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acceuillera à bras ouvert car elle à grand besoin de votre activité pour la booster !
 
!!! Pour le passage des élèves pour l'année 2010/2011, merci de lire ceci. !!!

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 Opération de récupération (Mi-Lie)

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Léonova Lestrange
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MessageSujet: Opération de récupération (Mi-Lie)   Mar 25 Aoû - 20:54

    J’estimais qu’il était entre minuit et une heure. Minuit, c’était l’heure à laquelle j’étais sortie de mon dortoir, sans faire aucune bruit. Chose qui n’était pas difficile pour moi depuis environ deux ans. Je n’avais pas le fâcheux problème qu’on certains, à savoir de buter sur des objets à cause de l’obscurité. Etant nyctalope, mes pupilles étaient mieux faites que celle de la majorité des sorciers. Pendant la journée, rien de notable, mais la nuit, une membrane brillante à l’intérieure de mes yeux prenait le relais, me permettant de profiter d’une parfaite vision nocturne. C’était presque invisible pour toute personne qui n’était pas parfaitement attentive à mon regard. En se concentrant énormément, on pouvais s’apercevoir que mes yeux brillaient légèrement dans la nuit, mais rien de comparable à ce que l’on peut observer sur certains animaux, comme le chat.

    Qu’est ce que je faisais dehors à cette heure là ? Très simple, je jouait avec mon médaillon d’un air distrait pendant un cours de potion, et cet imbécile de Chiron m’avait lancé un regard noir, et m’avait demandé de lui remettre le dit médaillon. J’avais eu beau protester, lui dire que dans deux jours, les cours étaient finis, qu’il n’avait pas le droit de me prendre un objet de cette valeur, il m’avait seulement regardé avec un air impassible. J’aurais put aller voir la directrice pour régler ce problème, mais j’avais toujours préféré m’occuper moi même de certaines choses. Tout ce qui touchait au médaillon en faisait partit. Après un rapide détour dans le bureau du concierge, où je ne l’avais pas trouvé, j’étais en route pour la cabane des objets trouvés. J’étais sûre d’y retrouver le médaillon là bas.

    Enzo n’était pas au courant de ce que j’étais en train de faire. Il m’aurait proposé de m’aider, et je ne voulais pas qu’il prenne de risque pour moi. Et puis, si j’étais surprise je serais seule à perdre des points, et non deux. La cabane, disait-on, renfermé tous les objets confisqués depuis plusieurs générations, et on y trouver des objets très dangereux. Habituellement, cela m’aurait intéressé, mais je me préoccupais seulement du médaillon. Il était à moi, il me revenait, en temps qu’héritière du fondateur de la maison Serpentard. Le petit cabanon se trouvait de l’autre côté du parc, et j’avais du marcher une dizaine de minutes, à bon rythme, mais j’étais arrivée. Je poussai la porte. Bloquée. Rien de bien surprenant. Je sortis ma baguette de ma poche, avant de la diriger vers la serrure.

    Alohomora.

    Un petit déclic se fit entendre. Cette fois ci, lorsque je poussai la porte, elle céda. Enfin. Je me trouvai dans une cabane de taille moyenne, et personne à part moi ne pouvait être capable d’y trouver quelque chose la nuit. A part en utilisant le sortilège de Lumos. Sortilège de lumos ? Connais pas. Cela faisait bien longtemps que je l’avais oublié. Il m’était inutile. Bon, déjà le jour ça devait pas être facile. Un certain nombres d’objets semblait avoir été entassé, depuis des années. J’étais fascinée, mais je n’eus besoin que de quelque secondes pour reprendre mes esprits. Un sortilège d’attraction de servirait à rien, puisque le médaillon était enchanté pour y résister, depuis l’époque ou il était un horcruxe. J’entreprit de le rechercher, dans l’armoire qui semblait contenir les objets les plus récents. Ce fut moins dur que ce que je pensais, puisqu’en quelques minutes, le médaillon était de nouveau autour de mon cou, et je poussai un soupir de soulagement.

    Maintenant que j’étais là, que le médaillon avait repris la place qui lui convenait, pourquoi ne pas jeter un coup d’œil au reste ? Cette pièce était remplie d’objet intriguant. Chaque objet portait une étiquette, avec le nom de la personne à qui il avait été confisqué et le nom de l’objet. Je laissai mes doigts vaguabonder sur les objets pendant un bon moment. M’intéressant à ceux qui avait été confisqués entre 1960 et 1970. Les premier objets ne furent pas intéressants, un bouilloire mordeuse, des bavboules, une clé rétrécissante venant d’un magasin de farces attrapes, des multiplettes… Mais au bon d’une dizaine de minutes, mes yeux tombèrent sur un petit strutoscope de poche, ces petits objets qui sifflaient si une personne qui n’était pas digne de confiance se trouvait dans les parages. L’objet en lui même n’étais pas particulièrement intéressant, mais c’était l’étiquette qui l’accompagnait qui attira mon attention.

    Strutoscope de Poche
    Bellatrix Black


    Mon coeur se serra et j’attrapai le petit objet pour le mettre dans ma poche. Je tombai également sur un jeu de Bavboules qui appartenait à Narcissa. Cette fois ci, c’est dans un sourire que je m’emparai des petits billes en or pour les mettre dans ma poche, me promettant de les donner à ma tante. D’autres noms qui ne m’étaient pas inconnue apparaissaient de temps en temps dans mes recherche. Rodolphus et Rastaban Lestrange, James Potter, Sirius Black… Mais c’est en remontant beaucoup plus loin dans les années qu’un objet plutôt dangereux apparut.

    Main de Gloire
    Tom Elvis Jedusor


    Je savais très bien à quoi servait cet objet. Si on mettait une bougie dans la main de la gloire, toute les personnes qui n’étaient pas le porteur de la main se retrouvaient dans l’obscurité. Je reposai l’objet sur son socle, dans un frisson.

    Alors que je m’apprêtai à partir, je trébuchai sur un voile que je n’avait pas encore vu, dévoilant un miroir. Je ne savais pas de quoi il s’agissait, mais cela ne pouvait pas avoir été confisqué à un élève, c’était bien trop grand. L’école avait du le stocker ici. Lorsque je m’approchai du miroir, mon cœur rata un battement. Ma mère se tenait à côté de moi dans le reflet, une main posée sur mon épaule. Je me retournai d’un geste brusque. Plus personne. Alors que Bellatrix Lestrange était encore présente dans le miroir. Je restai bouche ouverte à contempler le reflet pendant un quart d’heure environ, avant de remettre le voile sur le miroir. Je ne savais pas ce que c’était, mais c’était une illusion, et ne pouvait qu’être mauvais. Dans un soupir je m’éloignais du miroir. Il devait être environ entre une heure et demie et deux heures à présent. Je me dirigeais de la sortie pour pousser la porte.

    Qui résista.

    Les sourcils froncé, je tandis ma baguette pour ouvrir la porte.

    Alohomora.

    Je poussai la porte. Rien. Je tendis ma baguette à nouveau, en la pointant encore une fois sur la serrure.

    Alohomora.

    Rien.

    Alohomora. Alohomora ! Je t’ai dis de t’ouvrir saleté de porte !

    Rien ne se passai. Mon esprit avait commencé à fonctionner à cent à l’heure. La serrure devait être enchantée pour laisser entrer les sorciers, mais pour ne laisser sortir personne. Je tapai quelques secondes contre la porte, avant de me laisser glisser doucement au sol, pour m’asseoir. Il n’y avait plus qu’à attendre. Mi-Lie avait la carte du maraudeur. Elle verrait où j’étais. Si ce n’était pas cette nuit, ce serrait demain, lorsque je ne me présenterais pas en cours demain. Ma tête dans mes mains, je m’apprêtais à attendre une longue nuit…
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Mi-Lie
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MessageSujet: Re: Opération de récupération (Mi-Lie)   Sam 29 Aoû - 12:43

    Mi-Lie se trouvait dans son bureau et finissait son travail. Il devait être déjà tard, ou plutôt, très tôt dans la matinée. La directrice réglait quelques derniers détails de fin d’année, comme les passages des élèves à l’année supérieure, et les dernières préparations des examens, qui se dérouleraient le surlendemain. Il n’était pas vraiment dans ses habitudes de veiller ainsi la nuit, mais ce soir, elle attendait quelqu’un, ou plutôt, ce quelqu’un l’attendait sans en avoir conscience. Elle jeta un regard à une grande pendule accrochée au mur en face de son bureau. 00h30. L’élève ne devrait plus tarder à présent. La directrice, ayant terminé à temps ses occupations se leva pour regarder à travers les grands carreaux d’une des fenêtres du bureau, celle par laquelle Mi-Lie regardait le plus souvent car la vue donnait directement sur le parc, un bout du lac, et la lisière de la forêt interdite. On pouvait également y déceler les silhouettes de la cabane du garde chasse et celle des objets confisqués, baignant dans l’obscurité de la nuit. La directrice fit un léger sourire indéchiffrable lorsqu’elle reconnut la fine et agile ombre d’une de ses élèves de serpentard. Léonova Lestrange. Comme elle l’avait prévu, celle-ci se dirigeait droit vers la cabane des objets confisqués, sans aucun doute pour récupérer l’objet de son appartenance qui lui avait été confisqué par Arznei, à savoir le médaillon de Serpentard.

    Mi-Lie soupira, elle avait encore un peu de temps devant elle. Léonova serait curieuse de voir certains objets… Au bout d’un certain moment, la directrice transplana depuis son bureau. Elle était la seule sorcière à pouvoir transplanter dans l’enceinte du château, ce qui lui était primordial pour se rendre au Ministère de la Magie. Elle atterrit suffisamment loin de la cabane, juste assez pour que Léonova ne puissent rien entendre du crac sonore. Après quelques grands pas lents et élégants durant un bon quart d’heure, la directrice arriva à destination. Comme à chaque fois qu’un élève pénétrait dans ce lieu, la porte se refermait sur lui, de façon à le coincer. Si Mi-Lie était restée dans son bureau, elle aurait pu voir, sur l’un de ses nombreux objets aussi magiques que mystérieux, une lumière rouge clignoter, signe d’une présence dans ce lieu interdit. Il n’était pas rare que des élèves y pénètrent en pleine nuit, voulant récupérer leurs biens, ou fouiner dans ceux des autres, ils profitaient d’ailleurs bien souvent de leur présence ici pour faire les deux. C’était pour cette raison qu’un simple sortilège d’Alohomora suffisait pour y pénétrer, mais qu’il était plus dur d’en sortir. Cette cabane était une vraie souricière.

    Mi-Lie resta un instant devant la porte, attendant le bon moment pour faire son entrée. D’où elle se trouvait, elle pouvait entendre les tentatives désespérées de Léonova pour sortir de cette cabane ensorcelée, ainsi que ses jurons et ses coups à la porte. Cela la fit sourire un instant, puis, à l’aide d’un sortilège informulé –je ne vais quand même pas vous le révéler !!- et sans nul besoin de sa baguette magique, Mi-Lie ouvrit la vieille porte, non sans un grincement de sa part. Elle aperçu un dixième de seconde Léonova Lestrange, qui avait la tête dans les mains, puis celle-ci se redressa rapidement. Mi-Lie l’avait laissé ainsi suffisamment de temps pour que Léonova regrette son entrée dans la cabane qui était interdite aux élèves, même si elle avait trouvé des objets qui, plus tard, ne lui feraient finalement rien regretter.

    La directrice n’avait pas rejoint l’élève dans le but de la disputer et de lui faire la morale. Elle tenait à échanger quelques mots avec la jeune fille, qui restait assez distante et difficile d’accès durant les cours d’étude des moldus ou de divination. Bien entendu, la directrice aurait pu la convoquer depuis bien longtemps dans son bureau, mais le moment n’était encore pas venu en ce temps là. Ce soir était l’instant propice. Léonova put apercevoir une grande et fine silhouette, impériale et élégante. Celle-ci ne pouvait être confondue avec nulle autre. Bien que ce fut la nuit, la directrice avait la peau si pale et une longue robe si clair qu’elle paraissait scintiller comme une étoile.


    « Bonsoir Léonova. »

    Dit-elle calmement, la voix douce et apaisée, regardant son élève qui finissait sa cinquième année.

    « Il ne faut jamais sous estimer la magie que peut renfermer un objet ou un lieu. Cette cabane en fait partie. »

    Il n’était pas encore certain que Mi-Lie n’allait pas sanctionner la petite prisonnière. A vrai dire, rien n’était jamais certains pour qui parlait à la directrice. Il était impossible de lire en elle, alors qu’elle donnait une impression si décourageante de tout savoir du début à la fin. Comment ne pas se sentir inférieur et dépassé par cette sagesse et cette expérience qu’elle dégage ? Mi-Lie entra dans la cabane, signe qu’elle faisait à Léonova le privilège de se joindre à elle. Avec 3 longueurs d’avance, elle dit d’un ton neutre :

    « Le médaillon t’appartient, tu peux le garder. Le strutoscope de poche et le jeu de Bavboule aussi. Il arrive que certains élèves soient tellement pressés de quitter Poudlard qu’ils en oublient de récupérer certains objets.»

    Bien souvent, ce qui était précieux pour des première ou deuxième année ne l’était plus pour des septièmes. Cette phrase de la directrice voulait dire bien plus qu’il n’y paraissait. Les sorciers changeaient en grandissant et oubliaient souvent l’essentiel, la simplicité et la pureté de leur enfance, qui faisait ce qu’ils étaient vraiment. Certains objets étaient confisqués si longtemps qu’on les oubliait, tout comme ce passé. Cette cabane était aux yeux de la directrice une vraie mine d’or et pouvait révéler énormément de choses. Mi-Lie dirigea son regard aussi perçant que translucide sur le grand voile qui recouvrait un miroir hors du commun. Elle remarqua aussitôt que Léonova y avait touché. Dirigeant ses yeux clairs comme de l’eau de roche sur la jeune fille, elle lui dit :

    « Je vois que tu as pris connaissance du miroir du Rised. »

    Aussitôt, le voile tomba dans un léger coup de vent, ce qui n’était bien entendu pas un hasard. Personne ne se trouvant devant son reflet, le miroir du Rised restait tel un simple miroir modlu, dépourvu de toute magie. Peu de sorciers connaissaient l’existence de ce miroir, car il restait caché ici et on n’en parlait très peu dans les livres car il pouvait rendre fou. C’était donc bel et bien un objet dangereux pour qui ne savait pas maîtriser ses désirs les plus chers.

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Léonova Lestrange
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MessageSujet: Re: Opération de récupération (Mi-Lie)   Sam 29 Aoû - 23:01

    J’étais prête à passer la nuit entière ici, je m’étais installée, la tête dans mes bras, alors que j’entendis la porte grincer. D’un geste agile sans rien percuter, je me redressai, Mi-Lie n’ayant eu le temps de m’apercevoir qu’un dixième de seconde au maximum. J’avais ma fierté, et ce depuis toujours. Dès que j’avais eu quatre ans, j’avais décidé que je ne pleurais plus jamais. Pas en public en tout cas. Cela avait beaucoup fait rire Narcissa, qui se moquait doucement de la petite fille de quatre ans que j’étais. Mais depuis je m’y tenais. Narcissa et Drago devaient bien être les seules personne-vivantes-à m’avoir jamais vue pleurer. Au départ, j’avais eu du mal, surtout que bon, j’étais quand même une orpheline de quatre ans pas plus haute que trois pommes, mais maintenant, je ne ressentais que très rarement le besoin de pleurer.

    Bonsoir Léonova

    Ma vision étant parfaitement adaptée à la nuit, je voyais distinctement la directrice, et elle ne me semblait pas bien différente qu’en plein jour. Pourtant, j’avais assez de finesse pour déceler, ressentir ce que des yeux normaux pouvaient voir. Elle devait leur sembler encore plus fantomatique qu’en plein jour, encore plus mystérieuse en quelque sorte. Je ne connaissais pas cette femme. Je n’avais jamais fais la connaissance de la directrice. Je ne savais pas trop bien si elle avait été présente pendant la bataille de Poudlard, si elle avait joué un quelconque rôle dans la bataille opposant les forces du bien à celle de son père. Je n’avais jamais cherché à la connaître de toute façon. Je n’en avais pas envie. Jusque là, ça m’avait plutôt bien réussit. J’étais en cinquième année, et les B.U.S.Es allaient être une simple formalité pour moi, j’en avais l’intime conviction. De plus, les matières enseignées par la directrice ne m’intéressaient pas, et je n’avais donc jamais eu besoin de venir lui poser des questions, ou demander des éclaircissements à la fin d’un cours. Je n’avais pas besoin d’étudier les moldus pour savoir quoi en penser, et je pensais la divination inutile. Quand on avait un don d’accord. Mais pour le commun des sorciers... C’était plutôt ridicule.

    Bonsoir Mi-Lie

    Bein quoi ? J’allais pas l’appeler Mme la directrice quand même ? Elle venait de m’appeler Léonova non, et pas miss Lestrange. Donc le Mi-Lie était de rigueur, il me semblait. J’haussai les épaules lorsqu’elle me dit qu’il ne fallait pas sous estimer les lieux ou objets magiques. Je le savais. Mais ce qui m’importait lorsque j’étais entrée dans la cabane, ce n’était pas discrète, et d’en sortir. Je voulais mon médaillon point barre. Il me revenait. Et pas à une quelqu’une institution comme cette école, qui aurait laissé un objet d’une si grande valeur moisir ici.

    Je ne sous estime rien. J’avais prévu d’entrer ici, pour récupérer mon bien. La sortie n’était que secondaire à mes yeux. Et puis, je rajoutai d’un voix légèrement teintée d’ironie, je suis sortie maintenant non ?

    Teintée d’ironie, mais en restant polie tout de même. C’était le maximum que je pouvais faire. Je ne savais être aimable, ou encore agréable que lorsque j’en avais envie. Et là, j’étais loin d’en avoir envie. J’aurais peut-être put la remercier lorsqu’elle me dit de garder les objets, mais je n’étais pas comme ça, et je me contentai d’un signe de tête. Cela voulait tout dire. Je savais que si je voulais être respectée par mes aînées, et par mes pairs en général, il fallait pour ça que je les respecte. Je finis tout de même par répondre d’une voix neutre et posée.

    Oui. Il faut croire que certains élèves ont des projets bien plus importants en tête lorsqu’ils quittent cette école.

    Quelques année après avoir quitté Poudlard, ma mère épousait Rodolphus et devenait mangemort. Etais-ce à ce genre de projet que je pensais ? A chacun d’apprécier...

    Je vois que tu as pris connaissance du miroir du rised.

    J’hochais la tête pour me diriger d’un pas félin en face du miroir, après que Mi-Lie l’ai découvert. Ma mère reparut. Elle devait ne pas avoir plus de la trentaine dans le reflet, et il était certain que je lui ressemblais. Je ne pleurai pas, même s’il me fallut une petite minute pour répondre. Mais on pouvait penser que je réfléchissais.

    En effet... Mais je suis assez intelligente pour ne pas confondre les désirs et la réalité. Et pour comprendre pourquoi il est ici.

    Il est dangereux. Je ne m’envoyais pas des fleurs. J’étais intelligente, et c’était une simple constatation. Je n’étais pas tombée dans le piège. Ma main alla trouver instinctivement le courrier de Narcissa, et le souvenir qu’elle venait de me renvoyer. Je n’avais pas eu l’occasion de le regarder, mais à présent, je savais que je le ferai, rien que pour voir la personne qui avait la main posée sur mon épaules en chair et en os.
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Mi-Lie
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MessageSujet: Re: Opération de récupération (Mi-Lie)   Dim 30 Aoû - 21:19

    Une personne autre que Mi-Lie aurait été étonnée qu’on l’appelle par son prénom, surtout qu’elle était une célèbre et puissante sorcière respectée de tous. Or, la directrice ne releva pas cet infime détail. Elle l’avait appelé Léonova, celle-ci avait réagit semblablement. Mi-Lie savait très bien que si elle l’avait appelé par son nom, elle aurait changé sa phrase. Cela ne dérangeait pas la directrice. Tous les autres sorciers avaient tellement l’habitude de lui parler avec des tas de formules de politesse et de manières que cela en était parfois agaçant. De plus, s’appeler ainsi par les prénoms rapprochait les deux sorcière, même si Mi-Lie connaissait bien plus son élève que ce qu’elle ne la connaîtrait jamais. Les acolytes de la directrice n’auraient sans doute pas supporté qu’on l’appelle ainsi, surtout venant d’une jeune fille arrogante de seulement une quinzaine d’années. Mais cela tombait bien pour elle, il n’y en avait pas. Les deux sorcières étaient en tête à tête ce soir. Même Voldemort, à l’époque où il n’était encore que Tom Elvis Jedusor appelait son directeur Dumbledor, et non Albus, et il en était ainsi pour tous les autres élèves. L’éducation de Léonova laissait à désirer si elle estimait être polie en cet instant.

    Mi-Lie ne répondit pas à la question de Léonova qui suivit, tout simplement parce que ça n’en était pas une. Mi-Lie pouvait encore la punir sévèrement, mais la serpentard ne semblait pas s’en soucier. Seul le médaillon l’obsédait, à un tel point qu’elle n’avait pas vu plus loin que le bout de son nez pour pénétrer dans cette cabane sans se méfier. Et dire que les serpentards étaient sensés être les plus malins… Certains avaient de toute évidence encore beaucoup de choses à apprendre. Mi-Lie, qui avait la qualité de voir le bien en chacun, et encore plus dans ses élèves, resta calme et paisible, nullement dérangée par le comportement de Léonova. N’importe quel professeur aurait pu s’emporter face à cette ironie aussi déplacée que provocatrice, mais la directrice ne voulait pas entrer dans son jeu. L’affrontement ne l’avait jamais intéressé, l’indifférence et les mots étaient une arme bien plus sage et redoutable. Même lorsqu’elle se trouvait face à des mangemorts, le plus souvent, Mi-Lie leur parlait longuement avant d’être obligée de se défendre par magie. Jamais elle ne jetait le premier sort.

    Léonova semblait être sur la défensive. Mi-Lie n’avait pas besoin de lire dans les pensées pour sentir que l’élève ne la portait guère dans son cœur. Cela ne lui fit ni chaud ni froid, son but n’était pas de plaire à tout le monde, mais ce qui la dérangeait dans ce sentiment de mépris, c’était qu’il était infondé. Mi-Lie ne s’était jamais entretenu avec son élève, hormis en cours où l’élève était brillante et faisait gagner beaucoup de points. Jamais la directrice avait dut la punir de quoi que ce soit, et les différences et les injustices entre ses élèves n’était pas de sa façon de faire. Les seuls fondements que pouvait avoir Léonova étaient ceux de sa famille et de ses proches, cela expliquait un bon nombre de choses. Mi-Lie n’était bien sur pas bien vue dans le camp des mangemorts, et il n’était pas rare qu’elle en envoie plus d’un à Azkaban. Pourtant, la directrice n’avait pas participé à la bataille de poudlard. Elle avait fait son apparition quelques temps plus tard, pour refaire une école nouvelle. En aucun cas elle n’était responsable de l’orphelinat de cette jeune fille torturée.

    La serpentard parla ensuite de projets. Quels étaient réellement les siens ? Telle était la question. Sa voix était neutre, elle ne semblait pas vraiment avoir de grandes ambitions, ce que Mi-Lie savait déjà. L’identité, les doutes, les choix, l’orientation, l’avenir… Tels étaient les principaux facteurs qui tourmentaient ses élèves durant leur adolescence. La directrice savait que Léonova, tout comme son cousin d’ailleurs, en étaient principalement touchés.

    Léonova se dirigea instinctivement vers le miroir, une fois celui-ci dévoilé. Mi-Lie se contentait de l’observer, silencieuse. En fait, ça n’avait jamais vraiment été une grande bavarde, estimant que les silences avaient une place bien définie et étaient aussi utiles que certains mots. L’élève était songeuse. Mi-Lie, sans avoir eut le besoin de jeter un coup d’œil dans le reflet du miroir du Rised savait déjà ce que la jeune fille y voyait. Elle était d’ailleurs un peu agacée par cette idée, car Bellatrix n’était pas une sorcière recommandable, et Léonova portait pour elle une obsession aussi intense que dévorante, l’ayant placé sur un piédestal. Bien entendu, il n’était encore pas temps de lui ouvrir les yeux, sinon, elle risquait de montrer les dents, et, dans la précipitation, de faire de mauvais choix très influents sur le futur du monde des sorciers, mais aussi celui des moldus.

    La directrice attendit patiemment que son élève sorte de ses songes et lui parle. Avant même qu’elle ne l’avertisse du danger que pouvait représenter ce miroir, Léonova, encore sur la défensive, l’avertit aussitôt, sur un ton catégorique, qu’elle semblait déjà tout connaître du danger de ce miroir. L’élève refusait de toute évidence que Mi-Lie lui apprenne quoi que ce soit ou l’aide. Si elle était intelligente, elle ne faisait pas preuve d’une grande ouverture d’esprit. Croire que l’on sait déjà tout était un défaut pesant dans une vie, qui fermait les portes sur beaucoup de réflexions. Tout le monde pouvait se tromper et être un ignorant, mais encore fallait-il avoir assez de sagesse pour le reconnaître et avancer.


    « Vraiment ? »

    Demanda Mi-Lie en se rapprochant lentement, la voix aussi douce que la rosée du matin. Un peu amusée, elle rajouta :

    « Tu parais si sur de toi, Léonova. »

    La jeune fille s’était de toute évidence forgée une énorme carapace, mais Mi-Lie sentait très bien ses hésitations, ses faiblesses et ses peurs. Elle avait voulu grandir trop vite. La directrice avait d’ailleurs l’impression d’avoir affaire à une adulte. Mi-Lie avait bien insisté sur le mot « parait », tout comme sur son prénom, connut de beaucoup de sorciers comme étant celui de la fille de Voldemort. Prononcé à sa façon, on aurait dit qu’elle connaissait profondément la jeune fille depuis très longtemps, ce qui était sans doute déstabilisant. Elle montrait bien qu’elle n’était pas dupe, et qu’on ne pouvait pas la berner. Avec sa longueur d’avance, elle pouvait troubler n’importe qui. Une fois qu’elle fut arrivé au niveau de l’élève, mais suffisamment décalée pour ne pas que le miroir du Rised accède à son reflet, elle lui dit doucement :

    « Ce miroir viens déjà de t'influencer sur certains choix, avant même que tu n'en ai conscience. »

    Mi-Lie parlait-elle du choix que venait de faire la jeune fille quant à voir le souvenir de sa mère, ou d’autres futures ? Nul ne pouvait le savoir, car des choix, elle en aurait à faire.

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Léonova Lestrange
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MessageSujet: Re: Opération de récupération (Mi-Lie)   Mar 1 Sep - 0:26

    Mes yeux n’avaient toujours pas quittés le reflet dans le miroir du rised. Ainsi tel était son nom. Elle le nota dans un coin de sa tête, là où elle était sure qu’elle ne l’oublierait pas, pour pouvoir faire ses propres recherches. Ce miroir était-il le seul et unique miroir du rised ? C’était un objet qui pouvait toujours être intéressent à observer. La directrice ne pouvait voir ce que j’y voyais, mais elle devait sûrement être capable de l’imaginer. En faisant même plus attention, cela semblait la gêner. Son visage était impassible, et j’étais à peu près sûre qu’elle maîtrisait l’occlumencie, mais il y avait des petits gestes donc très peu de personnes avaient conscience, et qui ne trompait pas. Un mouvement quasiment imperceptible de doigts, ou bien encore une respiration très légèrement différente. J’étais passée maître dans l’art d’interpréter les émotions. C’était un don en soit, bien entendu pas dans le même sens que la nyctalopie. Narcissa n’avaient fait que me donner les bases, mais jamais elle n’avait su étudier les petits gestes et les émotions comme moi. Ce que je ne savais pas, c’est qu’il fallait une sensibilité très poussée pour ce genre de chose, et que moi-même, je la possédais. Pas Narcissa.

    Après quelques minutes, Mi-lie brisa le silence qui s’était installé, et je tournai la tête, pour l’écouter parler. C’était la moindre des choses. Mon regard se concentra à nouveau sur le miroir pendant un moment, avant que je réponde. Mes yeux semblaient perdus dans le vide, perdus dans leur contemplation, mais en réalité, je réfléchissais. Je savais que j’aurais accès à une pensine dans la salle de demande, mais cela impliquait d’attendre le lendemain. Hors je n’en avais pas envie. Mi-lie devait bien en avoir un dans le bureau de la directrice non ? C’était une chose qu’elle devait posséder ? Je ne savais pas comme formuler ma demande, mais je savais également que je n’en avais pas besoin. Elle était legilimens, et je savais qu’elle devait en ce moment connaître mes pensées, comme elle voyait mon reflet. Elle devait parfaitement avoir entendu la question que j’avais formulé dans ma tête, tout comme elle entendait à présent le fait que j’attendais une réponse. J’avais à présent planté mes yeux dans les siens. Mes yeux qui étaient encore plus clairs que les siens, alors que cela semblait impossible. Presque translucide, laissant apparaître mes veines. Mais en ce moment, si Mi-lie observait bien c’était surtout la lueur étrange qu’elle devait y voir, due au fait que j’étais nyctalope. Je ne répondis pas tout de suite aux deux première phrase de Mi-lie, pour m’intéresser à la troisième.

    Alors empêchons-le donc de continuer.

    A contre cœur, et après un dernier coup d’œil dans le miroir du rised, je replaçai manuellement – j’avais un certain respect pour le miroir – le drap qui le couvrait. Ma mère disparut. Mais je ne m’étais pas fait d’illusions. J’avais accepté depuis bien longtemps le fait qu’elle était morte. Et même le miroir ne pouvait me faire croire le contraire. C’était une illusion, ce n’était pas ma mère. Ma mère n’aurait pas ce sourire bienveillant sur le visage, ce n’était pas ça Bellatrix Lestrange.

    Je m’attardai à présent sur ses premières paroles. Sure de moi ? Bien sur que je l’étais. Et j’avais mes raisons, que je m’empressais d’expliquer à Mi-Lie.

    Oui je suis sûre de moi. Mais ce n’est pas de la prétention ou de l’orgueil. Mes paroles et mes actes sont pensés à l’avance. Et je trouve que les autres doutent assez de moi pour que je me mette à le faire aussi...

    Mes actes sont pensés à l’avance, sauf cette excursion, je vous l’accorde. Mais j’avoue que le mangemort ne m’a pas laissé beaucoup de temps... Je savais que Mi-Lie entendrai la suite de mes pensées aussi clairement que si j’avais parlé haute voix. Le mangemort était Chiron, bien entendu. Je savais qu’il avait quitté ce camp, mais je ne pouvais m’empêcher de le détester. Je regardais également Mi-Lie dans les yeux en lui parlant. Mon regard n’avait pas pour habitude de se défiler, ce n’était pas du tout mon genre. J’étais trop sûre de moi pour cela. J’attendais sa réponse. Ses réponses d’ailleurs. Il y avait toujours ma demande informulée.
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MessageSujet: Re: Opération de récupération (Mi-Lie)   Lun 14 Sep - 12:21

Mi-Lie acquiesca face à la réaction de Léonova, à savoir se détourner du miroir du Rised. Voilà qui était une bien sage et courageuse décision, Mi-Lie ne doutait pas que la jeune demoiselle était très intelligente et savait reconnaître de bons conseils lorsqu'elle en entendait. Et il faut dire que la directrice, avec sa façon et son impression de tout savoir sur tout était de conseils judicieux. Mi-Lie avait bien sentis la force qu'il avait fallu à son élève pour ce détacher de ce miroir, mais en même temps, elle sentait que Léonova avait une certaine grandeur d'esprit et avait accepté et reconnu l'illusion de sa mère vivante. Mi-Lie ne pu s'empêcher de penser combien la jeune fille était juste en pensant que sa mère n'aurait pas ce sourire, même si cela pouvait lui briser le cœur, l'ayant idéalisé. Elle ne voulait pas forcément lire dans les pensées de la jeune fille, mais de telles émotions étaient bien trop imposantes pour les éviter.

Mi-Lie remarqua que Léonova ne détournait pas son visage, et paraissait toujours sur d'elle. Cela ne la dérangeait pas, au contraire, ce défaut pouvait s'avérer une qualité dans certains cas. Surtout pour Léonova. Elle aurait à affronter dans sa vie de nombreuses rencontres, et ne pouvait se permettre de paraître vulnérable, sinon, il en serait rapidement fait d'elle.


« Ne prend pas cela comme un reproche. Ton charisme te sera utile à bien des égards, mais il pourra aussi s'avérer à double tranchant, comme ce soir... C'était juste une observation qui te sera peut-être utile à l'avenir. »

Mi-Lie n'avait pas pu s'empêcher de lui faire cette remarque, car elle sentait en Léonova peser des doutes et des incertitudes, contrastant avec son apparence sur d'elle. Ce qu'elle voulait montrer aux autres n'était pas comme la directrice la voyait, et elle voulait que l'élève le sache, de façon à se rapprocher d'elle. Mi-Lie la voyait comme elle était au plus profond de son être, et ca devait d'ailleurs être l'une des rares sorcières à le voir. Il était normal que Léonova soit destabilisée par son attitude.

Mi-Lie avait entendu la question intérieure de Léonova, mais en règle générale, elle attendait toujours que les choses soient formulées à haute voix, surtout lorsqu'il s'agissait de services. Cependant, la directrice doutait fort que son élève ne trouve l'audace de formuler cette demande, car ce n'était pas dans ses habitudes de demander quoi que ce soit aux autres, et de plus, l'élève ne semblait guère l'apprécier, alors cela en devenait encore plus difficile. Clignant pour la première fois des paupières depuis qu'elle la regardait, ce qui faisait tout de même pas mal de temps, la directrice déclara:


« Très bien, allons y. »

Elle parlait bien entendu de son bureau, dans lequel une pensine y était bel et bien présente, comme la jeune fille s'en était doutée. La directrice préférait répondre ainsi directement sans attendre de question directe, car elle voulait être présente pour Léonova face au souvenir qu'elle devrait affronter. Penser la jeune fille seule et déstabilisée dans la salle sur demande le lendemain était une perspective loin de la ravir. La directrice pourrait sans doute lui expliquer certaines choses, ou l'empêcher de faire erreur. Mi-Lie fit demi-tour d'une façon très impériale et élégante, et Léonova lui emboita le pas.

La directrice n'avait pas relevé la haine de la serpentard envers son professeur de potions, qu'elle pensait toujours mangemort. A vrai dire, elle préférait entendre Léonova penser du mal des mangemorts, même si Arznei n'en n'était plus un. Cela la rassurait pour l'avenir, de plus en plus trouble.


[hj: tu créés la suite dans mon bureau?]

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MessageSujet: Re: Opération de récupération (Mi-Lie)   Lun 14 Sep - 15:06

    [HJ : Je réponds pas ici alors, je vais tout mettre dans ton bureau.]
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