serpentard un peu plus loin les observant avec un sourire moqueur, comme s'il pensait que le froid qui s'était installé entre eux était arrivé grâce à lui. Ses yeux ne firent que le balayer, tout comme la salle .. Il cherchait Brad, avant de se souvenir que celui-ci avait quitté l'école .. Il était aujourd'hui dans la cour des Grands, à ce qu'on disait .. Son esprit solitaire souffrait parfois de la solitude. Bien qu'il avait Léonova, il était tellement avec elle que ça lui semblait à présent normal de se trouver en sa seule présence qui faisait comme partie du tableau.
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Léonova Lestrange
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MessageSujet: Re: When Love Takes Over   Mer 16 Sep - 19:38

    Enzo était vexé, je le voyais bien. Je ne m’étais rendu compte qu’après avoir prononcé mes paroles qu’elles pouvaient le froisser. Ce n’était pas mon but. Je ne lui confirais peut être pas ma vie, mais s’il jamais il me laissait, je serais capable de revenir vers lui comme une mendiante. J’avais ma fierté, mais je ne ferai pas l’erreur de la laisser entraver notre relation comme la dernière fois, même si à cette époque nous n’étions qu’amis. Il se leva, quitta mes yeux de son regard, et ramassa Obsession qui était venu comme une grande dans la grande salle. Je l’avais blessé et ce n’était certainement pas mon but.

    Oh, excuse-moi... Je ne voulais pas... Bien sur je ne parlais pas de toi lorsque je parlais des Occlumens bien entendu. Je faisais des généralités. Je sais bien que...

    Tu sais bien que quoi ? Pff, des fois je ferais mieux de la fermer. Je ne savais pas ce qu’il avait comme traumatisme au plus profond de sa tête. Il savait presque tout de moi, mais moi, je ne savais pas. J’ignorai même si un jour il serait prêt à me laisser entrevoir un peu plus son être, ce qui faisait ce qu’il était. Par contre, pour les mangemorts, je ne retirerais en aucun cas ce que je venais de dire. Je me souvins que j’avais omis de lui parler de ma rencontre avec Lord Borna. Enfin, c’était plutôt une omission volontaire, je ne voulais pas qu’il s’inquiète, et je ne voulais pas qu’il sache que pendant quelques minutes, j’avais été en danger auprès d’un homme qui maitrisait la narcophatie et aurait pu manipuler mes sentiments comme il l’aurait voulut. Mais ce jour là j’avais compris encore plus encore que plus jamais je ne serai tranquille. Les mangemorts jaloux voudraient toujours me supprimer. Je n’avais pas voulu blesser Enzo, mais je comprenais en effet aussi très mal le fait qu’il déteste à ce point la legilimencie. C’était comme s’il détestait une partie de moi, l’une des parties dont j’étais la plus fière. Je ne disais rien, mais je me sentais rejeté par ce fait. Et puis ayant toujours souffert d’un complexe de l’abandon, c’était une chose qui me touchait.

    Lorsque je parlais, ma voix était plus froide, mais pas sèche. C’était Enzo et je l’aimais. Mais il ne se rendait pas compte du danger que je courrais, même si je les rejoignais.


    Il y a une chose que tu dois savoir. En juin dernier, avant la fin des cours, j’ai parlé avec Lord Borna. J’étais à Pré au Lard, et il est venu s’asseoir à ma table sans que je ne sache que faire. Il m’a parlé de la menace qui pèse sur moi d’une certaine façon. N’oublie pas que la plupart de ces gens veulent me tuer, rien que parce que mon existence compromet leur pouvoir, parce que mon ascendance me donne le droit de revendiquer le poste dont ils rêvent tous. Ils veulent me tuer Enzo ! J’ai le droit de ressentir un peu n’animosité tu ne crois pas ?

    Mes yeux affichaient l’air d’une personne qui essayait du mieux qu’elle pouvait de comprendre le point de vue de l’autre, mais qui n’y parvenait pas. Mon regard finit par croiser le regard du préfet de Serpentard, et si Enzo avait vu mes yeux à ce moment là, il aurait su ce que je m’apprêtais à faire en ce moment même, et il aurait peut-être essayé de me retenir. Mais j’étais sur les nerfs. Cette discussion m’avait mise sur les nerfs. Je n’aimais pas être en froid avec lui, mais nous n’y pouvions rien. Sur certains sujets nos avis étaient trop différents. Je me levai d’un bond du banc, en sortant ma baguette d’un geste vif avant de la pointer sur la gorge du préfet, maintenant une pression qui aurait peut être fait couler son sang si c’était un couteau que j’avais dans la main. Mon regard était dur, et mes yeux allumés d’une lueur de colère. En ce moment, quelqu’un l’ayant déjà vu aurait sûrement dit que je n’avais jamais autant ressemblé à ma mère. Ma voix était basse et froide, semblable à un Serpent. Mais c’était bien en Anglais et pas en Fourchelangue que je parlais.

    Si je te revois lancer un regard comme celui là, ou si je t’entends encore faire une remarque déplacée à mon égard, je te jure que je te tuerai. Et pas au sens figuré.

    Ma baguette resta collée contre sa gorge alors qu’il s’attendait certainement à ce que je la retire pour retourner m’asseoir à ma place. Je n’avais jamais agis ainsi, et bizarrement, je ne m’étais jamais sentie aussi libre et toute la colère que je ressentais à propos de toutes les personnes que j’avais put rencontrer, toute la colère que j’avais un jour ressentie dans ma vie remontais à la surface, prenant le visage de ce préfet. Là, en ce moment même, je n’avais qu’une seule envie, c’était de le tuer. Les personnes assises à la table des Serpentard et à la table voisine me regardait, se demandant toute ce que j’allais faire. Mes yeux étaient toujours plongés dans ceux du préfet, ma baguette sur son cou. Etant en manche courte, ma marque apparaissait, effrayant certainement d’autant plus le préfet.

    Tous ceux qui nous regardent ont l’air de penser que je suis folle. Tu pense sûrement qu’ils ont raison non ? Que vais-je faire à ton avis ? L’envie de t’ôter la vie la maintenant ne me déplait pas... Tu penses aussi que je suis folle ? Il vaudrait pour toi que je ne le sois pas tu ne crois pas ?

    Je ne savais pas ce qu’il se serait passé ce jour là si une main ne s’était pas posée doucement sur mon bras. Je ne sais pas si je l’aurais fait. Peut être pas. Mais je venais de me rendre compte que dans certains moments, j’étais difficilement maîtrisable.
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MessageSujet: Re: When Love Takes Over   Mer 16 Sep - 20:39

    Oh, excuse-moi... Je ne voulais pas... Bien sur je ne parlais pas de toi lorsque je parlais des Occlumens bien entendu. Je faisais des généralités. Je sais bien que...

    Il resta silencieux, mangeant son diner. Bien sûr qu'il savait qu'elle ne voulait pas le blesser. Mais il ne pouvait pas s'empêcher de se considérer parmi les Occlumens, ce qui était, d'une part vraie. Il n'attendait pas la fin de la phrase, se contenta juste de secouer la tête de droite à gauche pour qu'elle laisse tomber. Son esprit était vide en cet instant. Il ne pensait à rien, ni à personne. Exepté à lui.
    Surpris un peu par le ton froid que la voix de Léonova avait pris, il détourna les yeux vers elle. Ses doigts plongèrent à nouveau dans le pelage doux d'Obsession. Les chats étaient un des facteurs qui apaisaient facilement un être humain. Il l'avait déjà ressenti le stress diminuer à l'à vue de des examens ainsi que lorsqu'il croisait les gens qui essayaient de le pousser à bout.


    Il y a une chose que tu dois savoir. En juin dernier, avant la fin des cours, j’ai parlé avec Lord Borna. J’étais à Pré au Lard, et il est venu s’asseoir à ma table sans que je ne sache que faire. Il m’a parlé de la menace qui pèse sur moi d’une certaine façon. N’oublie pas que la plupart de ces gens veulent me tuer, rien que parce que mon existence compromet leur pouvoir, parce que mon ascendance me donne le droit de revendiquer le poste dont ils rêvent tous. Ils veulent me tuer Enzo ! J’ai le droit de ressentir un peu n’animosité tu ne crois pas ?

    Si .. Mais t'as dit qu'elle ne faisait pas partie des mangemorts. Je vois pas pourquoi elle voudrait te liquider aussi. Elle ne veut pas le poste, puisqu'elle ne fait partie d'eux !

    Il détourna à nouveau son regard. Léonova se leva en flèche sans qu'il ne puisse la retenir. Sa nervosité pouvait l'emporter, elle le savait. A ces moments-là, elle était difficilement controlable, même pas lui ... Il la laissa d'abord faire, se levant à sa suite, calme et silencieux. Déposant avec précaution Obsession, il regarda la scène un insant avant de s'avancer d'un pas lent vers les deux préfets.

    Si je te revois lancer un regard comme celui là, ou si je t’entends encore faire une remarque déplacée à mon égard, je te jure que je te tuerai. Et pas au sens figuré.
    Tous ceux qui nous regardent ont l’air de penser que je suis folle. Tu pense sûrement qu’ils ont raison non ? Que vais-je faire à ton avis ? L’envie de t’ôter la vie la maintenant ne me déplait pas... Tu penses aussi que je suis folle ? Il vaudrait pour toi que je ne le sois pas tu ne crois pas ?


    La baguette resta collée à la gorge du préfet. La Grande Salle entière s'était presque arrêtée de parler pour contempler la scène qui se passait chez les Serpentards. L'héritière, prise d'une crise de colère, s'était attaquée à un pauvre petit serpentard en le menaçant de le mettre à mort .. Voilà le bruit qui allait courir dans le chateau pour les semaines à venir, ils n'étaient pas prêts d'oublier ça ..
    Il devait agir, avant qu'elle ne commette l'irréparable ..
    Il vient l'étreindre par la taille d'une main, l'obligeant à retirer sa baguette de la gorge du garçon. Après une faible résistance, elle cédait à la force d'Enzo qui lui prit sa baguette, plus pour rassurer Poudlard qu'autre chose. Il ne déserra pas son étreinte, s'approchant de son oreille pour lui souffler des paroles qu'elle pouvait entendre ..


    Viens .. Il en vaut pas la peine .. Léonova, je t'aime et je pense que même si je le voulais, je pourrais pas le changer .. Allez, viens !

    Il l'entraina à nouveau vers leurs places. Il la tenait contre lui, comme s'il la protégeait plus. Restant debout, il observa plusieurs élèves quitter la Grande Salle en quatrième vitesse. La berçant doucement, il fixait le préfet, encore sonné par ce qu'il venait de se produire. Il pointa un doigt dans sa direction. Sa voix était glaciale et rauque par la rage qui animait son coeur vis-à-vis de ce pauvre crétin.

    Va te construire une vie, veux-tu ! La prochaine fois, je te conseille de la fermer car je serai plus rapide qu'elle, encore !
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Léonova Lestrange
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MessageSujet: Re: When Love Takes Over   Ven 18 Sep - 22:49

    J’avais à peine écouté ce qu’Enzo me disait avant que je me le lève. Il me raisonnait quand à notre professeur de Défense contre les forces du mal, et je n’aimais que très peu que l’on ne soit pas d’accord avec moi. Pour moi, c’était évident que je devais me méfier d’elle. Et j’aurais préféré qu’Enzo m’assure qu’il ferait de même. Mais bon, c’était un grand garçon, et je préférais me taire, chercher le conflit avec lui n’était pas vraiment ce que je voulais.

    Alors que ma baguette était pointée sur le cou du préfet, ma main ne tremblait pas et la détermination se lisait dans mes yeux. Alors que je fixais le préfet, ses yeux affichèrent la terreur. Il venait de vois mes mains que ne tremblaient même pas, et la lueur meurtrière dans mes yeux. Je ne sais pas ce que j’aurais fais si jamais une main ferme se posa sur ma taille, tandis qu’une autre attrapait mon bras, m’obligeant à retirer ma baguette. Je résistai pendant quelques secondes, ne voulant pas céder à mon petit ami. Mais il me serra contre lui encore plus, et je sentis la chaleur de son corps contre le mien, me ramenant ainsi à la réalité. Mon bras céda, et je laissai Enzo attraper ma baguette. Je n’aimais pas du tout ça, pas du tout. Ma baguette faisait partit de moi. Mais je le laissai faire. C’était Enzo ? J’aurai sûrement agressé n’importe qui d’autre, n’importe qui aurait osé me prendre ma baguette. Je m’abandonnai complètement à Enzo, et écoutai les mots qu’il me susurra à l’oreille, tout en essayant de calmer le rythme de ma respiration, et les battements de mon cœur. J’étais énervé, et le regard que je lançai à ce troll de préfet était toujours aussi menaçant.

    Viens .. Il en vaut pas la peine .. Léonova, je t'aime et je pense que même si je le voulais, je pourrais pas le changer .. Allez, viens !

    Je restais pantoise en entendant cette phrase. Enzo venait de me dire qu’il m’aimait. Premièrement, j’étais une adolescente comme toute autre et la personne dont j’étais tombée amoureuse mais j’étais aussi Léonova l’orpheline, qui n’avait jamais entendu personne d’autre que sa tante lui dire qu’elle l’aimait, ni lui montrer un quelconque signe d’affection. Seulement quelques secondes avant de secouer la tête de droite à gauche. Je murmurai dans son oreille quelques mots rassurant.


    C’est bon. Je ne vais pas le tuer. Merci de m’avoir empêché de... Enfin, merci.

    Enzo ne me lâcha pas tout de suite pour autant. Il semblait me tenir maintenant plus pour me protéger que pour m’empêcher de commettre l’irréparable. Il me protégeait, mais de quoi ? Des regards peut-être. Je repris peut à peut conscience du monde extérieur, et la première chose que je vis fus que la quasi-totalité des élèves de Poudlard allait avoir de quoi cancaner pendant les prochains jours. L’héritière était devenue folle, et elle avai attaqué un élève sans raison apparente. Elle avait menacé de le tuer ! Si son petit copain n’était pas intervenu, elle lui aurait certainement lancé un sortilège impardonnable devant tout le monde ! Cette fille est une folle furieuse, elle est comme ses parents... Et bla bla bla. Je n’avais vraiment pas envie que l’on parle de moi. Et pourtant, c’était ce que j’avais. Aurais-je tué cet imbécile ? L’aurais-je fais ? Le doute s’insinuait en moi, et alors que je commençai à trembler. Les élèves de toutes années et toute maison confondues me regardaient. Et alors qu’Enzo me tenait encore, je me dégageais de son étreinte pour me diriger vers la porte de sortie de la grande salle. J’avais récupéré ma baguette dans la main d’Enzo et elle pendait contre ma jambe, prolongement de mon bras. Je savais qu’Enzo me suivait certainement, mais pour l’instant je ne pensais qu’à quitter cet endroit étouffant. J’étouffais ici, et je voulais me retrouver seule, enfin, seule avec Enzo m’allait même mieux. Mes pieds s’accélérèrent sans que je me rende compte, et alors que j’étais sortie, je me mis à courir en direction du parc. Je me laissai tomber contre le tronc d’un arbre avant de prendre ma tête dans mes bras.

    [On continue ici hin, j’ai la flemme de changer d’endroit XD]
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Enzo Cloud
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MessageSujet: Re: When Love Takes Over   Dim 20 Sep - 22:19

    Enzo la laissa se dégager de sa protection. Elle était vulnérable dans certains moments - comme celui-ci - mais elle savait se débrouiller seule, et mieux que personne. Elle quitta la Grande Salle comme une flèche. Enzo la regarda s'en aller un instant, fasciné par sa personne. Elle était magnifique .. Un air majestueux, la tête encore haute et son déhanché rythmé .. Il se reprit alors que des voix vinrent réveiller sa rage.

    Regardez ! Il l'abandonne ! Il en a peur aussi ! Cette fille est folle, je vous l'avais toujours dit !

    Il lança un regard noir au groupe de filles qui le regardaient avec des grands yeux fascinés. Ramassant leurs sacs d'une main, il enfuit un morceau de pain dans un pan de sa robe de sorcier et quitta la Grande Salle par la même porte que Léonova. Son coeur lui dicta le parc, ses yeux lui répondirent sous l'arbre là-bas. Il la regarda au loin, la tête entre les bras. Les gros nuages au-dessus de leurs têtes n'allaient pas tarder à éclater et l'atmosphère lourde et chaude sentait déjà la pluie.
    Doucement, il fit glisser les sacs en bandelière de son épaule et s'assit à côté de Léonova pour la prendre dans ses bras. Qu'elle reste en petite boule si elle veut, lui l'attirait contre lui afin de la réconforter.

    Ses yeux bleus regardaient Léonova comme si c'était la première sortie qu'ils éffectuaient tous les deux. Il défit d'une main sa cravate, pas à l'aise avec cette laisse qui lui serrait à la gorge et défit le premier bouton de sa chemise blanche, afin d'avoir le cou à l'air. Il passa doucement sa main dans le dos de celle-ci, restant silencieux. Elle pouvait bien pleurer, Enzo n'aurait pas su le voir .. Tous ce qu'il entendait, c'était sa respiration saccadée, comme si elle venait de courir. Mais il connaissait bien ça, il savait à quoi ça aurait pu être du. Relève les yeux, Princesse ! Seche tes larmes ! Car ta fierté deviendra ta plus grande arme ..


    Pleure si tu veux, ça soulage ..

    Ce sont les seules paroles qu'il prononça. Enzo n'avait pas souvent vu Léonova dans cet état-là .. Et pour tout dire, il ne savait pas comment s'y prendre, même si son coeur lui dictait d'être lui .. De se conduire comme Enzo l'aurait fait, il ne pouvait s'empêcher de chercher plus compliqué en doutant que lui sache faire quelque chose ..
    Il ne l'obligea à rien faire. Juste à se poser contre lui. La froideur de ses mains devaient se réchauffer alors qu'il les avait saisies doucement, en lui laissant la possibilité de les ré-enfuir dans ses bras. Il la berça doucement, posant soigneusement la tête de Léonova contre son épaule.



    [ Sorry pour ce RP très minuscule -_-'


Dernière édition par Enzo Cloud le Ven 25 Sep - 20:43, édité 1 fois
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Léonova Lestrange
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MessageSujet: Re: When Love Takes Over   Ven 25 Sep - 20:14

    Mes yeux étaient fermés, et quelques larmes de rage coulaient de mes yeux. J’avais quand même entendu Enzo s’approcher doucement, mais je n’avais pas bougé. Pas plus lorsqu’il m’avait attiré contre lui. Il avait passé son bras dans mon dos, et n’avait rien dit pendant quelques secondes. Si je laissai échapper quelques larmes, on ne pouvait l’entendre. Sa voix me surpris, me sortant de ma douce inertie.

    Pleure si tu veux, ça soulage ..

    J’étais d’autant plus surprise en entendant le contenu de ses paroles. Il n’aimait pas voir les gens pleurer, en tout cas, il n’aimait pas me voir pleurer. C’était ce que je pensais. Il était très fier, et se laissais très rarement aller. Je me calmai, arrêtant de pleurer pour ne pas qu’il me voit les yeux trop rouges. Je n’aimais pas me montrer faible, mais là, tout ce que j’arrivais à faire, c’était m’empêcher de pleurer. Mes yeux étaient maintenant moins rougis, et Enzo me saisit les mains, et m’obligea à me reposer complètement sur lui. Je me laissai docilement faire, le laissant également poser ma tête sur son épaule.

    Je ne comprenais pas ce que pouvais me mettre dans cet état là. J’avais déjà été le centre de toutes les discussions, ce n’était pas cela qui me touchait tant. J’étais en pleine incompréhension, et maintenant qu’ils n’étaient plus pointés sur une gorge, obligés à rester immobile, mes bras tremblaient. Bon sang, que m’arrivait-il ? Pourquoi toute cette colère était-elle remontée en moi ? J’essayai de me chasser toutes mes idées de la tête pour ouvrir enfin mes yeux, et les planter dans ceux d’Enzo pour m’y perdre. Mes mains glissèrent des sienne, et je passai mes deux bras en dessous de ses bras, autour de son torse, me serrant contre lui et mettant ma tête dans son cou. Je n’avais plus envie de réfléchir. J’avais envie de rentrer au manoir, de retourner au bord de la piscine autour de laquelle nous passions toutes nos journées.

    Ma respiration était toujours saccadées, et me souffle devait se perdre dans son oreille. Si cela le dérangeait, il n’avait qu’à me repousser, me déplacer, de toute façon j’étais complètement soumise à ses mouvements. Je me laissai faire comme je ne l’avais jamais fais. J’étais ici, mais mes pensées étaient ailleurs. Je réfléchissais à toute cette colère qui était revenue en moi. La plupart, je le découvris avec étonnement, était dirigée contre mes parents. Je leur en voulais de m’avoir laissé. Et plus particulièrement contre mon père. Je revoyais l’image de ma mère dans le dernier souvenir, et ce qu’elle était devenue, cette femme maigre avec cette lueur bizarre dans les yeux, c’était sa faute. Si elle ne l’avait pas rencontré, elle serait encore la Bellatrix du premier souvenir. Celle qu’y m’avait le plus fasciné.

    Les battements de mon cœur s’entendait, je les ressentais sans même avoir besoin de prendre mon pouls. Je resserrais encore plus mes bras fin autour du torse d’Enzo.

    Un simple mot passa la barrière de mes lèvres. Un mot que j’avais pesé. Je répondais enfin à cette phrase qu’il m’avait adressé quelques minutes auparavant.


    Je t’aime.

    Un je t’aime a peine audible, le mot avait-il bien passé les lèvres de l’héritière ? Il faut croire que oui.
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Enzo Cloud
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MessageSujet: Re: When Love Takes Over   Ven 25 Sep - 22:34

    Enzo avait peur, en cet instant. Disons qu'il était fortement inquiet et même s'il l'avait déjà vu pleurer au moins une fois, c'était beaucoup plus impressionnant maintenant. Elle s'accrochait à lui comme s'il était une bouée de secours et qu'elle allait se noyer. Lui, la serrait contre son torse de façon à la rassurer, à lui faire ressentir sa présence. Elle passa ses bras sous ses épaules et posa sa tête sur son torse avant de l'enfuir dans son cou. Si lui pouvait la manipuler comme il voulait, elle pouvait se mettre dans toutes les positions possibles et inimaginables, il l'aurait suivi. Il aurait fait tout pour qu'elle redevienne la petite fille amoureuse, ignorant superbement les remarques qu'on faisait sur son passage. L'adolescente se révoltait de plus en plus avec le temps mais il était difficile de répondre à tout ..
    Il passait une main dans les cheveux de Léonova, glissant ses doigts pour les remettre en place d'un côté et pour la rassurer encore de l'autre. Il entendait son coeur battre fort, il entendait aussi sa respiration saccadée dans son oreille.

    Lui respirait normalement. Si silencieusement qu'on aurait pu croire qu'il ne respirait pas du tout. Il était encore inquiet pour Léo mais il s'apaisait lui-même en essayant de la rassurer. Il avait son regard fixé sur elle, essayait de deviner ses pensées et son visage lorsqu'elle releva les yeux vers lui. Ses yeux bleus translucides étaient parcouru de veines rouges voyantes. Ici, les yeux rougis donnaient l'impression qu'elle n'avait pas du tout de pupille .. C'était spécial mais il ne s'attarda pas sur ce détail. Il écouta ce qu'elle avait à dire dans le plus parfait des silences.

    Je t’aime.

    Moi aussi, Léo, je t'aime ..
    Voilà ce qui aurait pu répondre après cette déclaration. Au lieu de ça, il afficha un sourire, remit une de ses mèches qui lui tombaient devant les yeux derrière les oreilles et s'approcher doucement de son visage pour l'embrasser. Passionnément. Ses lèvres avaient le goût du sel, surement ses larmes, et auraient pu le retenir éternellement. Mais ayant un peu peur qu'elle ne s'emporte à nouveau, il mit fin au baiser et raffermit la prise. Comment moi, Léonova, je ne pourrais pas t'aimer ?! Comment je ferais pour survivre sans toi, sans ton regard, sans tes sourires, sans tes petites manies ?
    Etroitement enlacés, le corps de Léonova principalement appuyé sur celui d'Enzo, celui-ci glissant doucement entre les racines et posant sa tête dans l'herbe. Il s'appuya lentement contre le sol, vérifiant ainsi au passage qu'il ne risquait pas d'écraser une main ou un pied de sa copine déjà larmoyante .. Il resta un instant silencieux, le regard perdu dans les yeux de Léonova.


    Raconte-moi toutes tes peurs du moment ..

    Sa voix ne tremblait pas, il était vraiment sûr de sa demande, bien qu'étrange. Lui avait peur de quelque chose mais n'arrivait pas à le définir lui même. Moi, en tant que narrateur, je pourrais vous dire qu'il a peut d'échouer, peur de l'avenir, peur de tomber pour ne jamais se relever .. Mais peut-être que le Serpenard serait déjà plus éclairé par les peurs de sa copine, qui devraient être à peu près les mêmes que lui. Enfin, c'est ce qu'il pensait. Et lorsqu'il pensait quelque chose de Léonova, souvent, c'était plus que vrai.
    Mais un bout de son esprit se dirigea vers les paroles qu'elles avaient énoncées juste avant de se mettre en colère, dans la Grande Salle. Allegra Stepanovitch lui faisait-elle peur ? Et Mi-Lie, était-elle aussi considérée comme une peur ? A ce qu'on racontait, Brad trainait souvent avec les Mangemorts ainsi qu'avec son Père, en était-il devenu un ? Etait-ce pour ça qu'on ne le voyait plus ? Toutes des questions auxquelles il aurait voulu des réponses, sans les posséder .. Mais certaines allaient lui être énoncées maintenant .. Si Léonova voulait bien parler.
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MessageSujet: Re: When Love Takes Over   Jeu 15 Oct - 20:30

    Je me laissai faire comme un pantin, comme un petit enfant. Je laissai Enzo s’abaisser tout en me gardant contre lui, je le laissai passer une main dans mes cheveux et remettre quelques mèches en place, je n’avais besoin que d’une chose en ce moment précis, rester contre lui. Sa respiration était tellement rassurante. Calme et lente, comme à son habitude, et c’était précisément ce dont j’avais besoin en ce moment même. J’avais besoin de cet Enzo tellement rassurant. Je me laissai aller à fermer les yeux quelques secondes, et lorsqu’il s’adressa à moi, ils étaient toujours clos. Je les ouvris pour l’écouter et vit qu’il me regardait dans les yeux.

    Raconte-moi toutes tes peurs du moment ..

    Mes yeux se refermèrent lorsque la question franchit le seuil de se lèvres. Mes peurs du moment ? Je n’aimais ressentir la peur, et j’aimais encore moins que l’on me rappelle que je ressentais la peur, et c’est pourquoi si quelqu’un d’autre qu’Enzo m’avait posé cette question, il n’aurait pas eu de réponse, et se serait attiré un regard noir. Mais Enzo avait le droit de me poser toutes les questions du monde.

    Seulement je ne savais pas quoi répondre. Nous n’avions pas l’habitude de parler. Nous nous comprenions en seulement un regard, et même si depuis que nous étions ensemble nous parlions beaucoup plus, ne serait-ce que pour rire et blaguer, nous n’avions jamais partagé ce genre de chose. Pas oralement du moins. Un regard est tellement plus porteur de sens. De quoi avais-je peur ? Dur à dire. J’avais peur que mon pressentiment vis-à-vis de ce que Brad était devenu se réalise, j’avais horriblement peur de perdre Enzo. Avais-je peur des Mangemorts ? Je ne pensais pas. Non, je ne pensais pas avoir peur de Voltore et de sa clique. Je me résolvais au fait qu’il allait falloir que je prenne une décision, et peu être qu’au fond cela me faisait peur, mais ce n’était pas ce qui occupais le plus mon esprit en ce moment. Je connaissais ce qu’était la peur grâce à Rodolphus. Oui j’avais peur de Rodolphus, et donc je le détestais. Je le détestais parce que j’en avais peur. A cause de lui, je me sentais plus humaine et bien plus vulnérable. Tout en réfléchissant, je me calmai, tout comme ma respiration et les battements de mon cœur. Lorsque mes yeux se rouvrirent pour se planter dans ceux d’Enzo, plus aucune trace de larme ne s’y trouvait. J’étais enfin redevenu moi. Celle que rien n’atteint.


    Je n’aime pas avoir peur Enzo.

    Je savais pertinemment que ce n’était pas vraiment une réponse, mais il devait très bien savoir que je ne dirais rien de plus. Mon ton n’était pas dur, mais neutre. J’avais évité sa question, mais il me respecterait certainement assez pour ne pas s’obstiner. Finalement après quelques dizaines de minutes dans ses bras, le soleil commençait sérieusement à décliner, et je me levai en époussetant mon pantalon, avant de tendre un bras vers Enzo qui était resté au sol.

    Tu viens ?
    [HJ : Je vais ouvrir notre sujet pour l’anniversaire d’Enzo, donc, répond et puis Mi-Lie pourra clôturer le sujet =D]
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MessageSujet: Re: When Love Takes Over   Mer 4 Nov - 20:15

    Je n’aime pas avoir peur Enzo.

    Il afficha un sourire. Il savait, ça, et le pire, c'était qu'elle avait peur d'avoir peur. Il la regarda se lever silencieusement et lui tendre la main, qu'il prit avec assurance. Il réchauffa sa main glacée dans la sienne, passant un bras autour de sa taille. Elle venait d'agresser un élève qui avait versé la goutte d'eau de trop qui avait fait tout déborder. Ce n'était pas de la faute de la Serpentarde, mais c'était elle qui allait payer le prix, et Enzo n'allait pas la laisser tomber, seule, face aux autorités. C'était le moment de se montrer encore plus avec Léonova, pour calmer les esprits des élèves qui les fuyaient.

    Tu viens ?

    Il avait déjà réussi à lui faire oublier un peu la mésaventure du souper, temps mieux. Plus de cours aujourd'hui, ils pourraient récuperer un peu, relâcher la pression dans un bain bouillant, ou autour du feu de la cheminée des Serpentards, bien que l'endroit risquerait d'être occupé, déjà. T'as peur d'avoir peur, Léo .. Le reste, je sais déjà les peurs que tu as, pas besoin de me les étendre. Tu sais, mon ange, tout le monde a des peurs, certaines complètement insignifiantes, mais on en a tous. Enfin, c'est pas pour ça qu'on devrait être rassuré. On devrait plutôt se poser des questions. Dans ce monde, en cette année, tout le monde devrait vivre tranquillement, sans avoir cette lourde insécurité qui pèse sur la conscience. Il faut dire que le combat contre les Forces du Mal avait été remportés par les "gentils" ..

    Il fit stopper Léonova un instant pour lui déposer un baiser sur les lèvres. Le préfet de Serpentard, qui avait repris ses esprits et de son macho, voulut parler mais passa son chemin lorsqu'il vit les amoureux s'embrasser. Enzo garda la main de Léo dans la sienne, détacha ses lèvres d'elle et reprit son chemin sans faire plus attention au préfet qu'à une mouche. Il n'avait pas envie de confronter tout de suite son ange à cet idiot. Il avait réussi à lui changer les idées et il ne voulait pas qu'elle retombe dans ses pensées noires. Un clin d'oeil et ils descendirent dans les Cachots, prêts à affronter le monde.
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