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!!! Pour le passage des élèves pour l'année 2010/2011, merci de lire ceci. !!!

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 Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)

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May Eva
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Ven 10 Avr - 23:45

"Qui est là ?"

Demanda la préfet des serpentards face à ce bruit suspect. Quelqu’un avait sans aucun doute transplané, et May était assez intelligente pour savoir qu’il ne pouvait pas s’agir d’un élève, ni d’un professeur, car ceux-ci ne pouvaient pas transplaner dans l’enceinte du château.
Peut-être était-ce la directrice ?
Celle-ci lui avait dit qu’elles se reverraient plus vite que la serpentard ne le pensait : elle était peut-être venue à sa rencontre, la sentant éveiller à cette heure tardive.


May avait passé sa soirée à faire sa ronde de préfet dans le château, voulant piéger des élèves en flagrant délits, de préférence d’une autre maison que la sienne. Lorsqu’elle avait aperçu Victor sortir un peu plus tôt, elle lui avait fait une fleur et l’avait ignoré. Qu’est-ce qu’elle pouvait être aimable… parfois.

Mais sans doute pas assez pour Brad, à qui elle n’avait toujours pas reparlé. Cette absence du serpentard lui pesait plus qu’elle ne l’aurait jamais imaginé. Mais pour pouvoir lui reparler, il fallait qu’elle remballe sa fierté et qu’elle aille à son encontre, sachant très bien qu’il ne viendrait malheureusement pas à elle après la petite querelle qu’ils avaient eut au bar alcolohip’s. Cela pouvait donc durer longtemps ainsi, tout était une question de volonté.

En attendant, May était seule, plus que jamais. Elle avait perdu son plus fidèle compagnon. Elle devait donc se résigner à effectuer cette ronde nocturne, au risque d’être fatiguée le lendemain, à la place de demander tout simplement à Brad de la faire pour elle –ce que l’insomniaque acceptait sans broncher.

May n’avait aucune gêne à demander ce genre de services qu’elle estimait totalement justifié, et auxquels elle n’aurait pas apprécié que l’on réponde défavorablement. Il ne fallait pas lui en vouloir, la jeune fille avait toujours eut tout ce qu’elle voulait, ayant une horde de serviteurs à ses pieds, dans l’immense manoir lui étant réservé, par ses parents d’une grande richesse… d’argent seulement.

Lorsqu’il s’agissait de voir leur fille, ils n’avaient jamais le temps. May était fille unique et n’avait jamais eut de contact avec d’autres enfants avant d’arriver à poudlard. Etant extrêmement intelligente, la jeune fille suivait des études à poudlard uniquement pour apprendre la vie en société : ingénieuse idée de ses parents. Comme s’ils pouvaient se soucier d’elle…

Enervée de n’avoir coincé personne ce soir -les élèves avaient-ils décidés d’être sages ? Non, impossible connaissant ces vulgaires individus…- May était retourné bredouille à son dortoire. La nuit était déjà bien avancée, et elle restait seule, assise à un fauteuil à proximité du feu. Curieusement, elle n’avait plus sommeil à présent, son coup de barre était passé.

May mit du temps à se calmer : il faut dire qu’elle n’avait pas l’habitude d’être contrariée la demoiselle. Ayant toujours été la première dans tout, autant les concours de beautés et de défilés, que ceux intellectuels, May n’appréciait aucune rivalité et avait vite fait de remettre chacun à sa place : elle était supérieure à tous ici bas, les autres n’avaient qu’à se plier à cette règle s’ils espéraient être acceptés. Car oui, la serpentard était très sélective dans ses fréquentations, à vrai dire, personne ne la méritait, à l’exéption peut-être de certains serpentards plus rusés que les autres, qui avaient su la décrypter. Car un décodeur aurait sûrement été très utile avec elle, à vrai dire, elle ne se rendait pas compte de son comportement ingrat, de fille pourrie gâtée, et parlait souvent de façon à blesser les autres.
Volontairement ou non ?

En tout cas, si quelqu’un voulait la connaître, il lui fallait être extrêmement patient, car la jeune fille était en permanence sur la défensive.


Bref, May ne fut pas longue à identifier la créature qu’elle considéra immédiatement comme intrus : un vulgaire et répugnant elfe de maison. May ne pouvait pas voir ce genre d’animal en peinture. Chez elle, elle avait des serviteurs sorciers, bien plus performant que ces maladroits et incapables elfes. De plus, elle les trouvait extrêmement moches, et surtout sales. May avait pointé aussitôt sa baguette sur la provenance du bruit, par réflexe.

May était dotée d’une immense puissance, autant par la diversité des sorts et autres connaissances magiques qu’elle avait longuement étudié durant son enfance que par l’intensité et la maîtrise de sa baguette. Certains élèves la craignaient, et elle appréciait pleinement cette idée. Les autres étaient tout simplement inconscients, voir suicidaires. Elle n’était surtout pas à prendre à la légère, mieux vallait se méfier d’elle. De toute façon, elle s’était rapidement faite une réputation au château, aussi envoûtante que sans pitié, et n’était pas très aimée des élèves, excepté certains de sa maison.

L’elfe se retourna alors vers elle et s’inclina pitoyablement. May afficha un regard écoeuré face à cette créature, mais au moins, il avait le sens des convenances. Jugeant qu’il n’y avait aucun danger, la serpentard au visage d’ange rangea sa baguette d’où elle l’avait sortit si rapidement, avec une agilité et habilité sans pareil. Elle soupira, l’air agacé –cette chose avait un prénom !- et répondit :


"Inutile de t’excuser, je ne vois pas de quelle frayeur tu veux parler…"

May n’avait à aucun instant eut peur de cette apparition. Sortir sa baguette était un reflex défensif, qu’elle ne se privait pas d’effectuer à toute occasion se présentant. Seule de la curiosité avait été ressentit par cette sublimissime princesse.

"Mais si tu y tiens vraiment…"

Rajouta t-elle l’air las et indifférent, après une légère réflexion. Elle appréciait toujours qu’on se rabaisse face à elle, et ainsi, l’elfe lui devait quelque chose. Après tout, si cela lui faisait plaisir de se sentir coupable de quelque chose, elle n’allait pas l’en priver. Elle ne voyait pas pourquoi elle perdait son temps, si précieux, avec ce piètre individu. Elle ne répondit pas à son autre question, à savoir si elle était faché. Franchement, rien que de voir cet être ici : oui. Mais de là à en faire un drame…

May feignait plutôt l’indifférence, considérant la créature comme un vulgaire objet, auquel aucune intention n’était digne d’être portée. Alors qu’un petit blanc s’installait –comme si un elfe de maison pouvait réfléchir, franchement…- May fut surprise de voir la vilaine créature lui prendre la main.


*Bloc : Mais qu’est-ce que.. ???!! Debloc*

Elle en resta sans voix en comprenant que celui-ci transplanait avec elle. Voir qui ? Les élèves dehors ? May n’était, pour une fois, pas bien sur d’avoir tout saisit. Lorsqu’ils arrivèrent à destination, ce qui ne fut pas bien long, la serpentard au visage d’ange sortit aussitôt sa baguette : l’elfe l’avait entraîner dans un piège. Elle éprouva alors encore plus de haine envers cette créature –si du moins, c’était possible. May jeta rapidement un regard circulaire à la galerie ? tunnel ? grotte ? où elle se trouvait.

Elle ne fut pas longue à reconnaître un serpentard : Victor Sahxley, une serdaigle : Nobara ainsi qu’un gryffondor : De seles. Elle ne connaissait pas les prénoms de ces deux derniers, ne leur ayant jamais adressé la parole. La jolie serpentard, ici présente, donnait l’impression d’être tombée de nulle part, tel un ange descendant du ciel. Son physique était si avantageux qu’elle apparaissait comme une erreur, avec ces élèves boueux.

Nulle beauté lui était comparable au château, comme ailleurs, et certains la soupçonnait d’utiliser un sortilège pour créer cette fascination qu’avait chaque garçon en la regardant. Même si le demoiselle Eva n’avait jamais parlé à aucun de ces élèves, ils devaient l’avoir apperçu plus d’une fois, attirant toujours l’attention là où elle allait, et avaient sûrement également eut vent de certaines rumeurs à son sujet, au moins de son origine : riche sang pure anglaise, descendante de la noble famille tant renommée des Eva.

Son beau visage remplit de méfiance, May déclara, sa baguette pointée sur le groupe d’élèves :


"Qu’est-ce que vous manigancez ici ?!"

Elle qui avait tant cherché des élèves à piéger en cette sombre soirée avait là une excellente opportunité de sanctionner quelqu’un. Cependant, elle regrettait tout de même le coup de folie de l’elfe et aurait préféré être dans son dortoir en cet instant, plutôt que dans un endroit inconnu, et fort incertain…

Elle voulait que la situation soit clarifiée au plus vite, estimant pour l’instant perdre son temps avec des délires d’elfe stupide. Les avait-il tous amené ici histoire de se divertir ? Vraiment grotesque.
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Fye de Seles
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Dim 12 Avr - 17:24

[Oo l'espace est tout déformé...]

Un siphon ! Ce coup là par contre, Fye ne l’avait pas prévu. Le jeune homme n’aurait jamais songé, même en sachant que le lac se trouvait non loin, qu’une trappe d’eau, alias La Chasse pouvait se trouver ici. Il se sentit brusquement happé par la violence du courant et finit par s’échouer, suffoquant, sur un banc de sable grossier. Le nez dessus, Fye regarda pensivement un grain. Galet que l’eau n’a pas eu le temps de réduire totalement. Ainsi ni tout à fait encore lui-même, ni totalement achevé. Triste quand même.

Remettant plus ou moins ses idées en place, le jeune homme se releva souplement. Il aperçut ses compagnons de fortune –shbaaaf, ok ok, d’infortune. Le serpentard venait visiblement de donner sa baguette à la jeune fille. Fye haussa légèrement les épaules : peut être que, sous la forte pression de l’eau, le morceau de bois lui avait glissé des doigts. Après un regard panoramique sur la situation, le jeune homme planta ses yeux vairons dans l’abîme noir, parfaitement lisse, trompeur.

Personne n’aurait pu deviner maintenant qu’un siphon venait de s’enclencher deux minutes auparavant. Il éprouvait une sorte de fascination muette pour ce genre de phénomène. Ce fut Victor qui le sorti de sa contemplation en s’avançant vers l’eau. Fye songea distraitement que c’était un peu inutile de laver ses vêtements dans l’onde sachant qu’ils possédaient des petits morceaux de bois vulgairement appelés baguettes.

Sortant Geneviève, il exécuta un sort pour se réchauffer puis un « récurvit » –adapté humain par votre serviteur et copyrighté par cette même personne. Le jeune homme se tourna vers la serdaigle et, prit de pitié voyant qu’elle frissonnait, lui offrit ces mêmes sorts. Il se retint quand même de proposer une machine à laver manuelle à Victor, à savoir deux galets plats, de crainte de ne pas avoir le temps de lui exposer le manuel d’utilisation et d’éclater de rire trop tôt. Se dénonçant automatiquement. Tss, ces réactions intempestives étaient un vrai problème. Il allait falloir qui trouve une solution à ça, et rapidement.

Geneviève embraya ensuite sur la fonction « lampadaire ». Plus Fye regardait autour de lui, plus il trouvait cet endroit génial. De majestueuses stalactites ponctuaient la salle de clapotis, tentant de rejoindre leur âme sœur. Trop tôt les filles, attendez encore quelques siècles. Ce lac ensorcelant, ces murs jonchés de formations minérales -sûrement du schiste-, cette résonance digne de celle d’une église dès qu’un bruit retentissait…

Le regard perdu devant tant de beautés, Fye n’avait même pas remarqué que l’elfe n’était plus avec eux. Lorsqu’il s’en aperçut, le jeune homme mit son cerveau en mode alerte. Soit parce que la « chose » se planquait quelque part et allait leur faire une peur bleue ou farce de goût… hum laissant à désirer. Soit car il n’était tout simplement pas « passé » avec eux dans le siphon et que donc, il convenait –certainement mais pas trop vite, faut en profiter- de s’inquiéter de sa sécurité.

Ce fut dans un subtil mélange des deux hypothèses que le nain reparut. Et ce dans un « crac » retentissant et amplifié par la résonance de la salle. Le jeune homme avait donc finalement bien fait de se tenir sur ses gardes –si si, ça lui arrive, --en même temps, au vu de son éducation…--- pour ne pas être surpris par cette arrivée. Ceci dit, sa seconde hypothèse était juste aussi mais un peu nuancée : l’elfe n’avait pas disparu, mais transplané. Tssss, quel empêcheur de penser en rond…

Ce n’est qu’après que le gryffondor comprit le motif de ce transplanage. La petite chose avait dû vouloir aller chercher de l’aide…Ce qui paraît un peu idiot, autant les ramener à l’extérieur en fait. Mais il est vrai que Fye n’aurait pas voulu écourter cette petite promenade de santé : il s’amusait trop. Mais enfin bref, la motivation en question était grande, blonde, et élancée. Jolie motivation, vraiment. Voila qui risquait d’épicer un peu les choses, et puis surtout parce qu’il lui semblait avoir déjà vu la jeune fille quelque part. Oui… ah, ce devait être la fameuse préfète de serpentard qui tentait de pincer chaque élève en train de respirer de travers. Le beau gryffondor sourit. Ça allait être intéressant ça. Fye, détournant ses yeux vairons de la jeune fille, s’adressa au petit monde alentour.

-Maintenant que notre CPA est revenu, et en charmante compagnie, on pourrait continuer non ? Parce que sinon, on est pas encore arrivé…

Oui, voire même pas sorti en fait. Fye laissait toutes les explications à d’autres, concernant leur présence en cet endroit. Ah, que ça fait du bien de pouvoir reléguer… Puis, se ravisant finalement par pur esprit de contradiction, le jeune homme exposa la situation à la nouvelle arrivante. A savoir qu’ils avaient fui un troll dans le parc après l’avoir un peu amoché –pléonasme, certes- et que, courant de fait dans la forêt interdite, ils étaient tombés dans une galerie souterraine. Sur ce, il se tourna vers Laya et Victor, un air interrogateur dans le regard. Premièrement, pour qu’ils confirment ou infirment puis pour savoir s’ils désiraient se remettre en route et si oui, dans combien de temps encore….


[Pour ceux/celles, s'ils existent, qui ne sauraient pas, CPA=Cher Petit Ami]
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Laya Nobara
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Dim 12 Avr - 18:36

Bon, résumons un peu la situation -quelques peu fâcheuse- qui se déroulait ... dans une caverne... et oui...
Mais reprenons depuis le début : Laya se promenait tranquillement dans le parc, respirant l'agréable parfum des fleurs, lorsqu'un elfe de maison fit une superbe entrée dans son champs de vision - ceci est notre élément perturbateur-, en effet, il avait trouvé le chic pour se mettre à dos un troll.
Enfin bref, Laya avait était rejoint peu après par un Serpentard du nom de Victor. Ils avaient accourus vers la forêt interdite, et un autre mec les avait suivis. Pourquoi ? il avait l'air de vouloir s'amuser, et chacun ses goûts après tout. Mais Laya préférait quand même le Quiddicht pour se divertir...

Il se trouve, que lorsqu'ils avaient réussis - enfin!- à s'enfuir de l'emprise du troll, ils avaient -accidentellement bien sûr- glissés dans un gouffre.
Et chance ! -enfin plus ou moins- La chute ne fût pas aussi longue que prévue et donc tout du moins pas excessivement violente -déjà cela de gagné-
Qu'es ce qui avait arrêté subitement la chute ? Le sol... Mais pas n'importe lequel, le sol humide de l'entrée d'une gallérie souterraine. Alors pourquoi ne pas l'emprunter ?

Ensuite l'elfe les avait piétinés pour menait de front le groupe dans leur escapade risquée -comme si il savait où cela les mènerait-.
Laya avait eu le temps de faire un petit tour dans une sorte de lac, de s'en faire sortir, puis de se faire sécher grâce à un sort jeté par le Gryffondor, qu'un crac sonore se fit entendre. -échos échos !!!-

**Ai-je l'air aussi pitoyable que cela ?**
se demanda-t-elle.

Mais elle n'allait ne pas se plaindre de ne pas avoir eu la peine d'utiliser un sort. Mais bon, Victor avait tout de même eu le respect de la laisser se débrouiller toute seule comme une grande. Elle avait peut-être déjà fait ses preuves tout de même : elle était toujours en vie ! -pas mal non ?-

De toute évidence, Fye était partant pour continuer leur "excursion" nocturne. Laya ne l'entendait pas du même avis. Pourquoi donc ? Laissait la réfléchir un petit peu...

De un : elle été fatiguée.

De deux : il faisait noir -argument très convaincant et important pour notre Serdaigle-

Et de trois: l'elfe avait eu la brillante idée de leur ramener une charmante jeune fille. Le problème ? La jeune fille était préfète : ce qui était synonyme de sanction.


Laya l'avait déjà croisé. La Serpentard, elle, n'avait pas dû faire grande attention à sa présence. Simplement en allant en cours. Laya lui avait trouvé un air d'une certaine prestance, d'élégance, mais également de solitude. Car, personne n'était avec elle à ce moment là. Elle portait autour d'elle un regard assez désinvolte. Mais Laya ne la connaissait pas. Comment pouvait-elle alors la juger ? En plus, elles ne s'étaient jamais adressées la paroles.

Laya ne se sentait pas capable d'expliquer à une inconnus le pourquoi du comment ils avaient réussis à se retrouver quelques mètres en dessous du parc. Elle ne la croirait certainement pas de toute façon.
Mais Fye eu la bonté de s'en charger. Une fois les quelques péripéties racontées, quelques images -plus ou moins comique- revenants en tête, il les regarda, lui et Laya. Que voulait-il? Qu'ils approuvent son récit ? Mais certainement :

"Euh... Je sais que ce que raconte Fye est assez difficile à croire, mais ceci est la vérité. Notre état doit en témoigné, même si nous ne somme plus trop boueux - elle regarda l'elfe-. Je m'excuse que l'elfe t'ai dérangé en cette soirée pourtant d'apparence si calme... Je propose que nous trouvions un moyens de rentrer au château -le regard posé sur l'elfe devint plus intense- et ceux, sans réveiller tout le château.. Ce serait pas mal..."

Le regard à l'elfe était un clin d'oeil -qu'il aurait du mal à interpréter- et qui signifier plusieurs choses.

La première :

on évite d'avertir tous les préfets et les professeurs du coins -que ce soit en transplanant ou bien en ressortant des fusées et divers pétards étant donné qu'ils se trouvaient sous terre --et on ne saurait juger de la solidité de leur "plafond" ---

La deuxième :

réfléchit ! Tu n'es pas si stupide tout de même ! Tu as dû feuilleté l'histoire de poudlard n'es-ce pas ? -seul l'espoir fait vivre- Seulement les elfes de maison ont la faculté de pouvoir transplaner entre les murs de poudlard !


Elle lança un regard furtif vers Victor, puis vers Fye, craignant les réactions de la préfète.
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Ernest
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Lun 13 Avr - 11:09

Stupide ? Ernest ne l’était surement pas ! Du moins, pas selon ses propres critères, qui étaient de leur côté… parfaitement inconcevables pour un sorcier intelligent. Il regarda la Serdaigle lui faire un clin d’œil et en conclut qu’elle avait une poussière dedans. La réaction fut aussi logique ce coup-ci que les précédents : pointant son doigt vers Laya à la manière d’un pistolet, il fit sortir un jet d’eau de celui-ci et arrosa sa victime en plein visage.

Soucieux de bien faire, il continua en attendant qu’elle le prie d’arrêter. Seulement, il ne pouvait pas ignorer la présence de May, qu’il avait eu la gentillesse de rapporter – et rapporter semblait le mot juste – contre sa volonté depuis le château. Se désintéressant de Laya (tout en continuant de l’arroser, Ernest est un elfe serviable !), il focalisa son regard sur la Serpentard. Elle avait un air très autoritaire ! Il s’approcha d’elle et tira sur son vêtement comme un enfant qui veut demander quelque chose à sa mère alors qu’elle ne lui prête aucune attention.


Que mademoiselle la préfète excuse Ernest, mais Ernest a une question très importante à lui poser…

Les interactions entre les élèves avaient toujours passionné notre gros béta. Il avait ce soir l’occasion de les observer de plus près. Du fouillis indescriptible et dénué de sens que constituait son cerveau, une question d’étude était ressortie, comme influencée par un hasard farceur :

… Est-ce que la préfète de Serpentard va vouloir s’accoupler avec le garçon de Serpentard pour faire des bébés Serpentard ? Lâcha-t-il le plus naturellement du monde, avec une lueur de curiosité scientifique dans les yeux. En plus, le Serpentard ne porte pas de…

STUPEFIX !

BANG !

Il suffit, misérable créature…

L’elfe tomba face contre terre, figé dans une expression de stupeur. Victor, la baguette levée, était livide. Quel imbécile cet elfe ! Il l’avait ouvert une fois de trop. En temps normal, la sanction aurait du être plus sévère, mais il ne pouvait se permettre pareilles libertés avec le personnel d’une école qui n’était pas même la sienne. Retournant sa baguette vers lui-même, le garçon lança un sortilège informulé et un filet d’air chaud vint le sécher, ainsi que ses vêtements. Sa tâche finie, il se présenta (un peu plus présentable, c’est le cas de le dire) à la nouvelle venue :

Victor Ignitus Sahxley, dit-il en saluant, élève de Serpentard en sixième année. C’est un honneur de vous voir ici.

Toujours la même déférence protocolaire envers ceux qu’il devait considérer comme des supérieurs. En l’occurrence, May l’était de par son badge de préfet. Victor poursuivit :

Je peux corroborer les affirmations de mes camarades. L’elfe ci-gisant était aux prises avec un troll des montagnes adulte dans le Parc, aidé par cette jeune femme lorsque je les ai aperçus. J’avais tantôt entendu un cri de la créature qui m’a tiré de mon sommeil, et j’ai couru les aider lorsque je les ai vus. Quelques minutes plus tard, ce garçon nous prêtait main forte.

Le combat a tourné en notre défaveur devant la résistance de la bête à nos sorts qui rebondissaient sur sa peau. Nous avons alors pris la fuite, mais cette forêt semble pleine de surprises. Caché par l’obscurité, nous n’avons pas vu le gouffre devant nous, et nous nous sommes tous quatre relevés dans cette caverne. Nos pas nous ont conduits jusqu’ici, mais nous doutons du chemin pour revenir au château.

Il jeta un nouveau regard méprisant à l’elfe. Il était vraiment la cause de tous leurs soucis ! Qui plus est, il était trop bête pour réaliser qu’en transplanant comme lui seul le pouvait, il était capable de ramener tout le monde en lieu sûr, et qu’il aurait même du s’appliquer cette même stratégie à sa rencontre avec le troll !

Vraiment, quel imbécile… Pensa-t-il.

Enervatum. Lâcha mollement Victor.

Le corps d’Ernest fut agité d’un soubresaut, puis la petite chose verte se releva lentement, grommelant des paroles incompréhensibles. Le garçon se tourna vers sa camarade de maison et la salua de nouveau en s’excusant :

Je vous prie encore de pardonner le comportement puéril de ce serviteur. Il est évident qu’il n’a pas toute sa tête. Cependant, nous pouvons peut-être tirer avantage de cette situation. Ayant l’avantage de l’ancienneté et de l’expérience, sauriez-vous nous guider jusqu’au château depuis ce point ?

Il n’était pas sûr d’obtenir une réponse positive à cette question. Principalement parce qu’il gardait la très nette impression que la caverne était restée vide pendant au moins plusieurs siècles, ignorée des élèves comme des professeurs. Mais, qui sait, avec un peu de chance… En se relevant de son salut, ses yeux se posèrent plus directement sur May.

La jeune femme était à vue de nez aussi grande que lui, mais beaucoup plus fluette. Là où Victor était tout en muscles, elle était tout en finesse et en grâce. Les longs cheveux blonds qui reposaient le long de ses épaules laissaient sur elle une impression de jeunesse, comme ceux d’une petite fille, tant ils étaient bien peignés. Victor ne put s’empêcher de remarquer son teint frais et hâlé, la première fille qu’il croisait à Poudlard qui n’ait pas une peau pâle. En sa présence, la scène qui prenait place ici aurait presque pu être apaisante à voir.

Seulement, une touche de noirceur scintillait au milieu de ce visage d’ange. Victor ne s’attendait pas à trouver, au milieu de ce chaos de roches séculaires, une fille dont les yeux seraient aussi sombres que les siens. Plus encore. Car en effet, si le regard de Victor était souvent dénué d’expression – ou plein d’une assurance et d’une sérénité désarmantes, il était difficile de le dire – celui de sa condisciple était très différent. Les petits onyx autour de sa rétine allaient et venaient sur les trois élèves et sur l’elfe, perçants d’autorité (et peut-être un peu d’indignation, d’avoir été emmenée ici avec si peu de déférence).


C’est alors qu’Ernest, dans toute sa splendeur, revint à la charge avec sa délicatesse habituelle. Il se releva, toisa Victor du haut de ses 70 centimètres et lui lança sur un ton de reproche :

Le garçon de Serpentard a stupéfixé Ernest ! Le garçon de Serpentard ne doit pas lancer de sort sur le pauvre, pauvre serviteur ! Ernest travaille pour l’école, Ernest prépare tous les matins les salles et les repas pour que le garçon de Serpentard puisse faire ses études !

Puis aussi rapidement qu’il s’était emporté après le japonais, il se désintéressa de la question et changea de sujet. Ses grands pieds foulant la boue près du lac comme si c’était du sable, il regarda l’intérieur de la caverne, illuminé par le sort de Victor.

Oooooooooh ! Lâcha-t-il. Ernest n’avait pas vu une caverne aussi jolie depuis longtemps ! Ernest propose aux élèves de camper avec lui ici !

Ca faisait longtemps, tiens, qu’Ernest n’avait pas sorti d’ânerie dans ce genre… Mais il avait l’air sincère. Totalement inconscient du sérieux de la situation, voilà qu’il voulait profiter plus longuement de cet endroit humide, froid et boueux ! D’ailleurs, il ne tarda pas à manifester son enthousiasme de façon plus concrète. Il disparut dans un CRAC sonore, puis revint dix secondes plus tard portant un gros sac de sport.

Ernest a apporté ce qu’il faut, proposé par l’école !

Il déballa un réchaud à gaz, une série de casseroles et de poiles, de la soupe en sachets, de la charcuterie, des marshmallows… et le sac n’avait pas l’air vide, encore ! Derrière lui se trouvaient quatre sacs de couchage, taille humaine. Il avait toujours eu le chic pour imposer ses idées de cette façon. Et comme d’habitude, il ne s’en rendait même pas compte…

Il avait l’air d’un grand gamin, émerveillé de tout et absolument dépourvu de logique, spontané et changeant. Dans le cas présent, il adorait juste le camping. Fred et Georges l’avaient amené plus d’une fois dormir à la belle étoile dans les champs qui bordaient leur maison, et l’elfe en gardait des souvenirs plus précieux pour lui que ne pouvait l’être tout l’or du monde.

Et le voilà qui s’activait à établir un campement, frénétiquement, les yeux brillants d’énergie. Avait-il réellement manqué d’être aplati par un troll, quinze minutes plus tôt ? Ignorant les suggestions implicites (trop complexes pour qu’il les saisisse) des élèves qui l’encourageaient à les ramener au château par transplanage elfique, il menait son petit train de vie dans la béatitude. Décidément, Poudlard était une belle école, pleine de surprises !


[hj : je pense que je vais poster de cette façon les pochaines fois, en faisant jouer Ernest et Victor en même temps pour vous faire poster plus vite. Concernant le délire de camping sauvage de l'elfe, vous n'êtes pas obligés d'en tenir compte si vous avez une idée de direction que vous souhaitez donner au topic. May, c'est à toi !]
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May Eva
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Lun 13 Avr - 13:29

May attendait des explications, le regard irréprochable, elle ne supportait pas d’être dépassée par les événements, maitrisant toujours toute situation. Le gryffondor proposait de continuer.
Mais quoi exactement ? Heureusement pour lui, le gryffondor ne fut pas long à lui résumer brièvement la situation, très chaotique.
Ces élèves n’avait même pas réussit à se débarrasser d’un troll, et en plus, ils étaient tombés dans cette fichue galerie souterraine.

D’un côté, cela avait soulagé la jeune fille, elle savait maintenant qu’ils se trouvaient en dessous du parc, non loin du château, et qu’il ne serrait sûrement pas bien difficile de rentrer. Elle commencait à remaitriser la situation.

Elle jeta un bref coup d’œil au lieu où elle se trouvait, n’y ayant pas prêté grande attention de prime abord. Partout, des stalactites, des parois humides, et… un lac noir?! Cela ne l’étonna guère en fin de compte. La serpentard avait déjà énormément voyagée et s’était confronté à toute sorte de choses.
Elle connaissait le château par cœur, bien plus que la plupart des élèves, aimant fouiner et farfouiller dans chaque recoin. Comme elle était maligne et très intelligente, elle découvrait beaucoup de choses, mais gardait en général tout pour elle.
Cependant, elle devait bien s’avouer que ce tunnel lui était totalement inconnu. Elle n’avait donc pas encore percé tous les mystères entourant ce château…

May n’avait pas encore eut le temps de douter du récit épique de son camarade de gryffondor, que déjà, la serdaigle appuyait les faits. Et proposait quoi ?!
Un moyen de rentrer au château. Vraiment judicieux, May n’y aurait pas pensé toute seule…

Bon, en tout cas, à défaut d’être particulièrement futée, l’élève s’excusait pour l’elfe et le dérangement, c’était déjà ça. May regarda plus attentivement l’état des élèves, après ces périples. La petite serdaigle semblait particulièrement secouée.
Le gryffondor arborait une attitude plutôt étrange, comme s’il se plaisait ici, et May remarqua qu’il avait les yeux vairons. Son visage n’était d’ailleurs pas déplaisant, mais rien que le fait de savoir qu’il était un gryffondor la répugnait.
Elle ne porta pour l’instant pas son attention sur Victor, qui n’avait encore rien dit depuis le début.

May sentait la crainte de sa réaction auprès des autres élèves, qui avaient d’ailleurs bien raison, ce qui la faisait littéralement jubiler. Savoir qu’elle pouvait en un rien de temps leur infliger de gros problèmes, que ce soit des retenues, des points en moins, ou encore des jours d’exclusion lui provoquait un certains plaisir, chassant sa colère envers l’elfe.

En fait, il lui avait servit ces élèves sur un plateau, que demander de plus ? Qu’il ne tire pas ainsi sur sa veste, par exemple… May afficha un regard blasé. Le temps où l’elfe avait monté un peu dans son estime était vite résolu, le voyant arroser stupidement la serdaigle sans mobil apparent, et lui poser une question importante. May se doutait déjà que celle-ci serait stupide, mais elle ne serait tout de même jamais allée chercher aussi loin.

Heureusement, sans le savoir, l’elfe détourna son attention, qui était très bien partie pour sanctionner sévèrement ces jeunes sorciers.

May afficha un visage totalement indescriptible. Qu’elle s’accouple avec un serpentard –en l’occurrence Victor- pour… quoi ? Faire des bébés serpentards ?! Vraiment n’importe quoi !! De sa vie, jamais elle n’avait entendu de telles sornettes.
Cela dit, cela ne l’étonnait guère d’un elfe de maison, elle ne les avait jamais porté dans son cœur.


« Cet elfe délire ! »

Lâcha t-elle le plus sérieusement du monde à la serdaigle et au gryffondor, voulant trouver du renfort appuyant sa thèse, quelque peu outré de par les propos de cet créature verte répugnante. Heureusement, le serpentard ne fut pas long à réagir et donna une petite correction à cet être insensé.
May acquiesça à la présentation du jeune homme, comprenant qu’il l’estimait, ce qui devait être normal venant de tous.

Enfin un élève se présentant correctement, poliment, et l’honorant. Ce n’était pas un de sa maison pour rien. Il résuma plus en détail leur mésaventure, ce qui n’était pas pour lui déplaire. May aimait les détails. Elle voulait toujours tout savoir, sans exception.
Regrettant quelque peu que Victor lance un enervatum sur l’elfe, elle répondit :


« Bien. Je pense que contrairement à Nobara et De Seles, il m’est inutile de me présenter… »

Bien que May connaissait leur nom et leur maison, voir même leurs années, la serdaigle et le gryffondor ne le savaient pas, et n’avait même pas eut la bonté de se présenter. Enfin bon, cela ne l’étonnait guère…
Après avoir adressé aux deux élèves un regard qui en disant long, elle poursuivit, regardant Victor, le seul auquel elle avait un peu d’intérêt, n’ayant pour l’instant rien fait de déplaisant :


« Je pense que… »

Alors qu’elle allait proposer une solution, May fut interrompue par l’elfe, reprochant à Victor son attitude. La serpentard ne pouvait tolérer qu’on lui coupe la parole.

*Bloc : Il commence à vraiment m’agacer celui là ! :Debloc*

Cependant, elle souffla un grand coup, de rage, mais se contrôla. La créature faisait malheureusement partie du personnel de poudlard, elle ne devait pas se laisser aller, au risque de quelques problèmes…
Elle essaya de poursuivre, en l’ignorant, mais c’était très dur, vu ce personnage caricatural. En colère, elle déclara :


« Je crois vraiment que cet elfe débloque complètement ! »

A ces mots, l’elfe proposa de camper, ce qui confirmaient ces dires. Ernest disparut, et avant que May ne puisse espérer qu’il lui soit arrivé le pire, il revint avec un gros sac de sport, au moins trois fois plus lourd que lui.
La serpentard regardait, horrifié, la petite créature préparer avec le plus grand soin un campement. N’en pouvant plus, elle déclara avec autorité, sortant rapidement sa baguette :


«Petrificus Totalus! »

L’elfe s’immobilisa aussitôt, et la préfet fut instantanément soulagé. Elle soupira d’impatiente, puis reprit enfin la parole, dirigeant les actions tel un chef d’armé :

« Voila une bonne chose de fait ! Bon… Pour ce qui est de votre sanction, vous verrez ça avec la directrice, pour l’instant, il faut trouver un moyen de sortir d’ici. »

Elle ne semblait s’adresser qu’au serpentard, n’ayant pas placé ses espoirs dans les autres élèves, qui ne faisaient pas partie de sa maison.
May ne connaissait pas cet endroit, et ne savait donc pas comment en sortir, elle proposa néanmoins, jamais à cour d’idées :


« L’elfe peut transplaner. Il peut nous ramener tout comme il m’a attiré ici. Il faut juste… L’amadouer… »

A ces mots, elle lança un regard écoeuré à l’elfe, immobile, qui ne se doutait pas du complot. Puis elle rajouta :

« Enfin, en tout cas, ne comptez pas sur moi pour ça ! »

Ensuite, les dévisageant, elle leur permit de prendre la parole :

« A moins que quelqu’un n’ait une meilleure idée ? Je doute qu’il n’y ait une sortie en poursuivant plus loin… »

Puis, soudain inquiète d’une chose, elle voulut se rassurer :

« Vous ne comptiez pas camper ici j’espère ?! »

Avec ce genre d’élèves, elle pouvait s’attendre à tout. Son sortilège d’immobilisation, ayant duré plus longtemps que lancé par un élève ordinaire, ne tarderait pas à ne plus faire effet.
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Fye de Seles
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Lun 13 Avr - 23:06

Laissant un bref instant les « serpentards civilisés » -bel oxymore- se présenter et échanger les politesses d’usage qui allaient avec, Fye posa ses yeux vairons sur l’elfe. Oups, les traits crispés, signe extérieur d’une agitation neuronale impromptue… beau délire en perspective.

Le précédant –splendide- ayant trait à la reproduction sexuée serpentarde, ce à quoi Fye acquiesca gravement à la réponse de la jeune fille avec un sérieux de statue antique. Il avait même ajouté que ce n’était pas inquiétant pour l’instant et que cela lui arrivait souvent. Intérieurement, il était mort de rire mais ses traits parfaits n’en laissèrent rien voir. Toujours est il que maintenant, les paris sont ouverts. L’elfe allait il se surpasser ? Alors, à la cote de dix contre un…

Du…camping ? Oh, splendide.
Imperceptiblement, le nain avait fait un bon en avant prodigieux dans son estime. Il ramena même dans l’instant le nécessaire. Brave petit. Cette magnifique salle allait leur appartenir encore une soirée. Bien que ce ne soit pas la compagnie souhaitée, cette merveille géologique méritait qu’ils restent. Quoi que. Les demoiselles présentes ne sont pas déplaisantes, surtout si elles se taisent et Victor et lui auraient pu être amis en d’autres circonstances. Hum, oubliez ça, Gryffondor contre Serpentard dans un couloir ce n’est pas vraiment des plus joyeux à décrire –à part si on s’appelle Fye bien sûr. Oui, en fait ce n’était pas plus mal qu’ils se soient rencontrés dans ces circonstances. Disons que c’était même la meilleure façon. Et allez, son cerveau remettait ça. Il recommençait à dériver.

Ce fut la jeune fille qui figea les choses. Avec un sort précisons. Faisant preuve d’un manque d’humour et/ou de patience flagrant, elle venait de lui envoyer un pétrificus alors que la petite bestiole venait déjà de se taper un stupéfix –tss, connaissent rien comme sort ces serpentards. Evitant de se laisser entraîner par son esprit dans des sujets de dissertation nombreux et variés, Fye resta de marbre et attendit un peu avant de répondre à la question impérieuse de la tout autant impérieuse demoiselle. En effet, cela en valait la peine. La splendide préfète commençait à réfléchir à la réponse… et au fur et à mesure de son cheminement, on aurait presque pu la voir changer de couleur. Elle en arriva visiblement à ce qu’allait répondre Fye et demanda, visiblement inquiète et attendant certainement une réponse négative, si il allait falloir camper dans cette grotte.

Fye, dans une illustration parfaite de sérieux absolu, exposa les thèses qu’avaient prises son cerveau survolté –mais utile de temps à autres.

-Oui, on peut sortir d’ici et le meilleur moyen serait de demander à l’elfe si il peut nous faire sortir par transplanage. Or je dirais qu’entre l’un et l’autre, vous avez un peu « gelé » les négociations. A moins qu’un esprit étonnement éclairé n’ait une idée jugée meilleure, il va falloir attendre que le sort disparaisse, ce qui ne devrait plus être long. Puis rentrer dans ses bonnes grâces étant donné que cet elfe est assez…rancunier et lunatique. Donc, camping en perspective je pense.

Le beau gryffondor se retint de rire et demeura d’un calme olympien, ses traits fins ne reflétant qu’une légère nonchalance. Sur cet éloquent discours, il se dirigea vers l’elfe qui venait de récupérer sa mobilité. Prêt à se battre avec la ou plutôt, il espérait, LES tentes pour LES monter, le jeune homme pensait distraitement à plusieurs choses. La première, une espérance démesurée qu’il y avait au moins deux tentes donc : une pour chaque sexe de préférence. Bien que le fait de coucher A COTE d’un serpentard n’avait rien de bien joyeux. La seconde, que son cher cerveau qu’il aimait décidément à un point impossible –cf la suite pour plus de compréhension-, était que les tentes ne sont pas vraiment indispensables dans une grotte. Puis la troisième, finalement, il se haïssait, qu’étant donné les nombreuses stalactites, ils risquaient de finir trempes au matin s’ils dormaient… à la belle voûte.

Bien, donc, les tentes c’est bien aussi finalement. Et toutes ces idées sur presque 50 mètres. Vraiment survolté ce cerveau.

[Un poil minable, désolé ^^' Par contre, prenez votre temps pour répondre sachant que je ne pourrais pas être très présent cette semaine.]
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Laya Nobara
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Mar 14 Avr - 14:17

"Impervius"

Eh oui, Laya -qui venait tout juste de sécher- ce fit violemment arrosé par l'elfe de maison.
Pourquoi ? Il y avait deux possibilité probables :

- soit l'elfe n'avait pas compris la remarque et il voulait lui enlever toute la boue de ces vêtements -gentille attention certes mais elle s'en serait quand même passée...-

- soit, il avait compris le clin d'oeil mais ne voulait pas s'arrêter en si bon chemin.

Ou un mélange des deux le connaissant... En tout cas, elle avait eu tout juste le temps d'apercevoir un jet d'eau venant tout droit dans SA direction.

Sous la force de l'eau, elle était tombé par terre, puis l'elfe l'avait laissé tranquille pour... pour allait chercher le Kit du camping ?
Oh, mais c'est qu'il était tout plein de bonnes intentions ! Faire dormir les élèves dans une grotte sachant qu'ils avaient cours le lendemain !

**Je vais me le faire... Non Laya... tu en as besoins pour rentrer. Dire que je suis une membre de la S.A.L.E !!!** pensa la Serdaigle.

Elle analysa la situation : la préfète -qui n'avait pas l'air de trop l'apprécier et pas de bonne humeur non plus- voter contre l'idée de faire du camping cavernier.
Fye lui était pour -aller savoir ce qui se tramait dans son cerveau... non en fait, n'aller pas savoir...-
Et Victor ? En fait, Laya ne pouvait pas très bien décrire son expression. Son dégoût pour l'elfe était toujours présent sur son visage depuis l'épisode des "bébés Serpentards". Mais il y avait également autre chose dans ses yeux.

**Heureusement qu'il a pas ramené un élève de Serdaigle...**pensa Laya.

Fye avait l'air calme, enchanté de voir qu'elle tournure que prenait la situation... Mais calme...Fye... calme ? Là, il y avait déjà un truc qui ne collait pas trop bien... Fye avait parlé "sérieusement"..; ces deux mots n'allaient pas très bien ensembles... Il devait avoir envie de "s'amuser"...

L'elfe continuait de déballer ses super tentes... Mais c'est qu'il comptait les monter le malheureux !

La Serpentard avait déjà prévenue qu'il ne fallait pas comptait sur elle pour demander à l'elfe de les faire transplaner.
Pourtant, elle avait l'air de vouloir contrôler la situation.
Elle n'avait même pas pris la peine de se présenter, et elle n'avait adressée la parole qu'à Victor, qui était de Serpentard, et donc de la même maison qu'elle.

Laya n'avait jamais compris les rivalités entre maisons. Chaque maisons mettait la priorité sur des qualités et des défauts différents. Mais chaque maison était unique. On ne pouvait pas dire laquelle avait le plus de mérite que les autres. Les Serpentards rusés qui font tous pour arriver à leur fin, les Gryffondor dont le courage est sans pareil, les Poufsouffles et leur loyauté, ou les élèves studieux de Serdaigle ?
De toute façon, le Gryffondor n'avait pas l'air de vouloir se chamailler avec ses collègues de Serpentards.
Enfin bref, Eva -dont elle ignorait le prénom- et qui portait bien haut son insigne de préfet souhaitait que quelqu'un s'occupe de la lourde tâche de préciser à l'elfe qu'il avait la faculté -mais oui- de tous les ramener.

"Aller mes petits ! Occupez vous de... de la... de la chose..." = interprétation de Laya.

Sans blague ? Personne n'avait du le remarquer... pourquoi cette fille ne s'en chargeait-elle pas si elle voulait tant que cela rentrer ?
Mais, agissant en diplomate, Laya s'avança vers l'elfe.
Elle ne voulait pas passer pour l'esclave de la Serpentard, mais de toute évidence, personne ne comptait faire le salle boulot... Donc, à ses risques et périls, Laya s'adressa gentiment -néanmoins- à Ernest, se baissant légèrement vers lui. Il était de dos, la tête plonger dans un gros sac, et elle lui tapota l'épaule pour attirer son attention.

"Heu... ahem.. petit elfe... Toi seul peut nous sauver ! -cela lui ferait plaisir et en plus, c'était un poil la vérité alors...-. Mais pas de la façon dont tu le penses... En effet, tu pourrais nous faire transplaner... "

Laya finit sa phrase dans sa tête : **dans nos dortoirs respectifs**... mais cela couler de source.. même pour l'elfe à ses pieds non ???






(S.A.L.E. = SOCIETE D'AIDE À LA LIBÉRATION DES ELFES DE MAISON, enfin, je crois... et j'ai pas put prendre mon temps pour répondre, parce que je pourrais pas poster d'ici jeudi en fait... pas trop nul ???)
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Victor I. Sahxley
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Mar 21 Avr - 17:58

Ernest prie les élèves de le pardonner, mais ce que demandent les élèves à Ernest est impossible. Ernest ne sait pas comment transplaner avec les élèves !

Comment l’elfe pouvait-il sortir des excuses aussi ridicules cinq minutes à peine après avoir ramené sans crier gare une préfète de Serpentard depuis l’intérieur du château ? Le plus inquiétant dans tout ça, c’est que ledit elfe avait vraiment l’air convaincu de ce qu’il avançait. Dans son cerveau tordu, il ne se pensait pas capable de ramener le groupe dans Poudlard, alors qu’il l’avait fait avec May sous le coup d’une impulsion puérile… Le terme « boulet » prenait tout son sens ! Mais il n’en avait pas fini non plus avec ces jeunes gens ! Il les regarda d’un air sévère, les sourcils froncés et les lèvres pincées, avant de lâcher :

Et puis les élèves ne sont pas gentils avec Ernest ! Ils l’ont encore stupéfixé ! Ernest n’aime pas que les élèves le traitent comme un objet, Ernest est un elfe libre qui travaille dur tous les jours pour les élèves !

Encore le même laïus rébarbatif. Mais quelque part, et tous le savaient, il n’avait pas tout à fait tort. Finalement, tout ce matériel qu’il avait ramené de l’école risquait fort de leur être utile ! Il y avait en tout et pour tout deux tentes (et de quoi les monter), six sacs de couchages (pourquoi six ?), un vieux réchaud à gaz, une boîte d’allumettes, trois casseroles de différentes tailles, assorties chacune avec trois poiles à frire, des assiettes et des couverts, des soupes en sachets et des paquets de pâtes, des sauces lyophilisées, des fruits secs et diverses pièces de charcuterie. Et caché tout au fond du sac, entre deux séries de piquets pour tente, se trouvait une boîte entière de marshmallows…

Ernest, pour sa part visiblement courroucé, avait entreprit de s’aventurer sur l’abrupt versant rocheux qui semblait contourner le lac. Impraticable pour des personnes de taille normale, il présentait cependant des prises potentielles bien plus nombreuses pour un être de petite taille comme notre elfe de maison. Le voilà donc parti, prenant son courage dans ses deux mini-mains, tel l’alpiniste chevronné face à l’Everest. Se tournant vers le groupe, il ajouta avant de partir :


Ernest va laisser les élèves se débrouiller tous seuls, maintenant. Ernest va chercher un moyen de sortir d’ici. Que les élèves ne s’inquiètent pas. Même s’ils ont maltraité Ernest, Ernest viendra les chercher quand il aura trouvé la sortie.

Puis, à la grande surprise des étudiants, l’elfe sauta d’un pas leste de prise en prise comme une puce sur le dos d’un chien. Il était agile, en fin de compte ! En quelques secondes, il avait quitté la zone lumineuse pour disparaître dans les ombres… Laya, May, Fye et Victor étaient maintenant seuls sur le surplomb rocheux, avec tout le matériel de camping abandonné par Ernest à moitié monté. La soirée ne faisait que commencer…

Victor avait suivi tout ça d’un air impassible, attentif et observateur. L’elfe de maison était définitivement grillé auprès du Serpentard. Mais dans le fond, il éprouvait un peu de pitié pour cette petite chose que la commune raison avait abandonné. Lorsque ce dernier fut partit, le garçon jeta un coup d’œil en silence sur le matériel qui leur était destiné. Au moins, ils n’étaient pas livrés à eux-mêmes…

Erigo, dit-il calmement en pointant sa baguette sur les tentes défaites.

Les morceaux de tissu s’élevèrent dans les airs accompagnés de leurs piquets et cordages. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, deux tentes étaient dressées non loin du rivage. La première était, vue de l’extérieur, plutôt spacieuse, colorée de rouge, d’orange et de rose pastels. La seconde, plus sobre et un peu plus petite, mélangeait les tons de bleu sombre et de vert rubis. Victor n’avait que rarement campé dans les montagnes du Japon, mais ses exodes le conduisaient parfois dans des lieux reculés dont l’accès nécessitait plusieurs jours de marche. Il savait apprécier le confort des tentes magiques, qui paraissent plus petites qu’elles ne le sont vraiment lorsqu’on entre à l’intérieur.

Aguamenti, lança-t-il en pointant les casseroles et les poiles à frire.

Un filet d’eau jaillit et recouvrit les instruments, reflétant les lumières qui nimbaient les hauteurs de la grotte.

Recurvite, ajouta-t-il enfin.

Les ustensiles de cuisine se mirent à léviter, puis l’eau qu’ils contenaient se trouva agitée de mouvements secs et répétés, comme si une éponge invisible s’acharnait à les nettoyer jusqu’à l’acier inox qui les recouvrait. Lorsqu’ils retombèrent doucement, ils luisaient de propreté, prêts à accueillir un repas.

Victor, impassible, évalua son travail d’un bref coup d’œil, puis se tourna vers ses camarades. Il rangea sa baguette et conclut :


Je crois que nous sommes condamnés à attendre le retour de l’elfe. Si le transplanage est impossible à Poudlard, c’est la seule option qui nous reste… Le camping…

Il s’avança au milieu des jeunes gens, laissant derrière lui le camp presque entièrement dressé. Après tout, la situation aurait pu être pire, ils s’en sortaient plutôt bien pour le moment. Restait à faire le repas et à répartir les personnes dans les tentes, mais le rôle du Serpentard s’arrêtait là. Faire la cuisine ? Ce rôle au Japon était réservé aux femmes. Donner les affectations ? Il y avait un supérieur dans la pièce (une préfète de Serpentard, quand même !), donc la tâche lui incombait. Il n’y avait pas de place pour la fainéantise chez Victor, mais chaque chose devait être à sa place, ritualisée et effectuée au mieux.

Il se posa contre un mur de la grotte et regarda le petit groupe. Aurait-il pu se douter qu’une soirée apparemment comme les autres allait finir ainsi ? Certes, il n’aurait pas connu ça au mont Fuji… Mais après tout, il allait peut-être trouver une explication aux comportements des uns et des autres en les observant, comprendre les rivalités et leurs enjeux, les systèmes hiérarchiques et leur fonctionnement. Il connaissait à peine ce pays !

Il attendit ainsi, immobile, la réaction de ses compagnons d’infortune. La soirée promettait d’être intéressante…


[hj : la majorité s'est orientée vers le camping, c'est donc parti pour une soirée au coin du feu ! Pour l'autre proposition, ce sera pour une autre fois, ne vous en faites pas ! Bonne lecture !]
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May Eva
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Mar 21 Avr - 20:22

May adressa un regard peu amical à Fye. Celui-ci disait que l’elfe était rancunier, et en gros, que comme elle lui avait jeté un sortilège d’immobilisation, ils seraient obligés de camper par sa faute. Et aussi celle de Victor, par la même occasion. Ce qui écoeurait le plus la serpentard, c’était que le gryffondor ne semblait en rien dérangé par cette perspective de camping.

*Bloc : Hé mince, c’est bien ce que je croyais… Je touche vraiment le fond… :Debloc*

Après un soupir montrant son agacement, elle se tourna vers Laya qui tentait une mince stratégie de persuasion auprès du stupide elfe. Même si May refusait de faire ce sale boulot, elle ne pouvait qu’admettre que la serdaigle n’arriverait à rien comme ça.

*Bloc : Mais qui m’a donné des incapables pareils ?! :Debloc*

May n’était pas au bout de ses peines : voilà que l’elfe leur pondait qu’il ne savait pas transplaner avec des élèves. May afficha un air qui en disait très long.

*Bloc : Mais il est c** ou quoi ?! Il croit qu’il m’a amené comment ?! :Debloc*

Elle se retourna, de façon à être dos à tous ces imbéciles qui l’exaspérait. Sa colère laissait place à de la lassitude. Elle n’avait même plus envie de se battre ou de discuter avec ces êtres, surtout cet elfe, bien trop bête. Tout ce qu’elle voulait, c’était trouver un moyen de rentrer, avec, ou de préférence, sans leur aide. Bien entendu, si elle trouvait une astuce, elle se garderait bien de ne pas la divulguer. Après tout, ces élèves avaient l’air tellement emballé par ce camping sauvage. Et ne parlons même pas de la nourriture infecte et pleine de bactérie –que la demoiselle ne ferait sûrement pas : et puis quoi encore ?- dont elle préférait se priver de repas.

Après tout, avec le peu que la jolie jeune fille pouvait engloutir… Il en était ainsi si l’on espèrait avoir une taille aussi parfaite que la sienne. Braf, May n’appréciait déjà guère ces nouvelles connaissances, à part peut-être Victor, qui restait bien calme. Peut-être que si elle trouvait un plan pour sortir, elle lui en ferait part, à lui seul, qui sait ?
May soupira de nouveau. Voilà que l’elfe se plaignait maintenant ! Le bouquet ! Et de quoi ? Travailler dur… On aura tout entendu ! Pourquoi serait-il un elfe si ce n’était pas pour travailler, franchement ? May entendu ensuite que l’elfe partait, et se retourna enfin vers les autres, plus calme.


*Bloc : Bon débarra ! Et qu’il ne revienne pas de si tôt ! :Debloc*

Mais alors qu’elle pensait être soulagée, elle vit Victor, le seul pour qui elle avait encore un peu d’estime, monter les tentes avec un sortilège. Alors lui aussi l’abandonnait et voulait camper ici ?! Le traître à son nom ! A sa maison ! La serpentard qui avait espéré chercher une autre solution que l’elfe, maintenant qu’il était partit, était sidérée. Blasée, la sublimissime jeune fille s’assit sur un rocher, après avoir bien entendu utilisé un discret petit sortilège pour le nettoyer. Il ne fallait pas qu’elle se salisse, par-dessus le marché, dans cet effroyable endroit.

Elle croisa ses jambes et posa sa tête sur sa main, son coude étant sur son genou. Simplement assise ainsi, la serpentard arborait une grâce inébranlable, et son visage d’ange semblait autant fatigué qu’agacé. May ne trouvait pour l’instant pas d’autres solutions. C’était impossible, comment pourrait-elle passer une nuit ainsi, telle une barbare. Elle regardait les gamelles se nettoyer, avec dégoût. Une chose était sur, pas question qu’elle mange là dedans. Et encore moins de la cuisine venant de l’elfe. May était au bord de la crise de nerf et essayait de ne pas craquer. Elle se leva soudainement aux paroles de Victor, comment pouvait-il croire l’excuse de l’elfe ?!


« Mais non, imbécile ! L’elfe sait très bien transplaner –tiens, un compliment !- comment crois tu qu’il m’a amené ici ?! Il est en train de tous vous berner ! »

May serra les dents et hésita un instant à partir à la suite de ce maudit elfe pour l’obliger de force à la ramener –que elle bien sur, elle n’allait pas rendre ce service aux autres. S’il ne voulait pas coopérer par la ruse et l’amabilité, il allait devoir être forcé de le faire par le chantage et la violence. Cependant, elle ne pouvait pas empreinter le passage qu’il avait prit, elle le savait : il était trop tard.

« Arrrrhhh !! »

Laissa t-elle entendre en tapant son pied au sol, folle de rage, cherchant quelque chose sur quoi se défouler. Il fallait qu’elle agisse, mettre le feu à une tente par exemple, ou un petit endoloris sur le gryffondor si enthousiaste de camper. Cela lui rafraîchirait un peu les idées et lui rappellerait à qui il a à faire. Pas question que May reste ici ! Elle jeta des regards dans maintes directions afin de trouver une issue… Mais pourquoi diable fallait-il que ce maudit elfe la ramène ici ? Haaa… Si elle le retrouvait, alors là, il en serait fait de lui !
Enfin, voyant que la situation était désespérément chaotique et sans issue possible, elle tourna les talons vers l’endroit situé à l’opposé de celui du campement.
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Laya Nobara
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Dim 3 Mai - 18:59

(hj: je préviens, c'est pas génial... mais V/E est tellement impatient de continuer le Rp, donc voilà. J'attends avec impatience les nouvelles péripéties ^^)

**Restons zen... Ne pas craquer...**

Le tout c'était de bien inspiré... et de réussir à expirer...

Laya avait essayé de parlementer avec l'elfe, au moins elle avait eu le courage et la diplomatie de négocier le retour rapide et sans dommages dans leur dortoirs comparé aux autres...
May n'avait pas l'air enchantée de la tournure que prenait les choses. Croyait-elle que c'était la seule à tomber de cul -excuser pour le vocabulaire- devant les réactions de l'elfe ?
Elle n'avait pas combattue un troll elle ! Elle ne s'était pas fait le tour du parc au pas de course, non plus... L'elfe ne l'avait pas rageusement noyé sous de la flotte non plus... Elle n'avait pas de quoi se plaindre elle. Laya était autant crasseuse qu'était impeccable la nouvelle venue. Cette dernière laissa échapper un : « Arrrrhhh !! » et commençait même à taper du pied sur le sol comme une hystérique. Elle se devait pourtant de garder un calme en tant que préfet et faire régner l'ordre mais bon... Laya ne s'attarda pas à la regarder s'énerver. Elle n'avait qu'à montrer à l'elfe qui tenait bien en main la situation en main si elle tenait tant que cela à retourner dans le dortoir. Laya, elle, s'était fait joliment remballée...

Fye, lui, avait l'air plus que ravi de pouvoir dormir sous les stalactites qui s'égouttaient peu à peu sur un sol douteux. Chacun son truc...
Victor essayait quand à lui de maîtriser la situation, et il s'y prenait bien mieux que May qui était aller bouder dans son coin,lui il respectait les autres, et il y mettait du sien.
Il était en train d'examiner et de nettoyer les ustensiles apportés par l'elfe... Qui oui, était partit.
Une fois le travail accomplit il alla s'appuyer contre un mur de terre froide et humide de la grotte.
Mais Laya n'en voulait pas à Ernest. Après tout, ce n'était pas de sa faute, il était simplement comme ça. Laya l'avait vu pour la première fois un troll sur les talons, et aurait put cela expliquer bien des choses.
L'elfe les avait abandonnés dans une caverne, une caverne froide, humide et salle. Lui seul pouvait les en sortir. Laya lui avait avouer cette triste vérité. Mais lui, il était aller chercher des tentes et des casseroles pour qu'ils passent la nuit tranquilles dans cette grotte pour gnomes.

Bien qu'épuisée par cette journée à marqué d'une pierre blanche, Laya n'était pas prête à s'endormir dans un environnement aussi hostile. Qui plus est, elle n'avait jamais fait de camping. Et ce n'était pas -comment dire ?- l'occasion approprier pour en faire.
Surtout que les expressions hautaines de sa "camarade de tente" l'agacer et la répugnait. Mais elle ne laissa rien paraître. Qui plus est, elle s'en fichait un peu. Ok elle avait un ans de plus. Ok elle avait était amené ici par ses gardes, mais s'était également le cas pour Laya et Victor, et Fye en un sens, bien qu'il avait eu l'air de vouloir s'amuser au départ, n'avait pas choisit de tomber dans un ravin et de se faire marcher dessus par un elfe. Là tout de suite, il avait l'air de se réjouir bien qu'il essayait de cacher un sourire ravi. Et, tant mieux pour lui...
Laya se plaça en retrait, elle avait une merveilleuse vue sur "cavern land" de là. Ses trois compagnons affichaient tous les trois des expressions différentes.

**Oh misère, que va penser la directrice si elle nous trouve là ? On ne pourra se justifier que en accusant Ernest. Mais il en subira des conséquences trop lourdes pour lui. Non, il faut trouver un moyens de sortir "aconito" de... d'ici...**

Elle se mit à faire les cents pas -non elle se stressait pas du tout !-
Elle se prit la tête de ses fines mains... Réfléchir, il n'y avait que ça. Comment pouvait-on ramener Ernest ici ? Et surtout, comment lui faire comprendre qu'il avait plutôt intérêt -autant pour lui que pour les quatre élèves- de les ramener dans l'enceinte du château ?- Comment l'obliger à écouter et à ouvrir les yeux ?
L'idée du siècle ne vint malheureusement pas effleurer l'esprit de la jeune Serdaigle... De toute évidence, ils étaient bien parti pour une soirée camping... -yeah-

Elle s'avança vers le petit lac -avec toutes les précautions nécessaires- et elle mit à faire des petits ronds dans l'eau avec son doigt. Ses yeux plongeant dans l'étendue noire et lisse. Laya était fatigué. Elle se releva doucement et passa devant la Serpentard assise fière sur son petit rocher. Et elle se dirigea vers Victor, de sa voix douce et lointaine naturelle, elle s'adressa à lui -et aux deux autres en même temps- :

"Tu crois que l'on va rester longtemps dans ce trou ? Personnellement, je commence à être fatigué. Le troll tout ça. Je suis lessivée... Et l'elfe et gentil de nous avoir amené des casseroles et tout et tout pour que l'on puisse faire notre petite cuisine s'il ne revient pas durant une semaine -Qui sait, il pourrait nous oublier ?- ... Mais sans de quoi faire cuire quelques chose... à part des strangulots.. cela risque d'être complexe... Mais je n'est pas très faim pour le moment, donc moi ça va..."

Elle adressa un sourire crispé à son compagnon. Elle espérait qu'il lui réponds :

"je te rassures, on ne va pas moisir ici durant un mois tout de même, Ernest reviendra d'ici peu..."

Mais elle savait pertinemment qu'elle devait s'attendre à bien pire...


(hj: Fye t'as qd même intérêt à ramener ton slip d'ici peu ! ^^")
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Victor I. Sahxley
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Dim 3 Mai - 21:12

Victor avait regardé passer les dernières minutes tel une statue, inexpressif, ses yeux fins perdus dans les ténèbres où Ernest avait disparu. Machinalement, il avait tiré sa baguette et la faisait tourner entre ses doigts habiles, lentement, régulièrement… Il tâchait de retrouver son calme devant une situation dont jamais il n’aurait pu imaginer être la victime. Sa pensée était à l’image de son comportement. Posé, organisé, structuré, ritualisé. Il regarda sa supérieure assise dans un coin, impérieuse et ravissante, ses traits fins déformés par la colère.

Il est inutile de se blâmer pour les actes insensés d’un serviteur qui visiblement a perdu le sens commun… Souffla-t-il après un moment de blanc. Il s’est froissé de notre conduite envers lui. L’inconscient…

Il sentit les regards se tourner vers lui. Il n’était jamais bien bavard en général, mais à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. May était apparemment trop courroucée pour prendre des décisions pour l’instant, et Victor – en bon subordonné qu’il était – ne pouvait lui en vouloir. Elle avait été catapultée contre sa volonté et sans avertissement dans un lieu inconnu et dans des circonstances dont elle n’avait pas été témoin. Le Serpentard avait entre les mains presque toutes les cartes, il lui suffisait d’estimer l’état de ses camarades pour avoir un point de vue clair sur les mesures à prendre.

En bref, voilà l’état des lieux : L’elfe, seul d’entre nous qui puisse nous faire sortir par transplanage, est parti. Le retour en arrière semble compromis car le courant inverse dans le goulet qui nous a menés ici ne nous permettra pas de le franchir sains et saufs dans l’autre sens – et ce sans compter d’éventuelles créatures aquatiques -. Il semble y avoir un chemin par là-bas, à gauche, il n’est pas facile d’accès mais c’est toujours mieux que le mur qu’à emprunté l’elfe. Cependant, nous ne pouvons pas envisager de l’arpenter en l’état actuel des choses.

Il regarda ses compagnons d’infortune qui avaient livré combat contre le troll, et poursuivi :

Trois d’entre nous ont affronté le troll, qui nous a ensuite poursuivis jusqu’à cette caverne. Et ce sans compter le bain forcé et la traversée des premières galeries. Je pense que nos corps ont été suffisamment éprouvés dans ce périple, et il serait bon de prendre quelque repos avant de nous aventurer plus loin dans cette grotte inconnue. Un autre combat dans le même genre pourrait nous coûter bien plus si nous ne recouvrons pas nos forces.

Il posa ses yeux sur May. Elle portait un vêtement de nuit très élégant, et de remarquable facture. Il ne faisait aucun doute qu’elle était issue d’une noble et riche famille, comme Victor. Mais cette tenue, aussi belle soit-elle, traduisait également autre chose :

Mademoiselle Eva, je pense que vous conviendrez avec moi de l’heure tardive à laquelle cet impudent laquais est venu vous chercher. Nous sommes tous sous le coup de notre journée d’études… Ne pensez-vous pas qu’il serait plus avisé de rester ici quelques heures afin de mieux repartir ensuite ? En votre qualité de préfet, la décision vous appartient. Si nous demeurons ici, indiquez-moi la répartition des tentes et je ferai en sorte que tout soit rapidement exécuté.

Il se tourna ensuite vers Laya :

L’elfe reviendra, j’en suis convaincu. Dans le cas contraire, je pense que nous pouvons nous en sortir sans lui. Enfin, si jamais notre absence est remarquée à l’école, il ne fait aucun doute que la directrice essaiera de nous retrouver. Et j’ai eu vent des prodigieux pouvoirs dont elle dispose… Ne pensez-vous donc pas ces raisons suffisantes pour ne pas paniquer ?

Il leva calmement sa baguette en direction des sacs, à quelques mètres d’eux, et lança :

Accio sachets.

Une dizaine de petits sacs fusèrent en direction du garçon et se posèrent sur ses cuisses. Il les récupéra et les montra à la jeune Serdaigle.

Voilà des plats lyophilisés. Je les ai aperçu au fond du sac tout à l’heure. Si Mademoiselle Eva le souhaite, aurez-vous l’amabilité de les préparer ?

Il les déposa poliment sur la pierre et se releva. L’espace de quelques interminables secondes, il scruta de nouveau les ténèbres qui s’étiraient au-delà des limites de son sort de lumière. Quelles créatures étranges pouvaient-elles bien abriter ? L’inconnu attirait notre jeune homme. Des frissons lui parcouraient l’échine à la pensée de plonger dans l’ombre et d’en extirper ses secrets les uns après les autres. Trésors oubliés, artefacts perdus, monstres de légende…

Il se détourna de cette vue. Pour l’instant, il devait attendre les directives de May, et rien d’autre. Le moment de vérité viendrait tôt ou tard. Il fallait juste être patient. Il chercha dans ses poches et tira un parchemin vierge, de mêmes dimensions que celui qu’il avait utilisé contre le troll pour l’abuser. L’aplatissant sur le sol, il commença à agiter sa baguette au-dessus. Petit à petit, des idéogrammes calligraphiés apparurent sur le papier. Sans un mot sur ce qu’il était en train de faire, il jeta un regard en coin à May. Etre responsable de quatre vies dont la sienne était une lourde responsabilité pour de si jeunes épaules. Comment allait-elle faire face ?
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Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)
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