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acceuillera à bras ouvert car elle à grand besoin de votre activité pour la booster !
 
!!! Pour le passage des élèves pour l'année 2010/2011, merci de lire ceci. !!!

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 Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)

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Ernest
Elfe
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MessageSujet: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Jeu 26 Mar - 22:12

Le début de soirée était déjà bien entamé lorsqu’Ernest poussa la lourde porte de bois du château, et se dirigea dans le parc. A nouveau, une rude journée de labeur s’achevait. C’est du moins ce que ne cessait de se répéter l’elfe de maison, visiblement harassé. Le travail à Poudlard, pourtant, n’était pas vraiment éreintant. Qu’avait donc fait notre jeune ami pour se retrouver dans cet état ?

La journée avait bien commencé. L’esprit vif dès le matin, Ernest avait pris ses fonctions dix minutes en avance – ce qu’il considérait comme la preuve indiscutable qu’il était un employé zélé – et s’était attaché au nettoyage à grande eau de toute la salle de banquet, murs compris. Devant les réprimandes vertes lancées par les tableaux de ladite salle, Ernest s’était rapidement résigné à ne nettoyer que le carrelage, maniant la serpillère comme un chef d’orchestre manie sa baguette : avec beaucoup de mouvements incompréhensibles et désordonnés.

Les premiers pépins étaient survenus lorsqu’il avait contemplé le plafond, dont l’aspect donnait en spectacle un lever plutôt tardif de l’aurore. Jugeant qu’il était bon pour les élèves qu’ils prennent leur petit déjeuner sous un plafond de soleil radieux, Ernest avait entreprit de changer lui-même le temps d’un claquement de doigts. Le problème prit racine dans le comportement un peu irritable du plafond magique, qui perçut comme une offense la tentative de détournement de la part de l’elfe. En réaction, il répondit par la formation merveilleusement réaliste d’une tornade véritable qui se lança à la poursuite de la frêle créature.

Cette dernière, hurlant sa détresse en courant sous les tables pour échapper à son triste sort, eut la bonne idée de plonger au-dehors de la grande salle (suivi de près par un fauteuil de professeur) et se retrouva en sécurité. La pauvre chouette d’Helena Midgard, une Serdaigle de troisième année, n’eut pas cette chance et se retrouva projetée contre une fenêtre près du corridor, dans l’exercice matinal de ses fonctions de coursier.

C’est sous les réprimandes de son chef de section qu’Ernest avait quitté plus tard le rez-de-chaussée, affecté à l’entretient des armures de tout le château. Démontant, huilant, polissant puis remontant chacune d’elles, il avait poursuivi son travail jusqu’au milieu d’après-midi. Par le plus grand des hasards, il finit par croiser Rusard, le concierge, qui pestait contre l’esprit frappeur de Poudlard : Peeves. Ce dernier, selon ses dires, avait provoqué la chute d’un très beau lustre de cristal non loin d’un groupe de Sixième Année.

Depuis son retour à Poudlard, Ernest voyait Peeves comme un rival : si le fantôme était capable d’accomplir une quelconque farce de mauvais goût, l’elfe devait parvenir à faire mieux que lui. Voilà pourquoi il s’était retrouvé à grimper sur un lustre au beau milieu de l’après-midi armé d’une scie à métaux. Il avait sectionné aux trois quarts la chaîne qui retenait le lustre quand un groupe d’élèves fit son apparition dans le couloir. Lorsqu’ils furent arrivés sous lui, Ernest acheva de couper la chaîne.

Dans son plan diabolique, il avait cependant négligé pour lui un principe fondamental des lois de la nature auquel n’était pas soumis Peeves : la force de gravité. Qui plus est, il n’était pas foncièrement malin de scier le lustre alors qu’il se tenait debout sur celui-ci. Ainsi, la satisfaction de voir la chaîne se briser avait rapidement cédé la place à l’étonnement de voir qu’Ernest, lui-aussi, accompagnait le meuble dans sa chute. Le domestique acheva donc sa journée à l’infirmerie, aux côtés de Kevin Bradford qui avait été victime de sa farce.


Voilà pourquoi ce soir Ernest arpentait le gazon du parc, se tenant le coccyx, pestant contre le labeur qu’il tenait pour responsable de sa condition physique actuelle. Lorsqu’il fut à mi-chemin de la forêt interdite, il s’accorda une pause. L’air frais lui faisait du bien. Il s’assit quelques minutes dans l’herbe et regarda les étoiles, émerveillé. Une multitude se souvenirs lui revenaient en mémoire, pour la plupart fort agréables. Ses grands yeux fixés sur la voûte céleste, il revoyait ses premières années à Poudlard, puis sa rencontre avec Fred et Georges, son départ…
Il interrompit brusquement sa contemplation. En effet, son devoir l’appelait. D’un claquement de doigts, il disparut. Dans la seconde qui suivit, il était de retour avec un accoutrement totalement différent de son uniforme de laquais. De hautes bottes bleues rigides lui montaient jusqu’au-dessus des genoux, une salopette en jean de la même couleur habillait son torse, un chapeau de paille cerclait sa tête et il tenait une bêche à la main.


Ernest va prendre soin de son potager ! S’exclama-t-il avec satisfaction.

La culture des légumes faisait partie des quelques activités annexes que notre elfe appréciait après la journée de travail. Il avait donc, depuis quelques mois, mis en place un potager dans la forêt interdite, assez proche de l’orée mais caché à la vue des élèves trop curieux. Il prenait plaisir à y faire pousser toutes sortes de légumes : citrouilles, betteraves, poireaux, tomates, choux-fleurs… Rien ne manquait. Pour couronner le tout, il se faisait un plaisir d’offrir la totalité de chaque récolte aux cuisiniers de l’école, espérant qu’ils en feraient de bons petits plats. Il ignorait cependant que le seul plat qui ait jamais été préparé à partir de ses légumes avait provoqué une série de gastroentérites aigües pour tous ceux qui en avaient consommé. La terre provenant de la forêt interdite, faut-il croire, n’était pas favorable à la culture des légumineuses. Ainsi, et en totale ignorance, il fournissait à chaque fois de bonnes matières premières pour le compost du professeur Chourave, qui nourissait ses propres plantes avec.

Ce soir donc, comme quatre soirs par semaine, Ernest se dirigea par le petit sentier jusqu’à son lopin de terre bien aimé. Mais il était écrit que la soirée ne serait pas aussi idyllique que prévu. En approchant, de curieux petits bruits se firent entendre, comme des voix aigües et nasillardes pressées par l’effervescence.


Tékévry sing ! Foraweurking !

Les yeux d’Ernest se plissèrent de colère. Il reconnaissait bien ce timbre de voix si caractéristique, cette langue incompréhensible et ridicule, propre aux gnomes de jardin. Ils étaient là ce soir, en nombre, pour piller son potager et faire des réserves destinées à leurs banquets, leurs ripailles… Lorsqu’il arriva sur les lieux, ses craintes s’en trouvèrent fondées : une horde de petits êtres arpentait les plantations. Ils étaient organisés en petits groupes, opérant chacun sur des secteurs différents. Ici, trois s’affairaient à l’arrachage d’une carotte, là deux autres déracinaient une laitue… A leur tête, un individu donnait des ordres en toute hâte sous le regard du chef, reconnaissable à la minuscule couronne qu’il portait sur sa tête.

Méprisable vermine… Oser envahir le jardin d’Ernest… Priver les enfants de leur nourriture… Ernest ne peut laisser cette invasion impunie !

Ernest claqua à nouveau des doigts, et disparut l’espace d’un instant. Lorsqu’il revint, sa tenue avait à nouveau changé du tout au tout. Il portait à présent sur son torse et ses jambes une authentique armure intégrale en alliage de plastiques. Ses bottes avaient laissé place à des solerets troués renforcés par de petites armatures métalliques. Attachée à son cou, une cape en rideaux de grand-mère dont le motif représentait une tasse de café fumante voletait sous le vent. Sur sa tête, enfin, il arborait fièrement une fausse couronne de fête des rois : le seigneur du potager était prêt à défendre ses sujets.

CREATURES DE L’ENFER ! Lança-t-il à l’encontre de ses ennemis. VOS CRIMES NE RESTERONT PAS IMPUNIS ! CE SOIR, ERNEST VOUS BOUTERA HORS DE CE LIEU !

Brandissant la bêche qu’il n’avait pas quittée, il se tint prêt à la charge. En face, le roi gnome fit un geste de la main, et son second cria un ordre. Deux lutins quittèrent le groupe et firent face à l’elfe de maison. L’atmosphère se fit lourde, tendue. Seul contre tous… Soudain, les gnomes se lancèrent à l’assaut, et Ernest courut vers eux dans un accès d’héroïsme épique, poussant un cri rageur qui signifiait le début des hostilités :

FIGHT !

Le manche de bois de la bêche s’abattit brutalement sur la tête du premier ennemi, tandis qu’un violent coup de pied dans l’entrejambe mettait à bas le deuxième. Poursuivant sa course, Ernest entra dans la mêlée, et ce fut le chaos. Son arme fauchait les gnomes au milieu des citrouilles, explosant ces dernières au passage. L’elfe frappait encore et encore, tournoyant dans son carré de terre, décimant les rangs des combattants ennemis comme ses propres légumes. Un assaillant plus téméraire lui sauta sur l’épaule et planta ses petites dents sur le lobe de son oreille droite. Un autre évita de justesse un coup de bêche et s’agrippa au dos de l’armure. Ernest commençait à être débordé par le nombre.

Le combat s’orienta dans les plans de betteraves. Là, quatre gnomes exceptionnellement coordonnés se précipitèrent dans les jambes de notre héros qui s’en trouva déstabilisé. Continuant à tourner et à frapper de tous côtés, maintenant doté de deux satellites qui tournaient en même temps que lui, Ernest finit par perdre l’équilibre et chuta tête la première dans les betteraves. A cet instant, ce fut comme si l’armée gnome avait réuni son équipe de rugby contre lui. Une cohorte de lutins se jeta sur lui en formation mêlée, toutes griffes et dents dehors. L’essaim qui s’était formé avec Ernest en son centre se mit à bouger tandis que l’elfe tentait de rouler sur le côté. Brusquement, le tas de gnomes se ratatina dans un BANG sonore, tandis qu’au-dessus d’eux un autre BANG laissait réapparaître Ernest, le visage furieux, retombant sur ses agresseurs en position de prise de catch aérienne. Le strike fut magistral, projetant une nuée de petites créatures dans les airs. Récupérant sa bêche, Ernest se lança à la poursuite du reste des troupes à travers les rangées de laitues dévastées.

Alors qu’il fauchait une nouvelle équipe d’ennemis, un bruit siffla à son oreille. En levant la tête, Ernest constata qu’un sniper gnome s’était positionné sur une branche dans un arbre proche, et tentait de l’abattre à coup de pommes de pin. Se munissant d’une des dernières laitues valides, il para de justesse une nouvelle salve. Autour de lui, les gnomes étaient en déroute, désordonnés.


Traîtres ! Pensa-t-il. Oser attaquer Ernest si lâchement !

Il serra fermement son arme au moment où le sniper lui lançait une nouvelle pomme de pin. D’une frappe digne des plus grands joueurs de baseball, l’elfe la réexpédia en pleine figure du lanceur, qui chuta de l’arbre. Le gnome qui lui fournissait les pommes de pin n’eut pas le temps de se reconvertir : Ernest envoya sa bêche lui aplatir le visage.

Les cris du combat résonnèrent de plus belle quand les troupes gnomes restantes se reformèrent pour donner l’assaut. Mais c’était sans compter sur l’efficacité des elfes de maison ! Arrachant les plus gros choux-fleurs encore verts, Ernest s’en servit comme des boules de bowling pour exploser les rangs, puis alluma de vieux pétards qu’il lança dans la meute pour achever le travail. La débandade était totale. Tel Achille victorieux des troyens, Ernest poursuivait les gnomes encore valides et leur shootait dedans en poussant des cris de victoire. Le potager se vidait de tous les assaillants
.

BANZAÏ !

Le cri venait de derrière, et fut immédiatement suivi par un choc brutal sur la nuque. Une patate tomba aux pieds du guerrier, qui se retourna pour faire face à son nouvel ennemi. Tremblant de tout son long, le second du roi des gnomes le fixait, incapable de bouger après que son coup d’éclat ait échoué à mettre à bas son ennemi. Ernest, animé d’une fureur vengeresse, chargea sans lui accorder un mot. Contre les félons de ce genre, il ne devait montrer aucune pitié ! C’est pourquoi, rassemblant toute sa force, il lança contre le gnome son attaque secrète et dévastatrice dont il hurla le nom :

ERNEST PUNCH !

Le coup de poing qu’il expédia dans le plexus de son ennemi souleva celui-ci de terre, le projetant dans les fourrés. Les mains sur les hanches, le regard fier, Ernest se délecta une seconde en voyant que l’autre ne venait pas demander son reste. Il pensait le combat terminé. Soudain, un hurlement de rage se fit entendre :

KOMIRE, ELF, FÂÏTE EÜGINSTEMI !

Le roi des gnomes, à quelques mètres de lui, brandissait une brindille de chêne comme un spadassin brandit le fleuret. Devant cette provocation, Ernest se saisit d’un poireau et fit face, prêt au combat. Les ennemis se jetèrent l’un sur l’autre avec la férocité de deux lions en puissance, et engagèrent le combat. Estocs, feintes, parades, en tierce, en quinte, se fendant, esquivant… C’était une véritable chorégraphie à laquelle se livraient maintenant les deux duellistes. Leurs mouvements les rapprochèrent d’un petit puits, jadis creusé par un professeur bienveillant pour aider Ernest. Le gnome sauta sur l’enceinte de pierre pour se retrouver à hauteur de la tête de l’elfe. Après avoir repoussé brillamment une attaque d’Ernest, le roi des gnomes se lança en avant, sa brindille pointée vers l’œil de son adversaire. Tout se joua ensuite en une fraction de seconde. Ernest ramena son poireau et para l’attaque, qui effleura sa joue. Profitant du déséquilibre du roi, il saisit son arme à deux mains et lui envoya son extrémité dans le menton. Il regarda ensuite avec satisfaction la petite créature chuter dans le seau, lui-même entraîné ensuite vers le fond du puits. Sans rien écouter des injures que lui lançait l’infortuné naufragé, il tourna les talons.

Lorsqu’il contempla avec un grand sourire son jardin, massacré plus par lui-même que par les gnomes, il ne put s’empêcher de s’adresser à ses légumes :


N’ayez crainte ! Ce soir, Ernest vous a sauvés ! Reprenez votre travail et mangez beaucoup de vitamines pour les élèves de Poudlard ! Ernest veille sur vous !

En guise de réponse, un poireau à-demi coupé acheva de se rompre, sa coiffe verte s’inclinant vers le sol. Ernest perçut ça comme un geste de remerciement, et salua à son tour. Il était couvert de chair de citrouille, et les traces de jus de betterave donnaient l’impression qu’il était grièvement blessé et qu’il saignait abondamment. Le regard perdu dans le vague, Ernest savourait sa victoire. Il n’entendit pas les lourds pas qui se rapprochaient de lui, attirés par les bruits du combat. Il ne sentit pas pointer l’exécrable fumet émanant du troll adulte qui arrivait…

Un grognement intrigué le fit revenir à la réalité. Il se contenta de lever la tête… Le visage énorme du troll semblait pourtant à des kilomètres de hauteur, sa bave dégoulinant sur le front de l’elfe qu’il contemplait. Une lueur passa dans les yeux de l’immense brute alors qu’il décidait enfin ce qui allait lui servir d’amuse-gueule du soir. De son côté, Ernest gardait un œil démesurément écarquillé de terreur, tandis que l’autre était crispé, à moitié fermé dans une expression de désespoir, une petite larme perlant à son côté.

Quelques secondes plus tard, un hurlement de détresse précédait l’entrée d’Ernest dans le parc du château, courant ventre à terre, poursuivi par le troll et sa gigantesque massue. Notre ami allait-il finir sa vie transformé en chips pour un troll affamé ?


[hj : tâchez de faire durer le topic, un troll adulte doit être difficile à battre, même pour des sorciers talentueux ! ^^]
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Laya Nobara
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Ven 27 Mar - 22:27

Le soleil disparaissait petit à petit à l'horizon, laissant un paysage sombre derrière lui.
Laya n'aimait pas la tombé de la nuit, mais la lumière s'éteint tous les soirs, elle ne peut rien y faire, c'est comme sa, elle doit l'accepter. Mais elle sait que la chaleur de l'astre ne revient que plus intense à chaque aube.
Laya n'aime pas voir l'étoile partir, Laya n'aime pas le noir, elle n'aime pas la lune non plus, elle lui trouve un air mélancolique à brillait, insolite, dans un environnement sinistre. Elle à passer bien des soirs à regarder le soleil s'échapper, elle l'a souvent admiré lorsqu'il s'en aller dans un autre monde, en la laissant ici.
Le vent nocturne commencer tout juste à se lever, caressant, de sa légère brume, les longs cheveux de la jeune fille.
Laya frissonna, elle sentit l'air glacé rentrer en contacte avec sa peau le long de son dos.
L'odeur de l'herbe et des fleurs arriva à son nez, elle sourit alors, ce n'était rien, mais elle trouvait cela beau, la nature serait toujours belle de toute façon...
Elle tendit la main et reçu une goutte de pluie sur son fin annulaire, elle leva la tête et regarda le ciel. Il y avait quelques nuages blancs, comme égarés dans un bleu de plus en plus foncé.
Il se mit alors à pluivioter mais cela ne dura que quelques secondes à peine.
Laya fit un tour complet sur elle même. Son geste fût lent et gracieux, les bras accompagnant le mouvement, il n'y avait personne à l'horizon, du moins ce qu'elle pouvait en voir.

Un véritable hurlement de terreur déchira alors la nuit, lentement, Laya pivota la tête vers sa gauche, elle vu alors débouler ce qui avait tout l'air d'être un elfe de maison.
Les bras en l'air, les yeux exorbités, les oreilles repliées sur sa tête.
Ce qui retient l'attention de Laya était s'en nuls doutes la façon dont était vêtu l'étrange créature aux oreilles de chauve-souris.
Arborant une armure, on aurait dit qu'il s'était préparer à un combat, et en effet... l'elfe fut suivit d'un troll répugnant qui abattait sans cesse son "arme" sur le sol, à chaque fois il ratait le pauvre elfe de peu.

Laya avança, d'une course fluide est rapide, à quelques mètres de "l'action" elle eut la brillante idée d'analyser on peu mieux la situation -pour le moins inattendue- qui avait lieu devant ses yeux.
Que fallait-il faire? Elle pouvait tout aussi bien aller à la recherche de professeurs et d'autorité, mais... qu'adviendra -t- il de l'elfe ?

Elle s'écria alors : "Expulso", son sortilège eut l'effet voulut et elle désarma le troll... Le problème s'était : qu'aller -t- elle faire maintenant ?
Le troll eut un mouvement confus, incrédule, il fut déstabilisé, sa massue ne procurant plus le poids qui l'équilibrer...
Il regarda alors l'elfe et se mit à frapper des mains en le poursuivant toujours envers et contre tout.

**Au moins, il n'a pas encore remarqué ma présence**

Il continua de claquer des mains, comme pour exploser des papillons, mais ce qu'il visait était la petite créature -pas innocente pour autant- qui se situer à quelques pas de lui.

Laya tenta alors un stupéfixe, elle toucha une verrue au coin de la bouche du troll qui s'immobilisa, puis elle explosa.

**Arrggghhh le pauvre elfe ! Il doit avoir du jus de troll sur sa tête maintenant... Réfléchie Laya réfléchie ! Que peut tu faire contre un troll? Un Sectumsempra ? Non, la peau d'un troll doit être trop dure à percer...**

La créature hideuse n'était plus très loin de la jeune fille, allait-il continuer à martyriser "son elfe" qui lui arriver aux genoux, ou s'intéresserait-il à elle ?

**Oh, misère** fût les deux seuls mots qui entrèrent dans l'esprit de Laya...

**Je vais me faire massacrer... **
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Ernest
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Sam 28 Mar - 3:34

De son côté, Ernest résumait l’instant présent à deux principes simples : courir et hurler. Il n’avait même pas remarqué l’intervention brillante de la jeune sorcière, ni sa douche improvisée au jus de troll. Tout ce qu’il entendait, c’était le pas lourd et pressé du monstre derrière lui, ponctué du martèlement sourd de ses poings sur le sol. L’air froid s’engouffrait dans ses grands yeux écarquillés et le faisait pleurer tandis qu’il sprintait comme il n’avait jamais sprinté. Il n’était capable que de distinguer des formes, et s’orienter au bruit. Dans sa hâte, il ne remarqua que l’imposante silhouette du château au loin, sans attention pour Laya. Poudlard restait sa seule option pour survivre. Il se précipita.

Il lui fallu encore courir deux bons mètres dans l’herbe avant de se rendre compte que le bruit avait cessé. Il s’arrêta et se retourna. Alors qu’il clignait des yeux, sa vue redevint claire et il constata la présence de la demoiselle. Le troll s’était arrêté à quelques mètres d’elle lorsqu’il l’avait remarqué. Il restait à présent interdit, divisé entre le désir de poursuivre sa précédente proie et la curiosité de s’attaquer à la nouvelle. Les yeux globuleux de l’immense créature allaient tantôt à Ernest, tantôt à Laya… Puis ce qui devait lui servir de cerveau lui dicta la décision la plus simple et la plus rapide.


GROAAAAAAAAR !

Dans un grognement effrayant, il avait levé ses deux poings et les abattait en direction de la Serdaigle. L’elfe de maison étouffa un cri en voyant cette dernière éviter le coup de justesse d’un bond sur le côté. Il la vit faire tournoyer sa baguette, esquivant avec grâce les frappes dévastatrices de l’animal, tentant par-ci un audacieux « Impedimenta », lançant par-là un « Protego » déviant d’un cheveu la trajectoire de la main colossale… Mais les sorts n’avaient pas grand effet sur le troll, et Ernest savait que tôt où tard, celui-ci finirait par blesser l’inconnue.

Oh mon Dieu ! Se lamentât-il. La jeune fille va se faire tuer, se faire tuer par la faute d’Ernest ! Comment faire ! Comment faire ! Ernest n’est pas assez puissant, il ne peut pas sauver la fille !

Il hésita une seconde, puis une lueur étrange passa dans ses yeux et il s’exclama :

Oui ! Ernest sait qui peut sauver la fille ! Ernest va le chercher, tout de suite !

Deux « Bang ! » consécutifs retentirent, et l’elfe était de retour comme s’il n’avait pas bougé. A un détail près… La petite créature qui se trouvait là à présent était vêtue comme Zorro, un ensemble noir couvrant son corps, un bandeau masquant le haut de sa tête, arborant fièrement un chapeau qui faisait descendre ses larges oreilles, dont l’une portait une petite boucle d’oreille luisante, et enfin sa cape, voletant sous le vent.

Le doigt crochu du petit être se pointa en direction du troll, qui avait interrompu son martèlement en entendant le vacarme de la double téléportation. L’elfe toisa le regard dénué d’intelligence de son futur adversaire, et lui lança en adoptant une pose héroïque :


Güdrün est arrivé ! L’infecte créature n’importunera plus la jeune fille, Güdrün en fait le serment ! Que le troll s’avance, et Güdrün lui donnera une correction !

Pendant quelques longues secondes, le troll ignora totalement Laya, ce qui permit à celle-ci de se reculer de quelques pas, se mettant hors de portée des coups. Le monstre semblait dévisager cette petite chose qui faisait tant de bruit, qui ressemblait à sa précédente proie mais pourtant lui faisait front au lieu de s’enfuir… Puis ce fut le retour à l’instinct de la bête. Il poussa à nouveau un hurlement dément :

GRAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !

Auquel l’elfe s’empressa de répondre par un autre hurlement, certes moins fort, mais digne de respect :

BLEUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARG !

Et Güdrün chargea en direction du troll. L’héroïsme est parfois très proche de la folie, avait-on coutume de dire jadis. En l’occurrence, cette scène en était une très bonne démonstration. Les soixante-dix centimètres d’Ernest faisaient front contre les deux-mètres trente de la créature, sans peur et sans reproches, tel le chevalier Bayard affrontant le dragon. Le choc allait être terrible.

Le troll leva son gigantesque poing et l’abattit sur son adversaire. Alors qu’un nouveau « Bang » se faisait entendre, l’impact avec le sol projeta en l’air des touffes de gazon en tous sens. Un instant plus tard, un quatrième « Bang » faisait apparaître le justicier masqué dans le dos de la bête. Güdrün s’agrippa férocement aux poils de dos de l’animal, tandis que ce dernier poussait un cri de rage.

Puis le rodéo commença. Furieux de sentir la présence de l’elfe à un endroit qu’il ne pouvait atteindre, le troll commença à se débattre en tous sens pour désarçonner son agresseur. Poussant des hurlements, il s’ébroua comme le font les chiens après le bain, sans succès.

De son côté, Güdrün le vengeur avait fort à faire. Ses mains comme ses orteils étaient cramponnés à l’abondante pilosité comme un noyé à une bouée de sauvetage. Il ignorait encore comment agir efficacement, mais ce petit stratagème détournait au moins l’attention de la créature de Laya. Les secousses étaient extrêmement violentes, et rappelaient à l’elfe les montagnes russes qu’il avait connu quelques années auparavant.


CRAC !

Ce fut le drame. Güdrün fut projeté à une demi-douzaine de mètres du troll et s’écrasa dans l’herbe sur plusieurs pieds de long en ramenant avec lui une jolie motte de terre. Dans ses mains, il tenait encore une grosse touffe de poils arrachés à l’ennemi. Ce dernier avait consenti ce sacrifice en exécutant une ruade des plus magistrales, qui avait expédié son petit ennemi aussi surement qu’une bonne prise de judo.

Tandis que le troll reprenait ses esprits après avoir tourné dans tous les sens, Güdrün brandit comme un trophée les poils qu’il lui avait arraché. Il adressa à Laya un sourire édenté et plein de terre et tâcha de la rassurer, sur le ton de la victoire :


Que MademoiVelle ne F’inquiète de rien, Güdrün a la FituaFFion bien en main !

Il se redressa d’un bond et s’épousseta brièvement. Derrière lui, le troll avait repris ses esprits et lui lança de nouveau un hurlement qui dut réveiller tout Poudlard. Sans se départir de son calme, l’elfe se tourna vers lui et le provoqua à nouveau :

L’immonde créature ne peut vaincre Güdrün, le défenseur des justes et protecteur de Poudlard ! Que l’ennemi se prépare à subir son courroux !

Il plongea alors sa main dans une poche de sa tenue, et en tira comme par enchantement une espèce d’énorme fusée qui, en temps normal, n’aurait jamais pu y entrer. Le pétard était à peu près aussi grand que son possesseur, pour un diamètre d’une vingtaine de centimètres. A une extrémité se trouvait une pointe rouge, à l’autre une mèche.

D’un claquement de doigts, le petit être alluma cette dernière, puis posa un genou à terre et tint la fusée géante sur son épaule à la manière d’un bazooka. Face à lui, le troll chargea tous muscles dehors, la bave dégoulinant le long de ses babines. En deux pas, il était presque arrivé sur Güdrün.

C’est alors que la fusée partit. D’un trait, elle vint percuter la poitrine du troll et ce fut le feu d’artifice. Dans tous les sens s’envolèrent des gerbes d’étincelles de toutes les couleurs, des crépitements, des tourbillons de lumière. L’animal sembla un instant une véritable attraction du 14 Juillet. Des explosions retentissaient autour de lui et des éclairs bariolés rebondissaient sur son cuir. A nouveau il était déstabilisé. Mais l’effet le plus intéressant s’observa dans la foulée, lorsque le poil de la bête s’embrasa avec l’explosion des poudres, et se répandit sur le torse de l’animal.

Le troll se replia dans un râle de douleur. Ses mains frappèrent sa poitrine et eurent tôt fait d’éteindre les foyers qui se déclaraient. Une odeur de poil roussi vint s’ajouter au fumet déjà fort désagréable du monstre. Alors qu’il titubait, l’elfe se recula et s’adressa à nouveau à lui :


L’horrible bestiole va connaître le châtiment qu’il mérite pour avoir attaqué la jolie demoiselle !

Lançant un clin d’œil charmeur à Laya, il ajouta plein de superbe :

Que ceci serve de leçon à l’affreux troll !

Il entama un sprint et direction du troll qui se tenait toujours la poitrine. Arrivé à mi-chemin, et avec une vitesse peu commune, le justicier effectua un saut magistral, le pied en avant comme dans les films de Bruce Lee, en criant encore une fois le nom qu’il avait donné à son attaque :

GÜDRÜN KICK !

Le mouvement aurait pu être parfait si seulement il avait atteint le troll. Au lieu de ça, l’elfe passa à la droite de l’énorme tête difforme, manquant complètement sa cible. Emporté par un élan surhumain, le justicier masqué poursuivit sa course aérienne qui s’acheva dans un bosquet proche…

CHTONK !

Définition de l’onomatopée ci-dessus : interaction brutale entre un objet projeté à grande vitesse et une surface de bois. Sujets de l’interaction : Ernest (objet susmentionné) et une branche de sapin (surface de bois). La gueule littéralement plantée dans une branche qui faisait tout juste son diamètre, la petite créature était coincée, suspendue à deux mètres du sol, les dents plantées dans l’écorce de sapin (qui n’avait, autant le dire, vraiment pas bon goût).

Un être intelligent aurait eu la bonne idée de desserrer les mâchoires, ou même de transplaner puisque les elfes en étaient capables même à Poudlard, mais Ernest n’était pas un être intelligent… Entêté comme une mule, il tenta à grands renforts de grognements de casser la branche par la seule force de sa mâchoire, dans un spectacle affligeant et désolant.

Un peu plus loin, dans le parc, le troll faisait maintenant à nouveau face à Laya, rendu furieux par les cuisantes brûlures que lui avait infligées le pétard. Les yeux injectés de sang, il s’apprêta à pulvériser la jeune Serdaigle en levant son énorme poing… Mais le raffut du combat et les cris n’avaient-ils alerté personne ?


[hj : voyons si un élève courageux viendra au secours de nos personnages !]
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Laya Nobara
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Sam 28 Mar - 13:52

Les minuscules yeux de l'immonde troll adulte ne cessaient d'aller de l'elfe, qui s'était momentanément arrêté, à elle.
Petite, un peu penchée en arrière comme pour s'enfuir, elle regardait néanmoins la "chose" prête à riposter s'il décider d'attaquer. Tous ses sens étaient en éveil, il fallait qu'elle repère le moindre mouvement, le moindre geste de la créature monstrueuse qui se trouvait devant elle.

Elle arrivait à sentir l'odeur répugnante qui émanait d'elle.
L'odeur nauséabonde emplissait l'atmosphère et Laya fût surprise de ne pas voir les pâquerettes à ses pieds fanés subitement.
De la bave dégoulinait de sa bouche grande ouverte.
Un grognement féroce s'échappa du fond de la gorge de la bête, Laya brandît sa baguette, elle s'écria "protego" avant même que le troll n'effectue un seul geste, et elle eut raison, le temps que le sort agisse, il avait abattu son bras et le sort put éviter le mouvement de justesse.
Il y eut un moment de répit, le temps que l'être dépourvu de la moindre intelligence ne comprenne ce qui se passait.
Il rabattue alors sa main, et l'autre encore et encore.
Laya ne pouvait esquiver elle avait juste le temps de s'écrier « Impedimenta » ou "protego ", qu'une autre main arrivait à la charge. Une main qui faisait les trois quart de sa taille à elle.
Elle ne pouvait réfléchir à un sort qui aurait put se débarrassait de "ça".

**Comment faire... comment**

"Ah... Dé... Deprimo !"
Ce sort -qui normalement provoque l'explosion de la surface touchée- égratigna à peine le coude du géant. Ce qui permis à Laya de parer le coup une fois de plus, mais pour combien de temps encore ?
Il y eut deux petits bang ! Puis Laya eut l'étrange vision d'une espèce de "Zorro" miniature. Elle s'aperçut alors qu'il s'agissait de l'elfe. À l'aide d'un "Cave inimicum ! " elle évita une dernière attaque.
Elle vu alors du coin de l'oeil l'elfe s'élancer à l'assaut du dos du troll.
Il y eut un "échange de grognements féroces", entre la voix caverneuse du troll et celle, un peu fluette, de l'elfe.
Dans un moment pareil, Laya esquissa un sourire, certes elle était en danger, mais bon, un elfe de maison qui s'agrippe à un troll pour protéger une élève, c'est pas courant non plus...

Le troll s'énervait de plus en plus, agacé de ne pas pouvoir attendre sa cible.
L'elfe fut alors littéralement éjecté de sa monture ; tel un véritable héros il se releva et essaya d'articuler quelques mots envers Laya.
Une fusée -qui sortait dont on ne sait d'où- percuta le troll dont les poils marrons et crasseux cramèrent.
Tel un héros voulant sauver sa demoiselle, l'elfe s'exécuta : il prit de l'élan, il s'élança, il amorça un saut périlleux et ... et il manqua de peu sa cible... (HS : c'est la chute ...)

Il atterrît dans un arbre et on aurait dit qu'il essayait de ronger la branche où il se trouvait à présent.

Laya ne pût conseiller l'elfe de transplaner, le troll venait d'effectuer un demi tour désarticulé pour se trouver devant elle.
Il grogna et Laya reçut une bonne dose de postillon sur le visage : "Beurk ! c'est répugnant !"
Le troll leva son poing, Laya n'eut pas le temps de réfléchir à un sort et sauta pour éviter le coup.

"Au secours ! À l'aide !" s'écria-t- elle.

Quelques instant auparavant elle avait échappé au troll en esquivant ses coups pendant plusieurs minutes, et elle commençait à fatiguer.

"Que faire ?"

La lune quand à elle, continuait de monter dans le ciel. Personne ne venait l'aider, elle décida de courir -le troll sur ses talons- mais avec ses petite jambes, elle ne pourrait aller bien loin, elle aller s'épuiser plus qu'autre chose.
Elle se retourna et vit l'elfe, toujours dans son arbre, une lueur de colère et de mécontentement passa dans ses yeux, ceux de Laya reflétaient sans doute sa peur et son désespoir.. pourquoi personne ne venait l'aider ?

Grâce à quelques : "Expulso" bien sentis, elle réussi à repousser le troll de quelques mètres. Mais pendant combien de temps ?
Durant que le troll soit à son niveau et la rattrape, Laya leva la tête et regarda la lune, elle dominait la scène, Laya se sentait comme écrasée sous son poids. Sa lumière bleuâtre et glacé éclairait ce qui se passer dans le parc de poudlard4ever.
Laya détestait réelement cet astre...

(Y aurait-il quelqu'un de courageux dans les parages ???)
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Victor I. Sahxley
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Sam 28 Mar - 17:01

FLAMBIOS !

Le sortilège avait retentit comme un coup de foudre au milieu de la bataille qui opposait Laya au troll. Une lumière fila dans l’air en direction de l’immense créature et la frappa juste au-dessous de l’aisselle, alors que l’énorme bras se levait à nouveau pour frapper la Serdaigle. Une entaille enflammée apparut à l’endroit de l’impact, et dans un cri de douleur le troll manqua son coup. La blessure n’était certes pas profonde, mais elle semblait cuisante. A quelques mètres de Laya, la baguette fièrement levée, Victor venait de faire son entrée.

Même dans ses rêves les plus fous, le jeune Serpentard n’aurait pu imaginer rencontrer si vite un peu d’action dans cette nouvelle école. Et pour en matière d’action, il allait être servi ! La journée pourtant avait été calme, comme à l’habitude. Victor avait assisté à ses cours avec une assiduité peu commune, brillant comme toujours dans les applications pratiques. Mais au fond de lui, l’énergie et la volonté de devenir plus fort réclamaient plus que ces enseignements. Au fond de lui, il était comme un lion en cage… Il voulait laisser exploser un peu cette fougue qu’il extériorisait jadis dans les duels.

Mais voilà, il ne connaissait pas vraiment grand monde en ces lieux, et personne de suffisamment motivé ou proche pour accepter des duels contre lui. Il avait croisé des personnalités certes intéressantes, mais à aucun moment il n’avait senti chez eux la volonté de croiser le fer. Il s’était un peu résigné au fur et à mesure que le jour passait, et le soir venu, il était allé se coucher sans tarder après ses exercices d’entretien.

Mais là où son sommeil était toujours paisible, il lui semblait ce soir ressentir un profond trouble. A demi-endormi, il ne cessait de se retourner dans les draps… Que se passait-il ? En vérité, l’agitation qui régnait dehors ne lui était pas encore suffisamment perceptible pour qu’il se réveille complètement. C’est alors qu’un hurlement bestial déchira la nuit, et Victor sortit brutalement de sa torpeur… Quelque chose se passait dans le parc.

Enfilant une chemise noire sans même la boutonner, il sauta dans son pantalon et attrapa sa baguette. Il s’engouffra à toute vitesse dans les escaliers, remontant les marches quatre à quatre depuis le cachot des Serpentard. Lorsqu’il arriva devant la grande porte et l’ouvrit brutalement, il resta interdit devant le spectacle qui s’offrait à sa vue à seulement quelques dizaines de mètres, dans le parc.

Laya Nobara, la jeune Serdaigle qu’il avait croisé tantôt, combattait bec et ongles contre un troll adulte en furie, aidée par une minuscule créature bizarrement accoutrée ! La fille menait un combat inégal mais se débrouillait plutôt bien, toute en grâce et en fluidité. Cependant, les sorts dont elle usait contre le monstre ne semblaient pas très efficaces, et lorsqu’il frappait, c’est presque par miracle qu’elle parvenait à s’en sortir à chaque fois. Seule, elle était clairement en danger.

Seule, elle ne tarda d’ailleurs pas à le devenir. En effet, l’elfe de maison qui combattait avec acharnement et d’une manière fort peu commune se révéla particulièrement maladroit lors d’un coup de pied, avec lequel il s’expédia tout seul dans un bosquet proche. Ne le voyant pas ressortir, Victor tira sa baguette. Avant de se lancer dans la bataille, il réfléchit :


Il s’agit d’un troll des montagnes… Ces créatures ont une peau résistante et sont peu affectés par les sortilèges… Il doit bien y avoir des faiblesses !

Il pointa sa baguette sur une armure près de la porte et lança fermement :

Diffindo !

L’armure se désossa dans un fracas métallique. La baguette en bois de rose toujours levée, le jeune homme pointa un élément au milieu du désordre :

Accio épée !

L’arme fila dans les airs jusqu’à la main du garçon qui la saisit par le fourreau et l’attacha dans son dos.

Si les sorts se révèlent inefficaces, cette lame pourra peut-être l’arrêter.

Prenant une profonde inspiration, il s’élança dans le froid de la nuit pour prêter main forte à sa camarade. Sa chemise ouverte battait ses flancs, révélant ses muscles pectoraux et abdominaux tendus sous la pression et l’adrénaline qui gagnaient son esprit. Il courait silencieusement, sous la lune qui baignait le paysage d’une lumière bleue électrique… On aurait pu croire à un ninja lancé dans une guerre de l’ombre. Alors qu’il s’approchait de la scène, il distingua mieux les blessures que portait le troll, et les idées affluèrent.

Il porte de grosses traces de brûlures… Le feu doit être une arme efficace pour le repousser ! Mais visiblement, ce n’est pas suffisant pour le mettre à bas. Voyons ce que je peux faire.

Alors qu’il s’immobilisait à quelques mètres de la bête, il vit la jeune fille lancer quelques « Expluso » pour faire reculer le troll, qui ne semblaient pas avoir grand effet.

Elle est trop gentille… Ses sorts… Seule une magie plus féroce pourra l’atteindre efficacement ! Utiliser les sortilèges impardonnables ? Non, mon renvoi serait assuré ! Alors…

FLAMBIOS !

C’est ainsi qu’il se retrouvait à présent face à l’immense créature, la baguette levée analysant les effets de son Flambios. Le troll avait eu mal, ça ne faisait aucun doute. Le visage déformé par une grimace de haine et de douleur, il regardait à présent Victor. La blessure à son aisselle était loin d’être létale, mais le feu semblait avoir l’effet escompté.

Essaie des sorts de feu ! Nous devons l’avoir à l’usure ! Cria-t-il à sa partenaire. Ses poils peuvent brûler, il craint cette sensation !

UUAAAAAAAAAAAAAAARGH !

Le troll laissait à présent exploser sa fureur. Il chargea Victor lourdement, et abattit ses deux poings sur le sol avec une violence inouïe. Le garçon trouva tout juste le temps de faire une roulade pour ne pas finir en purée. Il se redressa à un mètre de la créature, la baguette levée :

Occupe-toi de le blesser ! Je vais tenter de le retenir ! INCARCEREM !

Autour du troll la terre trembla une fraction de seconde. Subitement, des chaînes et des cordes surgirent du sol et se précipitèrent sur l’animal, entravant ses bras, ses jambes, son cou… Il se débattit avec force et parvint à les briser, mais d’autres revinrent immédiatement. Le troll était largement assez puissant pour les rompre, mais l’abondance des liens qui tentaient de l’entraver l’empêchait de se concentrer sur les élèves pour ne pas finir emprisonné.

Tandis qu’il répétait le même sort encore et encore, Victor jeta un coup d’œil à Laya. Qu’allait-elle réussir à faire ? Et que diable fabriquait l’elfe ?
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Laya Nobara
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Sam 28 Mar - 19:48

Victor, un élève de serpentard qu'elle avait croisée lors de l'inscription au cours d'Arithmancie l'avait rejoint. Il avait du être réveillé par le vacarme que produisait le troll.
Ce dernier était en train de se débattre avec les chaînes qui surgissaient sans cesse du sol pour essayer de le contrôler.

Il avait remarqué la sensibilité de la créature pour le feu. Laya, trop occupée pour s'efforcer à tenir le "danger" à distance n'avait put rien remarquer.

Elle n'était plus toute seule face au monstre, elle allait pouvoir s'en sortir. Il fallait juste qu'elle trouve quelque chose pour blesser le troll ; en espèrant bien évidemment que l'elfe ne surgisse pas au mauvais moment...

Le Feudeymon lui vient alors à l'esprit. Mais elle n'avait jamais eut l'occasion de s'essayer à ce sort puissant et redouté pour sa dangerosité.

Il ne fallait pas non plus tuer le troll, l'assommer, le blesser à tel point qu'il ne pourrait plus bouger, cela serait suffisant.

Elle opta alors pour un maléfice cuisant. Le problème c'est qu'elle fît brûler également les liens qui retenaient le monstre. Il eût alors le temps de faire quelques pas de plus en direction du serpentard.

"Non !" **Je ne voulais pas ça ! Mince !**

Sans réfléchir, elle jeta alors le premier sort qui lui vint en tête... et se fût... (suspense torride):

"Bloclang !!!" (là c'est la chute...). Le troll se figea soudain, on pouvait voir la stupeur dans ses yeux couleurs de vase.

"On a perdu sa langue ?" demanda alors Laya

Plus de cordes jaillir et se resserrèrent autour la masse. Mais le sortilège qui bloquait la langue de la créature à son palet ne durerait pas longtemps. Cela lui avait seulement accordé un peu de répit.

En réalisant qu'il était petit à petit transformer en momie ambulante, le troll en oublia son "handicap" et "déracina" délibérément les cordes qui le retenaient.

"Locomotor Mortis ! " s'écria la serdaigle.
Mais des jambes de troll, s'est -légèrement- dure à paralyser et l'effet ne dura que quelques secondes.
Ce qui eut pour objet de faire vaciller le troll et il ... tomba...

"Victor ?!!" **Mince, j'espère qu'il n'est pas en-dessous...**

Et l'elfe où est-il ?

**Je suis vraiment nulle en travaux pratiques, je préfère la divination. Mais, je le reconnais, j'avais prévue des "chamboulements" mais ça...**
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Dim 29 Mar - 20:15

Ernest – ou plutôt Güdrün – toujours coincé sur sa banche, ne pouvait qu’entendre les bruits du combat qui se déroulait derrière lui. Jusque là, il avait pu percevoir la voix de Laya qui continuait de lancer des sorts au troll, ce qui signifiait qu’elle était encore en vie. Une autre voix, celle d’un garçon qu’Ernest n’arrivait pas à se remémorer, venait de se joindre à la bataille. Qui était-ce ? L’important dans le fond était qu’il s’agissait d’un allié, qui affrontait maintenant le monstre de concert avec la Serdaigle.

Le troll, de son côté, ne cessait de hurler ce qui signifiait que lui aussi était toujours conscient et demeurait invaincu. Le bruit de ses coups cependant se faisait plus rare… Avait-il pris peur de quelque chose ? D’autres bruits comparables à ceux d’élastiques claquant dans l’air étaient perceptibles, mais Ernest n’aurait pas su dire quelle en était l’origine.

De toute façon, une chose était certaine : il ne fallait pas que notre elfe reste ici sans rien faire. Comme son intelligence d’huître le lui dictait, il commença à ronger la branche dans laquelle sa mâchoire s’était fichée. Bien entendu, l’entreprise se révéla rapidement inefficace, mais Ernest était un entêté ! Sûr et certain de pouvoir prendre l’aval sur ce morceau de bois, il desserra son étreinte pour mordre à nouveau avec plus d’élan.

C’était sans compter encore une fois sur la force de gravité, qui le rappela à ses lois avec un plaisir non dissimulé dès qu’il ne fut plus accroché à la branche. Dans un grand cri où se mêlaient stupeur et inquiétude, la petite créature verte entama une nouvelle chute vers le sol. L’arrêt fut un peu imprévu, en revanche. En effet, la cape noire du justicier masqué s’accrocha dans les branches d’un arbre voisin et, dans un bruit de déchirement de tissu, stoppa brusquement la descente de Güdrün.


Ouf, se dit-il, Güdrün est sain et sauf !

CRAC !

La cape avait achevé de se déchirer, replongeant son infortuné porteur dans sa chute. Le chemin jusqu’au sol n’était heureusement pas bien long, et Ernest s’aplatit sur le sol sans élégance mais aussi sans se blesser. La suite, au grand dam de notre ami, devait l’être un peu plus. Ayant secoué plutôt violemment l’arbre qui avait freiné sa chute, il reçut sur la tête une pluie de châtaignes, malheureusement toute dans leur bogue couverte de piquants.

AÏE ! AH ! OUH !

C’est alors que vint l’illumination. Le visage couvert de piquants après avoir réceptionné une dizaine de ces curieux fruits sur la tête, Güdrün écarquilla les yeux… Il venait de trouver une nouvelle arme ! Et il avait, dans son entre secrète, le moyen d’optimiser ses effets… Dans un CRAC sonore, il disparut.

Flitwick avait toujours été l’un des professeurs préférés d’Ernest. Ingénieux, inventif, et surtout proche de sa taille, il était courtois et poli avec l’elfe de maison à chaque fois qu’il le croisait. Mais ce qu’Ernest préférait chez lui, c’était son côté inventeur, car Flitwick inventait ! Doté d’un grand sens pratique, il avait mis au point par le passé plusieurs petits outils et systèmes magiques qui rendaient la vie plus facile au personnel de Poudlard.

L’objet que Güdrün cherchait frénétiquement dans le bazar de sa chambre était une invention de longue date destinée au professeur Chourave, qui permettait de planter des graines ou des tubercules profondément dans le sol. Celle-ci était tombée en désuétude lorsque le professeur de botanique avait mis au point le sort d’ensemencement, et Ernest en avait hérité sur sa propre demande.

L’appareil ressemblait dans sa forme grossière à un lance-grenades, muni par-dessous d’une gâchette et à l’arrière d’un système magique d’aspiration. Le principe était simple : si quelque chose qui faisait au plus la taille d’un tubercule était présenté à l’arrière du canon (ouvert, pour le système d’aspiration), cette chose était entraînée magiquement à grande vitesse à travers le système par une simple pression de la gâchette et projeté avec force dans la direction pointée par le viseur (à priori le sol). L’elfe remuait ciel et terre dans la pièce pour mettre la main sur cette invention, et un sourire mauvais se dessina sur son visage quand ses doigts effleurèrent la crosse de bois…

Lorsque Güdrün réapparut dans le bosquet d’où il était parti, son déguisement avait changé. Habillé d’un minuscule treillis militaire surmonté d’un marcel blanc serré, il portait des rangers aux pieds et un ruban rouge attaché autour du front. Maintenue par ce dernier accessoire, une perruque de cheveux longs, noirs et bouclés remplaçait le bandeau sur les yeux qui, pensait-il, lui permettait de garder son identité secrète. Eh oui, Fred et Georges l’avaient aussi initié aux films de Rambo !

Il claqua des doigts, et toutes les châtaignes des alentours furent attirées vers lui comme sous l’effet d’un sortilège Accio. Après avoir reçu encore une fois la masse épineuse qu’il avait attirée sur le coin de la figure, Güdrün mit le tas en lévitation derrière lui et se précipita vers le combat.

Dans le parc, les deux élèves tournaient toujours autour de la créature, l’un l’entravant et l’autre la blessant ou la désorientant… L’elfe ne reconnut pas le garçon, un nouvel élève qu’il n’avait encore jamais vu. Le troll était en train de se débattre au milieu de cordes et de chaînes qui tentaient sans grand succès de l’entraver, mais il ne se déplaçait plus. En fin stratège, Güdrün se devait de profiter de la situation.

C’est alors que Laya lança un sortilège de blocage qui fit chuter le troll dans un gros nuage de poussière. L’elfe se prépara à faire feu, mais une forme émergea face à lui : le garçon de Serpentard, qui venait d’éviter l’imposante créature en sautant de côté. Un poing gigantesque jaillit vers la fille qui l’évita avec souplesse, tandis que son compagnon tentait de s’ôter la poussière qu’il avait reçue dans les yeux. Lorsque la visibilité redevint claire, le troll était un peu sonné mais tenait à nouveau sur ses jambes.

Güdrün pointa son arme dans le dos du troll, l’amas de bogues épineuses flottant au niveau du système d’aspiration. Avant d’appuyer sur la gâchette, le minuscule Rambo ne put s’empêcher de lancer une phrase bien sentie à l’encontre de son ennemi :


Güdrün va péter ta gu**le !

Il engagea un feu nourri sur la tête du troll, et les bogues rebondirent sur sa peau cuirassée avec force. En somme, cela ne lui faisait pas grand-chose… Le soldat courut vers sa cible, déterminé à lui en mettre plein la vue en arrosant sa figure de face avec sa mitraillette improvisée. En arrivant près des jambes du troll, toujours dans son dos, l’apparition quasi-simultanée d’une corde et d’une chaîne en direction de l’animal obligea Ernest à faire une roulade pour les éviter. Le Serpentard tentait à nouveu d’immobiliser la créature. C’est ainsi que l’elfe se retrouva entre les jambes du troll, avec une vue en contre-plongée au-dessous de son pagne…

Ce qu’il y aperçut ne sera pas décrit dans les lignes qui suivent, mais n’écoutant que son courage, l’elfe pointa le canon de son arme dessus et ouvrit le feu. Dans un hurlement encore pire que les précédents, le troll fut emporté par une folie furieuse à son apogée lorsqu’il sentit son entrejambe assailli de dizaines de bogues pleines d’épines. Se débattant comme un dément, il parvint alors à arracher ses liens, et ne pouvant voir la petite créature qui était la cause de ses malheurs, se précipita sur les deux élèves avec la rage du berserk…


[hj : Victor va poster quelque chose d’ici ce soir.]
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Victor I. Sahxley
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Dim 29 Mar - 21:51

Victor lançait toujours le même sortilège, entravant le troll autant que possible pour que sa partenaire le mette hors combat. Tandis que la bête hurlait et se débattait contre les cordes et les chaînes, Laya eut un éclair de génie et réussit à faire tomber l’énorme bestiole… Mais Victor était trop proche ! Il tenta de plonger sur le côté et sentit le sol vibrer alors que le troll tombait à quelques centimètres de lui.

Un nuage de poussière – provenant plus de la crasse du troll que du sol lui-même – se dégagea alors. Victor en reçut une bonne dose dans les yeux lorsqu’il se releva, et c’est un peu à l’aveuglette qu’il pointa sa baguette en tentant de clouer l’animal au sol avec un nouvel Incarcerem. Tandis qu’il tâchait de recouvrer la vue, l’elfe de maison dans un nouvel accoutrement aussi ridicule que le précédent passa à côté de lui à toute vitesse…


Où va-t-il, cet imbécile !

Il ragea de voir, en suivant le petit être des yeux, que le troll s’était déjà relevé.

INCARCEREM ! Lança-t-il à nouveau furieusement.

Il se bornait à lancer ce même sort pour user l’énergie du troll, qui devait forcer à chaque fois pour se libérer, mais aussi pour se donner du temps en essayant de trouver une idée… C’est alors que tout bascula. Güdrün envoya une volée de bogues dans l’entrejambe du troll, qui partit en frénésie de colère en direction de Laya.

Quel idiot ! Pensa-t-il en regardant l’elfe qui continuait à tirer. Il l’a rendu fou !

AGUAMENTI !

Un jet d’eau partit de la baguette jusqu’au-dessous des pieds du troll. Ce dernier, qui s’était lancé dans une course folle, glissa sur la boue qui s’était formé et s’étala de tout son long en dérapant vers Laya. Encore une fois, Victor la vit exécuter un saut de côté qui l’empêcha de rencontrer le monstre. Certes, elle n’était pas foncièrement méchante en matière de sortilèges, mais ses coups de génie et son agilité étaient impressionnants !

Allez… Pensa Victor. Il y a bien un moyen de le battre !

Puis une idée lui vint à l’esprit. Se tournant vers le sous-bois, il cria à ses deux coéquipiers :

Par ici ! Sous le couvert des arbres, il aura plus de mal à nous trouver !

Victor commença à courir. Il vit l’elfe qui le dépassait d’un pas leste en lui lançant :

Bravo Robin ! Güdrün te félicite ! Tu es un digne partenaire !

Mais… !? Je ne m’appelle pas Robin ! De quoi parle-t-il, celui-là ?

Il attendit que Laya arrive à sa hauteur, et lui tendit l’épée qu’il avait récupéré sur la statue. Le plus sérieusement du monde, il lui expliqua :

La peau de cette chose est trop dure pour nos sorts, et pour une force d’humain. Alors quand je te le dirai, lance un Wadiwassi sur cette épée, puis jette-la en direction du troll. Je serai de l’autre côté et j’attirerai l’arme jusqu’à moi. Si cela fonctionne, elle aura suffisamment de vitesse pour transpercer le troll.

Il lui laissa l’arme dans les bras et ajouta :

Cache-toi derrière un arbre, je vais essayer de l’attirer vers moi !

Ils s’engouffrèrent dans le sous-bois, le troll chargeant sur leurs talons. Victor sauta au-dessus d’un buisson puis se tourna une fraction de seconde vers l’immense forme qui ralentissait à l’approche des arbres.

Viens par là, saleté ! INCENDIO !

Une petite boule de feu traversa l’air et toucha l’animal, qui repéra Victor sans difficulté. Beuglant sa colère, il s’avança… Victor jeta un oeil derrière la bête et distingua la jeune fille derrière un tronc.

Maintenant ! Vas-y !

[hj : tu es libre de décrire ce qui se passe, si l'action réussit ou non. Si ton personnage ne veut pas voir le troll mourir, tu peux aussi ne pas lancer l'épée, j'ai encore plein d'autres possibilités en tête pour la suite ! Laisse parler ton imagination, je te fais confiance.
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Lun 30 Mar - 19:09

Après avoir évitée une fois de plus le troll de justesse, en effectuant un saut sur le côté digne des films d'actions, son compagnon Victor eu la brillante idée de courir vers la forêt interdite, grand et musclé, on aurait put croire que ce n'était qu'une petite ballade de santé pour lui. Mais pour Laya c'était une autre histoire, essoufflée, mais fière d'être arrivé à la hauteur de l'elfe et du jeune homme, elle fut complètement désorientée lorsque ce dernier lui lança l'épée qu'il avait -dieu sait pourquoi- accroché à son dos. Ce fût tout juste si Laya ne tomba pas sous le poids de l'arme...

**Ralala, mais c'est qu'elle est lourde cette épée ! Elle et en obsidienne ou quoi ?!**

Il lui conseilla alors de se cacher derrière un arbre. Sans blague ? Mais pas pour se terrer, il voulait que Laya se charge de transpercer le troll à l'aide d'un sort conjugué à son arme blanche, il se chargerait d'attirer l'attention de la créature.
Ces instructions furent néanmoins simples et très claires et Laya les interpréta ainsi : "je fais diversion, et toi tu transperce cet espèce de mammouth avec la puissance du sort, je te fais confiance !"

**Il... il veut que je tue le troll ? Il est sérieux ? Mais je n'ai jamais eut l'intention de...**

Mais Laya n'eut pas le temps d'exposer son point de vue que ses jambes l'avaient déjà poussées derrière un grand chêne ; et Victor, lui, avait déjà attiré l'attention du troll.

**Je voulais juste l'assommer moi à la base ! Après je serais tranquillement aller chercher des professeurs... Je voulait seulement aider un peu l'elfe. Qu'es-ce que je suis aller me mettre dans une situatioin pareille ?**

Laya ne s'attendait pas à ce que les choses prennent une tournure aussi délicates, déplaisante et inatendue. Mais voilà, en se lançant à l'assaut d'un troll, il fallait bien qu'elle s'attende à quelque chose de désastreux, mais il valait mieux que se soit le troll qui en subisse les dégats...
La scène : Victor qui lui fait appel, l'elfe qui murmura quelque chose, tout se passa en quelques fractions de secondes, durant ce cours instant, les neurones de Laya étaient en ébullition, que fallait-il faire ? Elle n'allait tout de même pas tuer une créature à Poudlard alors qu'elle venait tout juste d'arriver dans cette école !
Elle voulait juste aider l'elfe...

**Que dois faire... Si je ne fais rien, que va-t-il arriver à Victor... Et si il s'en tire bien, que va-t-il penser de moi ? Qu'elle sera sa réaction ? Il pensera que je ne suis qu'une incapable ? Aurons nous une autre chance que celle-ci???**

Le troll n'était plus qu'à quelques mètres à peine du Serpentard.

"Maintenant ! Vas-y !" ses mots résonnaient dans l'esprit de Laya.
Elle se prit alors la tête de ces fines mains et réfléchie :

**Si je ne fais rien, Victor risque d'avoir de gros ennuis, il compte sur moi, il s'attend à ce que je jette le sort et l'épée. Mais si je me faisait renvoyer... Pourrais-je faire passer ça -ce qui est et réalité un meurtre- pour de "l'auto défense"?**

On ne va pas dire que Laya aimer les troll, mais disons que donner la mort à une créature c'était pas son truc. La seule fois où elle avait fait involontairement du mal à quelqu'un, elle l'avait regretter. Un troll c'est débile, complètement stupide même, cupide, totalement dépourvu d'intelligence, et ça s'acharne sur la première personne venue, mais cela mérite-t-il la mort ???

"Vas-y Dépêches toi !" s'inquiéta Victor, le troll leva en effet une main menaçante ; il se tenait, debout, grand, puissant devant le jeune homme. Lui il ne faisait rien, il attendait que Laya passe à l'action. Mais par mesure de précaution, il se tenait en posture d'attaque, sa baguette brandit, pouvant parer n'importe qu'elle éventualité.

**Sa suffit des réflexions ! Bouges toi Laya ! Si tu vises une main tu ne le tuera pas... non mieux...**

Elle s'écria alors : "Wadiwassi !", tenant sa baguette d'une main, puis rangeant cette dernière dans sa poche, elle leva la lourde épée de ses deux mains. La puissance du sort -qu'elle exécutait pour la première fois pourtant- était-elle que Laya eut à peine le temps de viser sa cible que l'épée fonça délibérément. Autrement dit, ce fut une chance qu'elle eut l'intelligence de ne pas attendre pour viser le troll, car Victor aurait très bien put se prendre l'épée dans la face, et là, il y aurait moins de chances pour qu'il y survive...
L'arme toucha et percuta la jambe du troll de plein fouet. Une espèce de pus jaunâtre et nauséabond en résultat.

**ça ressemble à ça le sang de troll ? ** s'étonna Laya, en bonne Serdaigle elle voulut examiner la plaie de plus près pour en apprendre quelque chose, le sang de troll pouvait-il s'avérer utile, ne serait-ce qu'en matière de potion ? Mais un cri terrible du troll eut vite fait de la ramener à la raison.

Le troll hurla en effet de douleur et de rage, il chercha ce qui avait put lancer l'épée -qu'il s'arracha lui même de sa propre jambe- .
Ses yeux tombèrent inévitablement sur Laya. Titubant mais furieux comme jamais, il se mit à cracher de la bave en prononçant un charabia qui ne signifier sans doute rien, ou alors qui pouvait signifier :

"Je vais te faire la peau ma petite !". Laya resta bouche bée.

Voici les pensées de la Serdaigle : **J'aurais du le tuer...**. (et oui, elle est blasée)

Car en effet, après avoir extrait l'épée, le troll eut la bonne idée de la garder pour l'utiliser en guise d'arme.
Inutile de dire que l'épaisseur de l'épée était elle même très impressionnante, un seul coup , donné par un troll ou pas, aurait put tuer la Serdaigle.

**Oh, la chouette idée que tu as eu là Laya ! Épargner un troll ? Ma pauvre ! Tu vas te faire buter ta race maintenant !** (excusez Laya pour son vocabulaire svp).

Elle ressortit sa baguette.

"Je suis désolée Victor, je voulais pas le tuer, je... je pouvais pas..." confessa-t-elle.
Mais voilà le troll n'était plus très loin.

"Aidez moi !" cria -t-elle s'adressant au sorcier ainsi qu'à l'elfe dévastateur.
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Ernest
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Lun 30 Mar - 20:43

Ernest, dans son costume de Rambo, avait lui aussi vécu la scène à toute allure. D’abord le troll qui chargeait, puis sa chute et la fuite vers le sous-bois… Il avait épuisé son stock de châtaignes et ne trouvait rien d’efficace à lancer à cette montagne de muscles dénuée d’intelligence. Une fois dans la forêt, il se planqua derrière un arbre et tâcha de réfléchir…

Güdrün le justicier trouve toujours une solution ! Güdrün ne peut pas laisser les élèves se faire aplatir comme une crêpe, que dirait la directrice !?

En désespoir de cause, il chercha autour de lui l’inspiration. Alors qu’il essayait de creuser pour trouver Dieu-sait-quoi, un hurlement viscéral déchira l’air : l’ennemi était touché à la jambe par l’épée lancée par Laya.

Une minute ! Demanda machinalement l’elfe. Güdrün va vous sauver !

Pour une fois, il se rendit compte au fond de lui que ce qu’il venait de dire n’avait pas de sens : on ne demande pas à un troll furieux de patienter. Soudain, une idée toute aussi incongrue que les précédentes lui vint en tête :

La forêt est pleine d’arbres ! Le troll ne verra pas les gens s’ils sont déguisés en arbres !

Logique imparable… Du moins dans la conception d’Ernest. Il se jeta sur les premiers buissons feuillus que ses maigres bras pouvaient porter. Un petit sort par-ci par-là, et il reprenait le chemin du combat muni d’épaisses branches recouvertes de verdure. Son apparence avait légèrement changé : son haut était maintenant vert feuille et il portait un casque de camouflage militaire à la pace de son bandeau rouge jugé trop voyant.

Lorsqu’il arriva sur place, le troll retirait la lourde épée plantée dans sa jambe, laissant filer une gerbe de sang jaunâtre. Ernest en reçut plein la figure et, sans se poser de questions, y goûta.

Mmmmh ! Avec des vers à soie, ce doit être un régal !

Mais le temps n’était pas à la cuisine. Le monstre s’était emparé de l’arme et marchait maintenant sur la jeune fille avec un air de boucher. Le garçon, dans son dos, tenta un sort qui rebondit sur le cuir et se perdit en forêt. Rassemblant ses forces et son courage, le justicier de 70 centimètres de haut cria à la Serdaigle :

Que la demoiselle se cache sous les feuilles !

Et dans un claquement de doigts, il téléporta sur elle toutes les branches qu’il tenait. Le troll envoya un coup d’épée horizontal au même moment où, surprise et emportée par l’élan des branches qu’elle recevait sur elle, Laya chutait. Le coup la manqua d’un cheveu, sifflant dans l’air la promesse de mort qu’il n’avait pas tenue.

EXPELLIARMUS !

Le sort avait été lancé d’une voix terrifiante, résonnante, puissante. L’éclair de lumière fila jusqu’au troll et le percuta dans le dos avec une violence inouïe. A quelques pas derrière, Victor tenait sa baguette, haletant. Il avait vu sa camarade en danger, mais son premier sort n’avait pas eu d’effet. L’épée avait failli tuer la jeune femme, tout ça à cause de l’inefficacité de son partenaire… Dans un accès de rage, il avait réussi à lancer un des sortilèges de désarmement des plus puissants. Son second essai avait fait mouche.

Le troll lâcha brusquement l’épée et chancela sur sa blessure, laissant un instant de répit à ses opposants. Ernest se tourna vers le garçon et lui lança :

Robin n’est pas prudent ! Robin va finir par se faire blesser s’il se fait trop remarquer !

Sans attendre le regard incrédule du Serpentard, l’elfe claqua des doigts. Une autre série de branches vint le recouvrir de feuilles aussi épaisses que sa collègue. La petite créature lui clama d’une voix fière :

Robin s’est bien battu ! Güdrün se charge du reste ! KOWABUNGA !

Alors qu’il poussait un cri de guerre retentissant, Ernest se tourna vers le troll et chargea. Un instant plus tard, il apparaissait derrière la tête du monstre et lui agrippait le peu de cheveux qui dépassaient pour ne pas tomber. Il agrippa ses oreilles et commença à mordre dedans. Elles avaient un terrible goût de crasse et de moisi. Il lui lança des coups de pieds répétés, dont l’un atterrit dans l’œil de la créature.

La bête devint folle et s’agita en tous sens. Sa mobilité était réduite cependant, et il se tenait à présent accroupi, un genou à terre à cause de la blessure que lui avait infligée Laya. Ses ruades n’avaient pas la même énergie qu’auparavant, et l’elfe tenait bon.

L’énorme main tenta de l’agripper. Ernest se servit des quelques cheveux comme d’une liane et se balança hors de portée des immondes doigts en criant comme Tarzan. Profitant du fait qu’il était passé de l’autre côté des épaules du troll, le vengeur plus tellement masqué lui expédia un nouveau coup de pied dans l’autre œil.


RHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !

Un long râle explosa alors que la bestiole se retrouvait partiellement aveuglée, comme si elle avait reçu une mouche dans chaque œil. L’animal se débattit encore, mais ne parvint pas à capturer dans ses paumes puissantes le petit être qui lui causait tant de soucis. Tendant les mains au hasard dans les airs, il réussit toutefois à arracher une grosse branche qu’il brandit une fois, deux fois, trois fois au-dessus de sa tête sans succès.

Ernest remonta sur l’arrière de son crâne pour lui arracher les poils des oreilles et ne vit pas le coup venir. Dans sa stupidité caractéristique et sa vision obscurcie, le troll ne put estimer la grosseur de son arme improvisée, et le quatrième coup qu’il envoya le percuta à pleine vitesse dans sa propre tête. Ernest, de son côté, fut emporté au passage.

Le petit corps s’éleva un instant dans les airs, puis lui et le troll s’effondrèrent tous deux sur le sol dans un bruit sourd. La frappe n’avait pas atteint la frêle créature avec toute sa puissance, principalement parce que le front du troll en avait amorti une bonne partie, mais aussi parce que son casque ridicule l’avait protégé. Il était cependant inconscient, étendu sur l’herbe, auprès de l’immense corps de son agresseur qui gisait lui aussi sans connaissance.

Victor, derrière eux, essayait de se dégager des branchages qu’il avait reçus sur la figure…
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Mer 1 Avr - 22:13

Laya était toujours par terre, elle enlevait les branches et feuilles diverses que l'elfe lui avait sauvagement jeté dans la tête et dans les yeux. Une épine lui griffa la joue, juste en dessus de l'oeil gauche. Les branches s'étaient déjà emmêlées dans ses longs cheveux. C'est étrange à expliquer, mais elle ne se soucia plus du troll durant un moment. Comme si elle était complètement ailleurs, comme si l'épisode du troll était finit, mais cela était loin d'être le cas... Victor venait de le désarmer et l'elfe était momentanément en train de sen occuper. -Cela ne promettait rien de bon mais Laya n'avait pas le choix-.

Elle n'avait pas trop suivie la scène, mis à part qu'un sauvage "KOWABUNGA !" lui fit lever la tête. Une scène bizarre lui apparut soudain devant les yeux, elle vit la scène de bas- de très bas-... Cela avait l'air plus ou moins l'air d'être un massacre : l'elfe s'agripper, déchirer, griffer, se balançait de droite à gauche, et le troll tournait sur lui même comme un imbécile. De là où elle se trouvait, Laya ne voyait que les bras de l'elfe qui s'agitaient en tout sens.
Toute cette bataille prit fin lorsque l'elfe fut éjecté une nouvelle fois du dos de son effroyable monture.
Mais cette fois-ci il n'atterrit pas sur une branche d'un arbre proche mais retomba mollement sur la tête de son assaillant. Son casque aplatît à l'endroit précis où il reçu l'impact, l'elfe fini sa chute sur l'herbe et le tas de feuille mortes, par terre, à la lisère de la forêt... Il était inconscient.

Dans un sens, cela aurait put la soulager, c'était ça en moins à surveiller, mais maintenant, ils allaient devoir se traîner un corps. Laya, qui s'était relevée, se retrouva en face de Victor, elle lui fit un sourire compatissant, comme pour lui dire :

"Désolée de t'avoir entraîné dans cette galère".

Mais il y eu néanmoins une bonne nouvelle : le troll lui aussi était naze. Il s'était assommé lui même. Laya savait que les troll manquait véritablement d'intelligence,mais quand même pas à ce point là!
Laya s'avança vers l'elfe.

"Tu connais son nom toi ? demanda-t-elle à Victor, il a l'air de t'avoir déjà vu, mais il t'appelle Robin, je crois que c'est à cause du look que tu avais avec l'épée... D'ailleurs, en parlant de l'épée, je m'excuse, il aurait pu te blesser à toi avec."

Victor était toujours en train de se passer les mains dans ses cheveux -bien qu'il avait pratiquement enlevé toute les branches-.
Laya ne pouvait pas en dire autant, elle devait avoir fière allure.
Mais, malgré son épuisement, elle se réjouissait d'en avoir finit avec le troll.
Elle s'apprêtait à dire à son camarade :

"On y est arriver tout de même ! Enfin, c'est lui qui s'est assommé tout seul mais on y est arrivé ! ".

Lorsque... un rugissement émana de derrière Laya, la surprise passa alors comme un éclaire sur le visage de Victor.
Une ombre le recouvrit alors, une ombre tordue : celle du troll.

Laya poussa un soupir : ils y étaient arrivés, c'était finit, ils allaient pouvoir rentrer dans leurs salles communes respective et en faire par -éventuellement- à un professeur... puis aller s'étendre sur un lit tout tiède et accueillant mais non. C'était trop à demander à ce troll.
Laya avait crié victoire trop tôt.

Les yeux dans le vague et la tête légèrement penchée, le troll arborait une petite bosse ridicule sur son front à présent.
Sa couleur roue pâle faisait ressortir le vert de sa peau.. un vert terreux et sans éclats.
Il regarda à ses pieds et découvrit l'elfe, étendus, comme une poupée, où plutôt comme un gigantesque playmobile-soldat -à cause du casque- sur le sol. On aurait dit qu'il avait fait la guerre mondiale, il était en piteux état le pauvre !

Il l'attrapa d'une jambe-ou d'une patte- le reste de son petit corps flasque s'étendait dans les airs,menaçant d'être éjecté d'un moment à l'autre à l'autre bout de la forêt....

"C'est affreux ! Il va le tuer !" s'exclama Laya.

Elle crut entendre un soupir, peut-être que Victor en avait-il marre de l'elfe ? ll les avait tout de même recouverts inutilement de feuilles. Laya avait eut de la chance de glisser et de tomber au moment où elle les recevait. Car cela l'avait distraite de l'attention qu'elle portait à l'égare du troll, et elle n'avait pas remarqué qu'il attaquait.

De toute évidence, le troll trouva que la petite chose qu'il avait dans les mains n'était pas une arme pratique et adéquate, car elle se courbait à chaque mouvements. Avait-il simplement conscient que c'était l'elfe ? tic tac tic tac ....

Il rejeta l'elfe, le dédaignant, Laya utilisa un "Levicorpus" pour maintenir l'elfe en l'air, elle le reposa alors délicatement.... sur une branche d'un arbre. il ne subirait plus le troll, et s'il revenait à lui, peut-être qu'il aurait l'intelligence -cette fois ci- de transplaner. Mais Laya en doutait fortement.

"Incarcerem !" s'exclama la jeune fille, reprenant le sort de son "compagnon de guerre".
Elle lui dit alors :

"Et maintenant on fait quoi ? Si on recul, on risque de tomber sur les centaures, et je pense, à mon humble avis, que en compagnie d'un troll adulte, nous ne soyons plutôt mal reçus..."

Entre deux "incarcerem ! " , Laya posa ses yeux sur l'épée, une impression de forte culpabilité s'emprit d'elle. Si elle avait effectuée le plan comme prévue, ils ne se retrouveraient pas tous les deux, comme deux abrutis, face à un troll prompte à la fureur, et un elfe, en équilibre précaire, dans un arbre.

"Je crois que je vais oublier l'idée de juste l'assommer, cela n'a pas l'air de marcher... Il faut que l'on le blaisse à tel point qu'il ne se relève pas... mais le ter revient-il au même?"

Jespère que cela colle mieux...
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Mer 1 Avr - 23:46

[Désolé, je ne suis pas encore très habitué à Rp dans des combats alors c'est un peu minable]

Passant par là l’air de rien, Fye déambulait physiquement dans le par cet mentalement dans ses pensées. Quand le jeune homme aperçu une scène pour le moins étrange. Une mouche s’attaquait à un dragon. Ah… il s’en passe des choses ici quand même. C’est fou. Oh et puis tiens, rectification : une mouche et deux fourmis contre un dragon. C’est injuste, le dragon est seul lui.

Souriant à cette pensée, Fye se dit qu’il se devait quand même d’aller prêter main-forte aux supérieurs en nombre. Et que non, il ne pouvait pas faire comme s’il n’avait rien vu. D’autant plus qu’il incombe aux Gryffondor de sauver bravement les jouvencelles en détresse. Et la fourmi mâle qu’il voyait était un Serpentard ! Bien que peu porté sur les rivalités entre maisons, il tentait simplement de se convaincre ainsi qu’effectivement, il se devait d’y aller.

Les sourcils froncés et les traits tendus –on paraît motivé ou on ne le paraît pas-, Fye dévala la pente et contourna rapidement ce qui avait dû être le centre de l’affrontement : signalé par une dépopulation en herbe ainsi que de nombreuses traces de terre caractéristiques.

Reportant son regard vairon sur le plus spectaculaire rodéo mouche naine/dragon au monde, il se dit fugitivement qu’il fallait vraiment faire quelque chose : ça devenait urgent. Avant qu’il n’ai pu esquisser un geste, le dragon, ayant raté une cible trop près de l’endroit où aurait du se trouver son cerveau, s’assomma dans un bruit retentissant. Ca, ça devait faire mal. L’ennui c’est que la mouche avait aussi subi le syndrome de la tapette et devait être totalement sonnée.

Après un magnifique soleil, elle retomba à l’opposé de l’endroit où se tenait Fye. Mais peu de temps près l’atterrisage…heurté de l’elfe, le jeune homme senti une légère ondulation du sol. Ceci plus un cri guttural à souhait. Pour un peu, il aurait dit que le troll s’était réveillé.

Apparemment de nature ronchonne au réveil, la montagne attrapa le moustique et se mit à faire mumuse avec. Navrant. A cet instant, Fye se reprit. Il était censé aller aider ! Que son cerveau ne soit pas au courant n’était qu’une chose négligeable. Le jeune homme couru en direction des arbres : il y avait des mouvements de ce coté. Effectivement, la jouvencelle et le « Serpentard » –allez, réveille toi saleté de motivation à la traîne- s’y tenaient campé, derrière une barricade de branchages. La jeune fille venait d’ailleurs de sauver la mouche qui volait maintenant dans l’air puis alla se poser sur un arbre. –Une mouche ??!-

Action louable, certes, le problème cependant c’est que c’est bien gentil d’avoir enlevé ce pauvre mini punching-ball à ce troll mais qu’il allait devoir s’en trouver des nouveaux. Et sur le banc, il n’y avait plus qu’eux. Fye s’en trouva très étrangement galvanisé. Il entendit un morceau de la conversation précipitée entre les deux jeunes gens. Le blesser ? Le blesser ? Oui ! Il avait justement le sort qui convenait. Sans prendre la peine de se plier aux règles de politesse élémentaire comme saluer ou faire en sorte que l’on sache qu’il est là, Fye se plaça à leur coté et se saisit de…de…

-Arg, j’ai oublié ma baguette !!!

Sorts informulés : ok. Sorts sans bouger la baguette : ok. Mais sorts sans le morceau de bois en question ?!! D’autant plus que ce genre de sort ne peux être communiqué aux autres, il est comme ancré par l’éducation du jeune homme dans son esprit. Zut. Le mont à pattes approchait.

Une multitude de plans jaillirent de son cerveau survolté : le faire tomber avec des cordes ou arbres –pour la proportion-, l’entraîner dans le bois pour qu’il se fasse démolir par une horde d’habitants très accueillants, le… Oh, ça bien alors ! Le rendre aveugle ! Les sens des trolls ne sont pas très développés alors privé de la vue, il devrait être désorienté et, pour peu qu’on le « guide », il s’éloignerait. Non, Fye n’avait aucune idée d’où l’emmener de toute façon. Et il se voyait ml lui proposer un petit restaurant.

-Euh, avant que j’arrive vous aviez une stratégie précise ?

Le jeune homme se retourna fugitivement. Situation : préoccupante. Bestiole en approche. Solutions : trop proportionnellement au temps qu’il avait pour les analyser. Alors tant pis pour la stratégie. Définitivement. Fye attrapa adroitement l’épée de Robin- ?Pour le moins d’après ce qu’il en avait entendu- puis, à la réflexion, la lui rendit.

Ce que je pensais faire c’était l’attaquer sur plusieurs fronts à la fois. Ce qui devrait logiquement le désorienter donc il serait plus facile à avoir. Etant donné la taille d’un cerveau troll, si on divise par trois, il reste quasiment rien. Alors toi regardant le jeune homme- tu devrais tenter de lui entailler l’orteil avec ton épée et toi, essaye de viser les yeux avec tes sorts. Moi…je n’ai ni baguette ni épée alors je vais improviser.

Voila. En l’attaquant sur des points faibles, ils devraient réussir à le rendre fou de douleur. Mais et lui ? Pas d’arme or la mouche en avait elle. Donc, tâche du jour, aller réveiller l’elfe sur son arbre perché. Fye couru vers lui. Visiblement, il commençait déjà à reprendre ses esprits. Tant mieux.

-Tu veux bien m’aider ? J’ai besoin d’une arme : ce que tu veux mais efficace.

Pourvu qu’il ne lui offre pas un poireau, pourvu qu’il ne lui offre pas un poireau. Or, vu la tête que faisait l’elfe, Fye devait s’attendre à tout, et surtout à n’importe quoi d’ailleurs.
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Victor I. Sahxley
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Jeu 2 Avr - 0:46

Comment en est-on arrivé là ? Se demanda Victor, incrédule.

Lorsqu’il avait vu Laya hésiter, l’épée entre les mains, à abattre le troll qu’il tentait de retenir, le garçon ne s’était pas permis de porter un jugement. Après tout, elle était jeune et c’était une femme, donc peu habituée à la violence dans l’esprit formaté du Serpentard. Il avait tâché de la presser alors que l’animal se rapprochait, et entendre le WADIWASSI de la demoiselle avait été un véritable soulagement.

Seulement, les choses ne s’étaient pas déroulées comme prévu… Lorsqu’elle avait lancé la lame, l’adrénaline de l’instant s’était changée en inquiétude pour notre ami japonais. Le sang avait jailli, mais pas de la poitrine comme il s’y attendait : seule la jambe de la bête avait été touchée. Le troll avait mis genoux à terre, blessé et furieux, mais ne s’était pas déclaré vaincu, bien au contraire.

Le temps sembla s’être figé lorsque l’énorme créature empoigna l’épée et la fit tourner dans les airs en avançant vers Laya. Victor avait tenté un sortilège de désarmement. L’éclair rouge fila dans les airs… et rebondit sur la peau cuirassée du troll. Les yeux du jeune homme s’écarquillèrent de terreur, et il eut tout juste le temps de penser :


Non ! Ca ne peut… !

CRAC ! Un monceau de branchages s’effondra sur la jeune fille, la sauvant de justesse du coup d’épée et la couvrant jusqu’en haut des cheveux. Ernest était intervenu. En une fraction de seconde, un millier de pensées affluèrent en torrent dans la tête de Victor :

Elle a faillit mourir par ma faute ! Mon sort… Mon sort était trop… Faible… ! Cela… Cela ne se peut !

La colère lui drapa la vue d’un voile pourpre :

Je suis Victor Ignitus Sahxley, héritier de la famille Sahxley, béni des sages du Japon et détenteur des secrets millénaires de la magie ! TU… NE ME… BATTRA… PAS !

EXPELLIARMUS !

Une rage sans égal avait traversé la baguette avant que le sort ne parte, avec une détonation de coup de foudre. Le troll avait été percuté en plein dos, trébuchant un peu en avant tandis que la lourde épée s’envolait de ses mains comme un fétu de paille. Victor haletait sous la colère. Il ne supportait pas l’échec. Encore moins l’un des siens.

Ensuite, tout s’était passé très vite. L’elfe, en vrai inconscient, l’avait recouvert à son tour de branches et de feuilles (après l’avoir encore appelé Robin… Pourquoi donc ? En fait, Victor ne pouvait pas connaître Batman…) avant de se jeter à corps perdu sur le troll.

Le combat avait été âpre pendant que Victor et Laya essayaient de se dégager des branches, puis en un instant tout était fini : les deux créatures gisaient sur le sol, inconscientes. Les deux jeunes gens s’étaient retrouvés face à face pendant quelques longues secondes.

Laya semblait soulagée, ses longs cheveux encore en bataille et pleins de brindilles n’enlevant rien à son charme. Devant cette image, Victor eut un léger sourire. Puis ce fut le retour à la réalité. Dans un grognement, le troll s’était relevé.

Dans un réflexe éclair, Victor avait dressé sa baguette, mais rien n’en était sorti : la bête tenait Ernest entre ses mains. Craignant de blesser l’elfe, le jeune homme se devait d’attendre. Lorsque Laya avait tenté de retenir le troll, Victor cherchait des yeux son épée, seul moyen de blesser efficacement l’animal…


C’est alors qu’un bruit attira son attention. Un jeune homme portant les couleurs de Gryffondor venait d’intervenir. D’apparence plutôt menue mais bel homme, il ne se présenta pas mais adopta immédiatement l’attitude du stratège en proposant une attaque concertée. L’idée était bonne, certes, puisque Victor et Laya avaient tenté de la mettre en pratique quelques minutes auparavant dans le parc, sans succès. Elle aurait pu être encore plus intéressante à trois… Mais Fye n’avait pas sa baguette !

Victor lança lui aussi quelques sortilèges d’entrave sur le troll tandis qu’il observait le garçon qui prêtait main forte à l’elfe. Laya, de son côté, ne mollissait pas et ralentissait considérablement l’ennemi.

Mais que pouvait-il faire d’autre ? Entraver le troll en attendant que lui ou eux soient épuisés n’était pas une option. Passer sa baguette à Fye ? Victor n’avait rien contre les Gryffondor, mais il ne pouvait se séparer de sa baguette, autant pour son utilité en tant qu’arme et protection que par principe. Il lança alors au nouveau venu :


Attrape ce que tu peux et gène-lui les yeux ! Il faut réduire sa vision !

Empoignant la lourde épée, il la souleva devant ses yeux et inspira profondément. Son cœur battait la chamade…

Il n’y a que comme ça que nous pourrons le blesser sérieusement… Laya ! Entrave-le du mieux que tu peux !

Brandissant la lame avec toute la noblesse du guerrier face aux armées du mal, il chargea le monstre…

[hj : réponse d’Ernest à Fye demain en début d’après-midi !]
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Ernest
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Jeu 2 Avr - 15:49

Ernest demeurait sur la branche, inconscient. Sous ses paupières, ses yeux bougeaient comme un être endormi parcourant le pays des rêves… Et en réalité, c’était peut-être bien ce qui se passait, à quelque chose près ! Il avait à peine entrevu la massue avant qu’elle ne le percute, tout juste le temps de se dire :

Oups…

Au moment du choc, il avait cru que son crâne éclatait, pulvérisé par l’incommensurable force de son géant d’adversaire. Puis le trou noir. Pendant une minute, c’était comme si la petite créature avait cessé d’exister.

Ernest fut brutalement ramené à ce qu’il crû être la réalité. Il était seul, debout sur une sorte de radeau, plutôt un frêle esquif, au milieu d’une gigantesque tempête.

Où Ernest a-t-il atterri ? Où sont les élèves et la sale bestiole ? Mais… Que… !!!

Ballotté en tous sens par des vagues toutes plus énormes les unes que les autres, il sentait son pied bloqué dans un cordage du radeau, comme prisonnier de cette embarcation. Soudain, la foudre frappa tout près de lui, et il se sentit projeté dans les airs. Il perdit à nouveau connaissance.

Ernest ouvrit les yeux doucement. Il ne sentait plus aucune douleur, pas même le poids de son corps sous lui. Il flottait dans un ciel bleu à travers les nuages moutonneux, porté par les vents, attiré par une force mystérieuse… Il ne voyait pas le paysage au-dessous de lui, et se contenta de refermer les yeux et d’apprécier l’instant.

Quelques secondes plus tard (qui lui parurent des heures), il se sentit déposé sur un sol fait de bois, matière qu’il reconnut à l’odeur. L’atmosphère semblait agitée au-dessous de lui, mais pas autour de lui. Il connaissait cette sensation ! Il ouvrit les yeux à nouveau.

Au magasin des Weasley, une foule de sorciers de tous âges et de toutes nationalités se pressaient dès l’ouverture jusqu’à la fin de la journée (parfois même au début de la nuit). L’agitation était monnaie courante dans la pièce principale : les indécis discutaient entre eux pour l’achat d’un chapeau tire-cheveux, les connaisseurs discutaient de l’efficacité de la nouvelle cyber-bombabouse, qu’on peut transporter sur clé USB…

Ernest, comme il le faisait parfois quand il avait un moment libre, regardait le défilé des farceurs assis sur une poutre juste au-dessus de la salle. Il était toujours impressionné en étudiant les talents de vendeurs de Fred et Georges qui s’engageaient chaque matin dans une compétition au chiffre d’affaire personnel.

En cet instant, Ernest avait complètement oublié Poudlard, les élèves, la réalité elle-même. Il était revenu deux ans auparavant, lorsque tout allait bien, lorsqu’il était heureux au quotidien. Il avait juste l’impression d’avoir fait un mauvais rêve, mais voilà… Il était de retour chez lui. Un sourire plein d’affection se dessina sur ses lèvres alors que Fred passait dans son champ de vision. Ce dernier lui adressa alors un regard…


Ernest !

L’image avait changé. Tout était noir autour de l’elfe. Ernest était suspendu au-dessus du sol, flottant verticalement, ses bras et ses jambes dans une position quelque peu étrange. Où était-il ? Comment avait-il pu atterrir là ? Les jumeaux avaient-ils fait une démonstration de poudre instantanée du Pérou ?

Ernest ! Répéta la voix.

Face à lui, Fred Weasley apparut. Il était beau, bien mis dans un costume-cravate noir, les cheveux roux un peu en bataille, ses yeux verts regardant la petite créature. Il lui sourit et Ernest lui sourit en retour. L’elfe voulut dire quelque chose, mais le garçon l’interrompit :


Ernest… Tu dois partir.

Le petit visage prit une expression incrédule, puis fronça les sourcils.

Que me dit le maître ? Je dois partir faire une course pour Monsieur Georges ? Ou dois-je partir chercher la famille de Monsieur Fred ?

Non, Ernest. Nous devons nous séparer.

Maître… Coassa l’elfe. Maître pourquoi ?

Fred regarda Ernest dans les yeux, une expression navrée sur le visage. Il tendit la main et caressa affectueusement la tête de son domestique. Là, tous les souvenirs de l’elfe lui revinrent en mémoire… Les années aux côtés des jumeaux, puis l’ascension de Voldemort, la bataille de Poudlard et la mort de son maître bien-aimé… L’enterrement, triste, si triste… L’impression que le temps s’était figé autour de lui après qu’il ait reçu un poignard en plein cœur. Puis le retour à Poudlard, la reprise de ses activités… Jusqu’à ce soir, combattant sur un troll aidé de deux étudiants. Il revit la massue arriver sur lui, à toute vitesse, inévitable…

NON !

Mais ce n’était pas l’image de la massue qui l’avait fait crier, mais celle de son maître qui s’estompait peu à peu devant ses yeux.

Tu sais que ce n’est pas réel. Lui dit l’image de Fred. Ne soit pas triste. Nous nous reverrons un jour… Mais pas ce soir. Au revoir, Ernest…

Maître ! Non ! Maître !!!!

Ernest se sentit secoué et ouvrit les yeux. Il était allongé dans une position bizarre sur ce qui semblait être une branche de chêne de taille moyenne, à quelques pieds du sol. Un jeune homme était penché sur lui et lui jetait un regard bizarre (et oui, Ernest ne connaît pas les yeux vairons !). Il entendit ce dernier lui demander une arme… Pourquoi faire ?

Un hurlement bestial acheva de le ramener à la réalité. Le troll qui l’avait expédié au tapis avait été plus résistant que lui ! Il se battait à nouveau contre Victor et Laya, et le troisième larron venait aider la petite équipe contre cet adversaire de taille. Se frottant la figure pour remettre ses idées en place, il marmonna :


Ernest a mal à la tête… Le garçon ne doit pas faire réfléchir Ernest…

Malgré tout, une idée lui vint en tête. Il n’était pas encore en état de retourner au combat, mais il y avait bien quelque chose qu’il pouvait faire pour Fye ! Un claquement de doigt plus tard, et un sac de très bonne taille tombait à côté des deux interlocuteurs. Reprenant petit à petit des forces, l’elfe ouvrit ce dernier et laissa apparaître tout un arsenal de pétards et fusées en tout genre estampillés « Au Sorcier Farceur ».

Ernest peut fournir beaucoup de feux d’artifices à Monsieur. Mais Maître Fred et Maître Georges n’apprécieraient pas qu’Ernest les donne, ils ont le sens des affaires ! Les pétards sont à un galion le lot de 10, les 10 fusées sont à trois galions et… Le Mammouth de l’Apocalypse est à dix galions. Attention, pour l’utiliser, pensez à vous tenir à au moins cinq mètres au moment de la détonation, et ne restez pas dans le secteur ensuite.

Ernest n’avait vraiment pas conscience des réalités. Vendre des pétards au beau milieu d’un combat… Il fallait vraiment être givré pour faire ça ! Tout en déballant le speech commercial que lui avaient enseigné les jumeaux, il tira de l’amas de farces en tous genres une vraie reproduction de Mammouth miniature, défenses et trompe comprises, poilu à souhait. L’engin était presque aussi haut que l’elfe, et le faisait deux fois en largeur. Sur le dessus était plantée une mèche de taille conséquente. Il ajouta à l’intention du Gryffondor :

Que Monsieur se décide vite ! Ernest doit appeler Güdrün, le vengeur masqué, pour qu’il vienne secourir ces deux élèves !
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Laya Nobara
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Ven 3 Avr - 21:30

(bon, j'aime pas trop ce poste, alors ne m'en veuillez pas...)

Laya s'acharner à retenir le troll comme elle le pouvait, son esprit allait dans bien d'autre horizons. Pourquoi n'arrivait-elle pas à se concentrer dans un moment pareil ?
Il faut dire qu'ils formaient une drôle d'équipe :

- un Serpentard, qui semblait avoir des envies de meurtres (il faut préciser qu'ils avaient un superbe troll adulte bien énervé en face d'eux tout de même, et s'en débarrasser aurait était "utile"),

-un Gryffondor -qui venait tout juste de pointer son nez, et qui avait réussi à ne pas avoir sa baguette sur lui,

-un elfe complètement givré - qui ne faisait que changer d'accoutrement, comme si ils n'avaient rien d'autre à faire,

-et elle : Laya Nobara élève de Serdaigle en sixième année qui se demandait pourquoi elle avait atterrit dans la forêt interdite, pourquoi ses cheveux grouillaient-ils de feuilles et d'épines en tout genre, et surtout pourquoi es-ce que mentalement elle n'était pas très présente, là, tout de suite, ce qui aurait pu servir, cela aurait était assez pratique. Voir même vitale.

Elle avait faillit se faire éclater la cervelle entre les mains d'un troll -oui à poudlard les trolls se ballades...- elle avait également presque réussit à se faire transpercer le corps par une épée - qui à la base, devait se trouver dans un couloir du château, or elle était dehors... (paradoxe).

Laya entendit Victor lui parler, elle le vit alors se concentrer comme jamais, sans prévenir il se jeta à l'assaut du monstre.

"Mais t'as pété un câble !!! Qu'es-ce que tu f...."

Le troll fit un mouvement vers Victor, qui n'avait juste eut le temps d'amorcer sa terrible attaque.

Laya jeta le sort qui passa dans sa tête à se moment là...

"BLOCLANG !" Cela eut comme effet de ralentir le troll Victor pouvait avoir le dessus, mais Laya ne put s'empêcher de demander à voix haute :

"Pourquoi c'est ce sortilège là qui sort à chaque fois que je n'ai pas d'idée, hein ? J'en connais pourtant beaucoup des sorts ! Des sorts utiles, "intelligents" et puissants même ! Alors je dis STOP aux bloclang !".

Son regard s'arrêta alors sur Victor :

**Ce jeune homme est vraiment courageux**

Alors, Laya se demanda :

**comment se fait-il qu'il ne soit pas à Gryffondor ? Certainement à cause de ses ambitions, de son désir de vaincre ?**

Peut-être, Laya ne pouvait savoir ce qui se tramait sous la chevelure noire qui se trouvait à quelques pas d'elle.

Il toucha alors le troll au ventre, juste en dessous des côtes qui apparaissaient sous la graisse de ce dernier, le même pus jaunâtre s'écoula de la plaie, mais réussir à percer la peau de troll ne devait pas avoir était facile, Victor avait dû faire appel à toute sa force.

Il fallait que Laya créait une diversion pour qu'il puisse s'écarter à présent... Peu avant, on lui avait conseiller de réduire sa vue...
Inutile de préciser qu'elle ne se souvenait plus de la formule du sortilège de conjonctivite.

Elle voulut effectuer un autre sortilège lorsque Victor frappa de nouveau.

**Bon, qu'es-ce qui lui prend tout prend tout à coup ???**

Le troll effectua un mouvement de sa main droite, sans réfléchir, Laya jeta un confundo.
Malheureusement, à la base, un troll c'est déjà désorienté, donc Laya aurait me fait de s'abstenir, car son sort de confusion permit au troll de mieux viser sa cible. Victor -qui avait l'air complètement déchaîné- fit un saut en avant suivit d'une superbe roulade, il évita alors l'énorme main sale qui aurait put faire mal -très mal même-

"Désolée !" s'excusa Laya.

Le jeune homme se retourna et eu un petit sourire amical envers la Serdaigle, le troll se retourna alors et le sourire s'effaça.

Laya entendue un bruit derrière elle et crut voir une petite fusée -semblable à celle dont s'était servie Ernest au début de la bataille- passait à quelques centimètres de son oreille. L'elfe se serait-il relevé ? Elle fit un demi tour de côté et aperçut un autre sourire : elle ne vit que les dents blanches de Fye, qui avait plutôt l'air fier de lui-
Ses bras étaient chargé de ... de fusées pour sorciers facétieux ???

**Olalala.... misère, qu'es-ce qu'il nous réserve celui là ?**

"Au fait, pour ta baguette, je peux lancer un accio si tu veux"
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Sam 4 Avr - 19:43

Oh, le joli problème ! Tout bien épineux à souhait ! Voici que l’elfe s’improvisait vendeur de farces et attrapes. Bah, à être dans les impro… Le visage du jeune homme prit une gravité inattendue. Albert Thomas, le voila.

-Monsieur, nous sommes en temps de guerre. J’ai le devoir d’intervenir afin d’organiser les défenses et de gagner ce combat. Je savais que si un jour j’avais besoin de répartir les armes selon les nécessités, je pourrais faire appel à votre dévouement envers la Patrie et que je n’aurais pas besoin de recourir à des mesures d’autorités.

Après son discours –mouais, revisité quand même et moins bon que l’original selon Fye-, il se saisi des pétards et, tournant le dos, planta là l’elfe coi. Le jeune d’Ys se retourna tout de même quelques pas plus loin.

-Nous aurons aussi besoin de votre collaboration dans cet affrontement. Vous devriez venir.


Se décollant finalement du personnage incarné, Fye sourit. Oui, il avait bien fait de venir aider ces gens. Il n’avait rien contre les trolls mais c’était tellement amusant…
Le jeune homme regagna l’orée du bois, retrouvant la jeune fille et… oh, la jolie montagne !
Ca se déplace vite en fait ce genre de choses. L’érosion sans aucun doute.
Un moucheron lui tournait autour, ne faisant que plus l’énerver.

Fye s’accroupit et ramassa distraitement deux trois branchages –étrange le nombre qu’il y en avait ici- et prit un lacet de sa poche. Oui il était bordélique, mais l’avantage était qu’il trouvait toujours ce qu’il cherchait. Le jeune homme installa nonchalamment une fusée sur l’installation de fortune qu’il venait de réaliser et…ahem. Feu ? Pas feu ?
Dommage, ça aurait pu marcher pourtant. Fye baissa les yeux pour encore chercher dans sa poche. Il ne comptait pas y trouver les petits bâtonnets de bois dont se servaient les moldus –lumiérettes sûrement- mais…voila ! Il extirpa la forme fine et fragile : plume. De phénix.

Visant l’épaule, le jeune homme fit jaillir la fusée qui avait visiblement choisi de faire sa forte tête aujourd’hui et rasa l’oreille du troll. Ayant prévu l’incartade, Fye avait lancé un autre pétard juste derrière le premier mais sur un coté, un peu décentré.

Celui-ci fit mouche, ou du moins troll car la mouche était sensée être de son coté alors valait mieux pas y toucher. Ca peut toujours servir. Fye se redressa et s’approcha de la Serdaigle avec son installation et ses pétards dans les bras. Il lui adressa un rapide sourire puis se concentra –si on peut employer ce terme pour lui- sur le géant en train de hurler. Ca devait piquer, une fusée dans l’oreille.

Malheureusement pour lui, Fye allait recommencer souvent à viser –ahem, l’épaule intialement- cet endroit. Car c’est un point sensible du troll et, vraiment navré, mais il vaut mieux toucher ces zones là.

En attendant, le jeune homme avait quand même évité au Serpentard de subir l’ire du géant. Ou de la retarder un peu tout du moins.-Remarquez que ce n’est pas vraiment pour l’apaiser, ça aura plutôt tendance à produire l’effet inverse-

-Ma baguette ? Oui si tu veux.

Il ne faut pas s’étonner, c’est Fye.
Il est vrai que techniquement, ce serait utile mais étant donné qu’il s’amusait bien avec ses pétards… Si, un peu de sérieux que diable. Le jeune homme commença à réinstaller son édification de bois alias Freddy la Brindille pour pouvoir lancer ses mini fusées.

Tiens, une rouge. Ooh, elle lui plaisait celle là. Son esprit fit fugitivement l’association entre elle et le nom « Mammouth de l’Apocalypse » selon l’oiseau de maison.

Ses yeux se mirent à briller. Bien ça. Fye l’installa délicatement contre la « rampe de lancement » -un peu préhistorique vue comme ça mais bon, c’est pas sa faute à Freddy, il est fait comme ça. Plume et visée. C’est là que l’on comprend l’importance des points rouges sur les armes modernes. Tant pis. Le pétard vermeil partit, droit dans le front du troll. Une indienne ! Hum.

Fye n’eut que le temps de crier au serpentard de s’écarter avant que le missile atteigne le Grand. Ou Gros, au choix. Dans une explosion –tout court certes, mais aussi- de couleurs flamboyantes, une horde de dragons jaillirent des étincelles et se mirent à tournoyer en se heurtant au troll de temps à autres. Ils ne devaient pas être seuls, bobonne allait encore hurler.

-Bon, ça, ça s’appelle une diversion. Je ne pense pas que ça dure très longtemps bien que je l’espère –sûrement loin, très loin- alors d’après vous, on fait quoi ? On en profite pour s’esquiver ? Après tout il est assez loin du château pour ne pas être un danger pour les autres élèves. Sinon on reste et on l’achève.

Fye avait dû hausser le ton pour couvrir les rugissements des dragons de feu. Mais réellement, il ne savait pas trop quoi faire de plus. Si ils ne partaient pas maintenant, l’affrontement allait reprendre –pas pour lui déplaire mais bon…- et le troll –ou eux mais ça….- allait y laisser des… ahem, du cuir. Fye faillit demander si personne n’avait envie d’un petit canapé de cuir mais se retint, il ne connaissait pas trop les limites de l’humour des deux autres jeunes gens.

La jeune fille, ayant certainement convenu de la « négligence » de Fye, lanca finalement son accio. Deux conséquences : il allait revoir sa baguette ! hum et certainement que le combat n’était pas fini pour qu’elle estime qu’ils soient en manque de sécurité.

Un bruit derrière eux ! Le Gryffondor se retourna vivement, puis rit. Oh un elfe ! C’est tellement rare en cette saison ! Il devait venir de tomber de l’arbre car il ne paraissait pas très… mûr. Un peu verdâtre pour tout avouer.
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Ernest
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Dim 5 Avr - 2:30

Ernest était resté un peu interdit quand le jeune homme au regard bizarre lui avait pris quelques pétards en prétextant l'état de guerre. Lui qui avait acquis un sens des affaires si développé ! C'est pourtant dans ces situations-là que les fabriquants d'armes s'enrichissent ! En l'occurence, il s'agissait là d'armes... pour le moins fantaisistes. Mais quand même !

Il était en train d'approfondir sa réflexion lorsqu'un léger craquement se fit entendre, rapidement suivi par son grand frère, un craquement plus fort, et la chute de la branche et de son contenu dans l'herbe en contrebas. Ernest se releva, drappé dans sa dignité (pour peu qu'il en eût une) et s'épousseta. Puis il regarda la situation.

Devant lui, une énorme masse brunâtre et gesticulante était recouverte d'éclats lumineux, de pétards et de feux d'artifices. Visiblement, le troll en prenait pour son grade. Près de l'elfe se trouvait le Gryffondor, très satisfait de son coup. Non loin, la jeune Serdaigle levait sa baguette en direction du château. Où était donc passé le troisième larron ?

Un bruit de buissons écrasés lui apporta très vite la réponse. Exécutant un saut de côté digne du bip-bip évitant le coyote, le Serpentard esquiva une explosion de fusée et passa au-dessus des épineux en sautant souplement. Tout le monde était localisé.

Comme la bestiole semblait temporairement occupée par les explosions et formes enflammées, le petit elfe se dirigea vers Fye pour lui exprimer son mécontentement. Saisissant les pétards avec un air courroucé, il lui dit :


Monsieur, ce n'est pas une guerre, c'est une rixe ! L'enseigne de Messieurs Fred et Georges Weasley ne saurait cautionner l'usage gratuit de ses produits dans pareille situation. Ernest doit donc les reprendre.

Joignant le geste à la parole, il rafla les quelques fusées qui restaient et les fourra dans son énorme sac. Puis il ajouta d'un air pincé :

Que Monsieur se souvienne qu'il n'est possible de faire un usage gratuit et illimité des farces du magasin que dans le cas d'une attaque de Mangemorts. S'il s'avère que ces derniers attaquent Poudlard, veuillez consulter Ernest et Ernest sera ravi de vous donner les éléments les plus illustres de son stock.

Puis il s'approcha du troll, toujours aux prises avec le feu et les explosions. La petite créature faisait vraiment ridicule à côté d'une montagne pareille.

Si vous souhaitez embarasser l'animal ici présent, merci de le signaler vos intentions à Ernest avant de prendre des libertés ! Ernest va vous montrer comment il convient de nuire à la brute sans cervelle.

Ernest claqua des doigts dans chacune de ses mains, et sous les pieds du troll qui se débattait apparurent deux énormes gâteaux à la crème. Le monstre glissa dessus et des morceaux de gâteau et de crème chantilli volèrent de toutes parts. Dans un fracas lourd, le troll tomba sur le dos, les derniers feux de la fusée le parcourant encore.

Maintenant Ernest va montrer à Monsieur comment il convient de porter le coup de grâce à l'affreuse bestiole.

L'air concentré, tendant les mains vers l'animal à terre, l'elfe lança avec une déterminatation sans limites :

Shazam tomate !

En vérité, Ernest répétait beaucoup ce sort. Ce n'était pas tant la phrase qui était prononcée qui comptait, que l'intention avec laquelle il était lancé.

Une détonation digne de l'Armageddon éclata entre le troll et l'elfe. Le cri de rage du colosse se fit entendre dans la fumée qui le masquait, et Ernest, figé dans sa pose du lanceur de sort décolla dans les airs. Dépassant les étudiants et traversant les frondaisons, il partit se perdre quelques centaines de mètres plus loin...
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Dim 5 Avr - 11:56

Victor avait chargé avec bravoure la créature devant lui, tandis que sa camarade tentait de l’entraver. Les choses cependant s’étaient quelque peu compliquées lorsque l’ennemi avait reçu les premiers coups de lame… Le garçon frappait vite avant de se replier, seul style qui convienne pour affronter un animal aux coups aussi dévastateurs. Il savait que s’il été touché, il n’aurait pas une deuxième chance.

L’épée était lourde, faite pour combattre à deux mains, et donc assez mal adaptée à la technique du spadassin. Les attaques que Victor portait ne pouvaient donc pas exploiter leur plein potentiel. Elles infligeaient des dégâts visibles, certes plus importants qu’avec une baguette, mais ils restaient superficiels. Ainsi frappait le Serpentard, bougeant à vive allure pour éviter les contre-attaques du troll.

Mais l’amplitude des frappes du géant était extrêmement large, et Victor n’aperçut pas tout de suite l’énorme main qui arrivait vers lui par-derrière. Une voix féminine résonna alors dans la forêt :


BLOCLANG !

Le troll fut touché et ralentit un instant, tout juste suffisant pour que son adversaire évite l’aplatissement. Laya brandissait sa baguette, pestant contre elle-même de n’avoir trouvé aucun sort autre que le Bloclang pour aider son partenaire. Ne se rendait-elle pas compte qu’elle avait certainement sauvé la vie de ce dernier ? Le garçon, de son côté, ne pouvait qu’apprécier l’aide efficace que sa camarade lui apportait en cet instant.

L’avantage que Victor gagna lors de ce dernier mouvement fut bien exploité. Le troll avait ouvert sa garde et laissait entrevoir son flanc droit. Le Serpentard se rua dessus et frappa en charge. La lame pénétra un peu plus profondément dans la chair et laissa derrière elle une entaille suintant le pus jaune et visqueux. Un coup d’éclat que Victor devait assurément à Laya.

Un nouveau problème se posa lorsque le troll ramena son énorme bras droit vers celui qui l’avait blessé. Devant Victor, le troll. A droite, l’allonge du colosse l’atteindrait sans doute. Derrière, même chose. Il lui fallait prendre le risque de tenter une roulade par la gauche, juste sous le bras qui arrivait sur lui. Alors qu’il se lançait en direction de l’énorme poing, Laya intervint encore une fois.

Le sortilège de confusion qu’elle lança, en revanche, n’eût pas l’effet espéré sur le troll. Ce dernier se trouva en effet désorienté, mais son bras droit du même coup s’abaissa de quelques centimètres, compliquant la tâche de Victor. Sa seule option fut se plonger en avant encore plus tôt que prévu. Il sentit la masse d’air déplacée par l’attaque lorsqu’il passa sous la pogne de la créature, puis se réceptionna en roulade, de justesse.


Un peu plus tard, et je la recevais dans la tête…

A cette pensée, et après avoir réussi une esquive à un cheveu comme celle-là, Victor ne put s’empêcher de sourire de satisfaction. Il regarda sa camarade et lui sourit également. Elle faisait de son mieux, son efficacité et son courage la faisaient grimper dans l’estime du garçon pour les femmes en général. Mais ce bref instant de complicité ne dura pas : le troll s’était retourné vers son adversaire.

C’est reparti… Pensa Victor.

Il chargea de nouveau. Soudain, un éclat de lumière vint exploser à l’oreille du troll dans un bruit strident, suivi de plusieurs autres : l’inconnu de Gryffondor passait à l’attaque avec des fusées ! Un acte de guerre qui ressemblait plus à l’elfe qu’à un étudiant en école de magie, mais soit. Victor profita à nouveau de cette aubaine qui laissait le troll désorienté pour passer derrière lui. Rassemblant toutes ses forces, il les concentra dans un coup de tranche qui lacéra le dos de l’animal. Une belle plaie apparut dans le dos de son adversaire, qui poussa un grand cri. C’est peut-être ce dernier hurlement qui masqua un peu le conseil que lui lançait Fye, exhortant Victor à dégager.

Un instant plus tard, une détonation laissait apparaître des formes enflammées de toutes parts qui progressaient autour du troll. Un dragon de feu s’éleva un peu de la masse, et sembla s’intéresser à Victor…


Mince !

Exécutant un bond vers la gauche, le Serpentard évita la grillade et se dégagea de la zone de déflagration… arrivant sur une série de buissons épineux ! Comme l’athlète dans une course de haies, il sauta au-dessus, mais tellement près que le dos de sa chemise s’agrippa aux épines et se trouva déchiré en plusieurs endroits.

Les évènements s’enchaînèrent alors. Alors que Fye contemplait son chef-d’œuvre sur le troll, l’elfe retomba de sa branche et récupéra le reste de ses fusées d’un air ronchon : tout s’expliquait, il était donc à l’origine de l’idée des pétards. Ce qui surprit Victor fut la réaction du petit combattant qui, tout en rembarrant poliment le Gryffondor, entreprit de s’attaquer au troll de front.

Il aurait dû s’y attendre de la part de l’elfe, la méthode était peu orthodoxe. Elle se révéla quand même efficace ! Le troll glissa sur les deux pâtisseries et s’étala au sol. Mais Ernest n’en avait pas fini avec lui. Lorsqu’il lança son Shazam Tomate, l’énorme explosion qui en résultat propulsa la petite créature à travers les arbres (un sacré recul !). Mais qu’était-il arrivé à la grosse ?


Victor n’attendit pas pour le savoir. Il rangea l’épée et tira sa baguette en courant vers le nuage de poussière. Agrippant un parchemin qui traînait dans sa poche, il la plaqua au sol et pointa sa baguette dessus. Il commença alors à lancer une incantation prolongée dans une langue bizarre, agitant le morceau de bois au-dessus du papier…

Heureusement, les cours de runes et d’enchantements étaient parmi ses favoris, en raison de leur utilité et du très grand nombre de travaux pratiques qui y étaient proposés. Victor avait eu une formation extrêmement complexe au Japon, mais qui lui était bien utile à présent. Continuant ses incantations, il regarda avec satisfaction des symboles se dessiner sur le papier, comme calligraphiés à l’encre noire.

Devant lui, la poussière retombait. Une odeur sucrée lui envahit les narines tandis qu’il pouvait apprécier le spectacle : le sort de l’elfe n’avait rien fait au troll ! En revanche, les deux gâteaux répandus sur le sol et les pieds du monstre avaient délicatement caramélisé, répandant cette subtile fragrance dans l’air ambiant.


Cet elfe… Quel imbécile !

Il acheva ses psalmodies et le dessin se compléta. Devant lui, le troll ne s’était pas relevé et gigotait de droite à gauche pour éteindre les quelques flammèches qui restaient de l’explosion du gros pétard. Ce qui laissait moins d’une minute à Victor pour achever son rituel. S’arrachant un cheveu, il le plaqua au centre du dessin sur le parchemin, et termina l’incantation.

Alors qu’il se dégageait, une forme vaporeuse commença à s’élever, se développer. Des bras et des jambes grossiers apparurent, ainsi qu’une tête. Petit à petit, l’image se dessina avec plus de précision. Une chemise déchirée, un pantalon noir, des cheveux bruns… La carrure se développa et le visage acheva de se finir. Devant les élèves venait d’apparaître une parfaite réplique de Victor. Celui-ci - le vrai, pas la copie – se tourna vers ses camarades et les agrippa tous les deux sans les heurter. Le troll se relevait péniblement en poussant des râles. Le Serpentard amena ses deux congénères derrière un arbre et leur murmura :


Ce n’est qu’une image, une diversion temporaire qu’il aura tôt fait de balayer… Il suffit qu’il arrive à déchirer le papier, ce qu’il ne mettra pas bien longtemps à faire, même s’il n’en est pas conscient.

Les diversions à la suite de Fye et de Victor leur avaient fait gagner un temps précieux. La salve de pétards et l’explosion de l’elfe leur avaient donné le temps de se cacher, l’illusion pouvait leur laisser quelques dizaines de secondes d’avance pendant lesquelles le troll s’acharnerait sur une image. Victor fit rapidement le point sur l’état de sa camarade :

Est-ce que tout va…

Il s’interrompit brusquement et eut un petit mouvement de recul. Dans la précipitation, il avait soulevé ses collègues chacun dans un bras, et s’était retrouvé physiquement très proche de ces derniers. Il considérait les hommes comme ses coéquipiers, donc il n’y avait pas de gène à se parler de près, surtout pour se faire passer discrètement des ordres. Mais le japonais n’avait pas l’habitude de la proximité avec une fille.

Lorsqu’il s’était retourné pour parler à sa camarade, il s’était retrouvé nez-à-nez avec elle. Les grands yeux gris de cette dernière plongés dans ceux de notre maladroit de Serpentard. Surpris autant qu’embarrassé, il avait brusquement reculé, le rose aux joues. Lui aussi, à sa façon, pouvait être un boulet par moments ! Il regarda à nouveau Fye, et remarqua ses yeux vairons en haussant un sourcil. Revenant à l’actualité, il leur demanda :


Il faut se décider. Si nous avons une chance de partir, c’est maintenant !
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Laya Nobara
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Lun 6 Avr - 0:21

Laya regardait son camarade de Serpentard, il était penché sur un parchemin... Que diable fabriquait-il ? Ce n'était en effet pas le moment approprier pour tenter de faire des petites "expériences" ; mais il s'avéra que Victor savait très bien ce qu'il faisait. Il paraissait concentré comme jamais il ne l'avait était jusqu'ici. Il n'avait pas beaucoup de temps... Après un soulèvement de poussière, Laya eu la fugitive vision de deux Victor. Elle cligna alors lentement des yeux... non, non !!! il y avait bien deux Victor devant elle.

**Je ne comprends pas très bien là...** se dit-elle intérieurement.

Laya fût alors littéralement emportée par un des deux Victor en question. Il avait également prit le soin d'amener Fye avec eux.
Il lui demanda si tout aller bien et fit brusquement un bon en arrière. Pendant quelques secondes à peine leur visages s'étaient effleurés. Victor en rosit et Laya, de nature timide - coincée si vous préférait- ne sut que faire. Les garçons tout ça, c'était pas son truc. Comment résumer... Laya n'avait jamais -mais alors vraiment jamais- approché de si prés un garçon. De un : parce, pour que quelqu'un de taille normale on va dire, puisse se retrouver nez à nez avec elle, il fallait qu'il se baisse pour être à sa hauteur. Et de deux : elle n'avait à sa connaissance aucun ami "garçon". On pourrai presque dire que Laya est une intravertie, elle n'exprime aucun sentiments, elle essaie de toujours "gérer", mais là ! Il était vraiment près ! Il s'en était fallu d'un cheveux comme on dit !

Heureusement, Victor changea de sujet -pas habilement pour autant- et la tension remonta lorsque Laya se rendit compte où ils étaient, et surtout avec qui -ou plutôt avec quoi- ils étaient.

Flash back : une "copie" de Victor était en train de faire mumuse avec un... oui oui : un troll.

"Il faut se décider. Si nous avons une chance de partir, c’est maintenant !".

"Pas mal l'idée ! Je vote pour ! Aller, aucune objections votre honneur??? Bon, eh bien on est partit ! " s'exclama sans tarder la jeune fille.

Un grognement distinct s'éleva de derrière eux.
Fye, Victor et Laya se regardèrent dans les yeux durant trois secondes. Tic tac, tic tac.. Sans même s'être adressés la parole ils prirent leur jambes à leur coup.
Laya eut le mauvais réflexe de se retourner. Elle se prit alors les pieds les dans ronces et tomba par terre.

**Ralala ! Qu'elle élégance ma chère Laya ! **

Elle se releva tant bien que mal, espérant que personne n'est rien remarqué.
Ils faisait toujours noir. Mais le manteau de la nuit se désépaississait peu à peu qu'ils traversaient les bois.

"Je vois la lumière ! ahem... pardon" s'exclama la Serdaigle.

Il y eut alors comme un tremblement de terre. Suivit des secousses qui vont avec, et vu l'ampleur, l'épicentre ne devait pas être loin...Hiroshima ? Non en fait, un arbre devait seulement gêner le troll... alors pourquoi ne pas l'arracher tout bonnement ?
Laya se mise à courir de plus belle. Les deux jeunes homme aussi d'ailleurs. Elle eut peur qu'ils aillent trop vite et trop loin pour elle. Mais ils étaient arrivés à la lisère de la forêt et l'attendirent.
Laya s'approcha en trottinant, essoufflée. Elle regarda la lune :

**Ce soir ça va, je t'aime bien toi...** pensa-t-elle le sourire au lèvres. Lorsque...
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Fye de Seles
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Lun 6 Avr - 21:58

Totalement décalé une fois de plus, le jeune homme se plongea songeusement dans la contemplation de Geneviève. Que cette esquisse parfaite de cerisier lui avait manqué… Ignorant ainsi magnifiquement les vitupérations du nain de maison, Fye se mit distraitement à faire des cercles avec. Lorsqu’un rai de lumière en sorti, il s’estima satisfait et regarda vaguement autour de lui. Il faillit se demander pourquoi il y avait maintenant deux serpentards pour le prix d’un –ceci dit, il est plus ou moins compréhensible que ce genre de chose soit en solde- mais n’eu pas un quart de la moitié du commencement d’une seconde car aussitôt, un des deux Robin/Victor se jeta sur lui et la demoiselle. Ah, mais voila le pourquoi de la chose : un s’appelle Victor, et l’autre Robin. C’est logique !

Les jeunes gens se retrouvèrent plaqués contre un arbre. La Serdaigle approuva l’idée de filer à l’anglaise et ce fut la débandade. Ils se retrouvèrent tout trois à galoper comme des lièvres dans l’espoir hypothétique que le troll aille moins vite qu’eux. Avisant -Robin ? Victor ?- le Serpentard à coté de lui qui semblait vouloir faire la course, Fye se dit plutôt qu’en fait, ils tentaient de courir plus vite que la Serdaigle plutôt que le monstre directement. Il secoua la tête. Aller vite n’avait jamais été un problème pour lui mais de là à planter une fille derrière… A propos de planter, Fye entendit un bruit d’écrasement mou sur le sol. Tiens…Il se retourna.
Laya était étalée par terre et il pouvait sentir les pas du troll approchant. Et zut. Cependant, avant qu’il n’ait eu le temps de venir l’aider, la jeune fille s’était déjà relevée et courrait comme une gazelle en direction de l’orée du bois. Après tout, tant mieux.

Sains et saufs –plus ou moins-, ils s’arrêtèrent à la lisière des arbres, hors d’haleine. Le léger, tout petit minuscule problème était qu’ils avaient mal calculé la provenance des vibrations. Le troll en effet ne s’était pas embêté à slalomer entre les allumettes qui tiennent lieu de forêt, pensez vous. Il s’était contenté de faire du bruit en faisant mumuse avec un arbre pour faire fuir ses proies là où il voulait. Fye s’arrêta un instant dans son développement. C’est aussi intelligent ces bestioles ?? Enfin bref, toujours était il que le mastodonte les attendait –plus ou moins- sagement du coté du parc. Oh la bourde…
Demi-tour illico.
Ce fut au tour de Fye d’agripper ses compagnons pour se diriger vers le couvert des arbres. Mais plutôt que de se faire reprendre en exécutant une boucle, il trancha en oblique entre les troncs. Ils s’éloignaient certes, un peu de l’école mais ils se retrouveraient parfaitement devant les grandes portes en coupant ainsi. Donc sauvés aussi et sans grosse bestiole entre eux et leur « chez eux ».

Repartit à toute vitesse, Fye fit néanmoins attention à ce que la jeune fille ne retombe pas étant donné sa mésentente incontestable avec l’équilibre. Ils arrivèrent en vue d’une clairière, éclairée par un doux rayon de lune. Les ombres aux liserés argentés qui formaient leur unique champ de vision n’était quand même pas des plus pratiques. Joli, oui. Utile…..bof. Le Gryffondor choisit cependant de s’orienter par rapport mais, il se senti brutalement entraîné d’un coté. Effectivement, entre les racines de l’arbre qu’ils venaient de dépasser, il y avait….ben, rien. Un abîme noir dans lequel ils tombaient tout trois. Les jeunes gens se lâchèrent instinctivement, tentant vainement d’attraper une racine ou un truc autre leur permettant de se maintenir. Mais non.

Fye atterri en se rééquilibrant sur un monticule humide qui sentait l’humus. Des feuilles en décomposition. Rien de bien grave donc. Autour de lui, quelques endroit étaient éclairés par de vagues cercles de lumière fournis par la lune. Il entendait quelques clapotis de –d’après ses déductions- stalactites en formation. Vaguement embêté par le manque de voix alentours, Fye se décida.

-Vous allez bien ?

Aux bruits étouffés qu’il entendit, ça avait l’air d’aller. D’ailleurs, étrange, ils paraissaient très proche…Mais curieusement, il avait beau tendre un bras, rien. Il y eut un moment de flottement puis Fye comprit. Ou émergea, chez lui, c’est du pareil au même. Il était tombé un cran plus bas que les deux autres ! Le jeune homme se redressa prudemment et passa les bras dans un interstice du plafond. Hypothèse juste. Pouvons embrayer sur la pratique. Pour cela, il perdit quelques années de maturité –déjà qu’il en avait peu…- et bondit à pied joint pour se hisser sans efforts contre la cavité supérieure. Il réprima quand même le hurlement de joie, ça le ferait pas, et s’avança vers ses compagnons d’infortune. Enfin infortune…Fye ne s’était jamais autant amusé. Il croisa le regard du Serpentard, vérifiant que tout allait bien puis planta ses yeux pétillants dans ceux de la jeune fille.

-Là je crois qu’un Lumos s’impose tu ne penses pas ?

Souriant, il l’aida à se relever et commença à se repérer. A l’écho qu’avait produit sa voix sur la pierre et aux courants d’air froids qui s’infiltraient dans ses vêtements, le jeune homme en déduisit qu’ils étaient tombés au milieu d’un dédale de galeries. A la lueur de Geneviève, ils découvrirent une chatière en bas d’un mur. Elle était seule et allait exactement dans la direction du contournement du château. Elle est pas belle la vie ?

-J’espère que vous aviez rien de bien propre important tout ça sur vous, parce qu’on va devoir jouer aux vers de terre.

Et, montrant l’exemple, Fye commença à ramper sous la cavité oppressante. Un peu avant, il avait aperçu le teint de la Serdaigle qui commençait sérieusement à verdir et c’est pour cela qu’il avait précipité leur passage et qu’il était passé en éclaireur. Le jeune homme pensait pouvoir faire confiance au Serpentard pour fermer la marche, histoire de la rassurer. Prévenir les éboulements, -dus aux cris entre autres- était primordial là maintenant tout de suite. Tous passés de l’autre coté sains et sauf, les jeunes gens commencèrent à marcher…dans de l’eau ?
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Ernest
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Lun 6 Avr - 23:27

SPLASH !

Coucou ! Ernest est de re… AAAAAAAH !

BLAM !

Voilà qui résume l’entrée fracassante du petit elfe, de retour dans la communauté… de la boue, apparemment. Il venait d’atterrir derrière la fine équipe qui s’engouffrait sous terre dans un boyau sordide, sans prendre le soin de s’annoncer à l’avance. C’était sans compter les réflexes éclairs du Serpentard qui avait été prompt à tirer sa baguette avant d’être prompt à tirer sur Ernest. Heureusement, un saut bien placé vers le haut lui évita le jet de lumière rouge et…

BAM !

Forcément, engagé comme il l’était dans le goulet, au-dessus de lui ne pouvait se trouver que de la roche. Retombant tel un ananas trop mûr, il se réceptionna avec grâce en plein sur son postérieur. Les étoiles tournèrent et virevoltèrent un instant autour de son champ de vision. Se relevant péniblement, le petit être vert s’expliqua :

Ernest vient de retomber, que font les élèves ici ?

Oui, par retomber, il parlait bien de la chute après son exceptionnelle réussite dans le lancer du Shazam Tomate. Lorsqu’il avait senti la formidable – et incontrôlable – puissance du sortilège, un instant avant de l’accomplir, l’elfe avisé avait réagi comme l’inventeur de la dynamite : il avait quand même essayé de le lancer. La magnifique explosion qui s’en était dégagée l’avait emporté dans les airs tel un fétu de paille de 20 kilos.

Il avait ainsi dérivé sous la voute céleste remplie d’étoiles, avec la lune pour complice – ou plutôt spectatrice hilare – sur une distance qu’il ne pourrait estimer, si seulement il avait su compter correctement. Après quelques instants de vol, et sentant venir la chute, Ernest en bon amateur de sensations fortes avait souhaité la rendre aussi belle que possible.

Il avait entamé la descente avec un saut de l’ange, enchaîné par un triple salto avant, une vrille verticale interrompue par une courte pause, puis avait reprit difficilement en tentant la figure dite de « position du bretzel » (si, si, il y arrive !), pour achever avec les positions de « pégase aux ailes d’argent » et « le hareng fumé ». Son grand final en bombe ne l’avait pas conduit jusqu’à l’état de crêpe au sol, car il avait eu malgré tout la présence d’esprit de transplaner avant.

C’est sur cette note finale que la surprise avait été totale. Pensant avoir correctement transplané, il s’était retrouvé au-dessus d’un autre trou à une bonne distance de l’école. Que s’était-il passé ? Ernest n’était pas doué en évaluation du terrain, visiblement. Il amorça donc une nouvelle chute, celle-ci bien plus courte que la dernière.


C’est ainsi qu’il termina son périple auprès du petit groupe qui était venu à son aide. Comment étaient-ils arrivés ici ? Après tout, ça n’avait aucune importance. Une fois remis de ses émotions (et après que Victor eut rangé sa baguette), il marcha vers eux.

Splash, splash, splash…

De l’eau. Sale, visiblement. Ernest ne faisait pas un complexe de l’absolue propreté, mais vu le maigre nombre de tenues décentes (oh le vilain menteur) qu’il gardait pour les jours de travail (ça c’est déjà un peu plus vrai), il décida de changer d’accoutrement. Après les incontournables BANG sonores, il était revenu arborant fièrement un marcel de buveur de Pastis et un short de bain, ses longs pieds poilus nus foulant la bouillasse sans crainte aucune. Il toisa les élèves avec sévérité et leur dit :

Les élèves ne devraient pas être là ! Les élèves seront punis par leurs professeurs s’ils ne respectent pas le règlement ! Ernest va reconduire les élèves au château.

Et il avança littéralement dans le groupe, passant entre les corps et le mur, grimpant sur une épaule, escaladant une chevelure. En deux minutes et beaucoup de cris, il était en tête de la troupe. Tous sans exception étaient devenus encore plus crades qu’avant son arrivée, le petit teigneux n’ayant pas pris la peine de se laver les pieds avant de leur grimper dessus.

Suivez Ernest, il sait où va ce chemin.

Il avança dans le goulet. Les premiers mètres, la visibilité était encore bonne, puis le dédale s’assombrit. Les lumières des baguettes des élèves n’étaient pas suffisantes, il fallait une autre source de clarté !

En tâtonnant les parois, Ernest sentit le tunnel s’élargir. Maintenant, pour savoir où étaient les murs, il avançait en touchant une paroi, puis la quittait, faisait son petit bonhomme de chemin jusqu’à l’autre paroi puis la touchait, et ainsi de suite. L’équipe serpenta comme ça pendant une petite minute, le temps que le groupe comprenne l’inutilité de la chose. Il entendit le Serpentard suggérer :


Tâchons d’allumer quelque chose.

Ernest veut aussi une chose qui éclaire. Répondit-il.

Et oui, parfois notre petit bout de troll pouvait se montrer capricieux. Il lui fallait de quoi s'éclairer à lui aussi !

Pendant que Victor agitait sa baguette en tentant d’éclairer un peu mieux la voûte – effort non récompensé du fait de la hauteur colossale de la salle dans laquelle ils venaient de pénétrer – l’elfe tira de derrière son short ce qui à première vue ressemblait à une canne à pèche, mais qu’il présenta comme une torche potentielle.

Mais pour la faire durer, Ernest a besoin de quelque chose en tissu. Ernest ne peut pas abandonner son marcel, c’est un cadeau de la directrice pour les vacances d’été des elfes de maison. Alors…

Il commença à inspecter d’un air soupçonneux chaque membre de l’équipe. Un œil grand ouvert et l’autre froncé, il ressemblait à Hercule Poirot en costume de joueur de pétanque. Il s’en caressa même la moustache.

Il passa devant la Serdaigle, la détaillant de haut en bas. Ses vêtements étaient humides et boueux, inutilisables pour faire une torche. De plus, elle semblait fragile de constitution comparée à ses deux camarades, et il ne fallait pas qu’elle attrape froid. Il regarda le Gryffondor ensuite. Il était bien habillé, malgré l’humidité et la boue. Les grands yeux noirs le parcoururent, s’arrêtèrent un instant puis Ernest changea de cible. Il regarda enfin le Serpentard. Celui-ci avait une chemise noire humide, un peu poisseuse et déchirée, et un pantalon simple. Visiblement, il s’était habillé à la va-vite. L’elfe s’arrêta sur lui comme il s’était interrompu sur Fye, puis il écarquilla les yeux. Se retournant vers la caverne, dos à ses camarades, il annonça d’un ton grave :


Le Serpentard ne porte pas de slip.

Il sentit l’hilarité stopper net aux bouches de deux élèves sur les trois, tandis que le dernier restait figé comme une statue, frappé par la foudre, les yeux exorbités. Mais il ne laissa pas l’instant durer. Tout en se retournant, il pointa son doigt sur Fye et la sentence tomba telle un coup de canon :

Pour éclairer le groupe, Ernest a besoin du slip du Gryffondor !

[hj : après un coup comme ça, je laisse Fye répondre et je verrai avec Laya si c’est elle ou Victor qui prendra la suite. J’espère que la chute vous plaît !]
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Jeu 9 Avr - 20:49

Quelques mètres plus tard dans l’eau boueuse, et un gnome surgit. Ou lutin. Enfin petit truc gesticulant quoi. A part que le petit bout de schtroumf portait un –très- élégant et distingué ensemble « short/marcel ». Pour il ne savait quelle raison, la bestiole lui faisait vaguement penser à un plombier….et portugais, vu la récence de l’épilation. Fye sourit. C’était le brave et volontaire fournisseur de fusées de tout à l’heure. De sa voix aiguë, l’elfe les sermonna d’être venu dans cette grotte. Evidemment, ils auraient dû rester dans le parc, bien à l’abri où il n’y avait pour tout danger qu’un petit troll de pacotille. Mais le Gryffondor aime le danger voyez vous.

L’elfe s’autoproclama guide de leur petite compagnie et commença à patauger en tête dans la rivière souterraine. Juste après leur être passé sur le corps, tout membres boueux sortis. Le jeune homme réprima un soupir. Exaspération mon amie.
Le gnome prétendant connaître les lieux comme sa poche, les jeunes gens se laissèrent promener, jusqu’à ce que l’obscurité devienne presque totale, en dépit de Geneviève, qui pourtant s’escrimait à émettre une lueur diffuse. Le jeune homme regarda distraitement l’elfe –ou du moins ce qui devait l’être- pendant que ce dernier glapissait quelque chose de…. Pas terriblement compréhensible. Heureusement qu’il était là pour les guider…

Visiblement, il pestait parce que lui n’avait pas de lumière. Fascinant n’est ce pas. Cependant, le jeune homme se retrouva vite mentionné dans le délire de la petite chose. Ca allait encore lui retomber dessus cette histoire. Là, par contre, il soupira. Pour éviter de se ronger les freins, Fye se « motiva » intérieurement, c'est-à-dire, grâce à des pensées que l’on peut tout à fait prêter à des enfants. Exemple : *Oh, la jolie grotte* et tout ce qui va avec. Le jeune homme pratiquait beaucoup ce « dérivage » d’idées, même dans son état normal. Là, le cerveau légèrement, très légèrement survolté trouvait un sujet à se mettre sous la dent sans faire exploser la machine –ce qui serait assez ennuyeux.

Réussissant alors magistralement à rester –et se remettre- dans les vapes- état continu du jeune homme en marche normale-, Fye regarda –très- distraitement le razmoquet devant lui. Il faisait visiblement un caprice parce que…parce que…. Slip ? Ca n’en porte pas ce genre de bestiole ? Mais la petite bestiole vitupérant et gesticulant pointa son doigt maigrelet vers le Gryffondor. Que d’étranges coutumes dans ce pays… Oh, peut être qu’il voulait que Fye lui en offre un, tel un bouquet de fleur. Il est tout à fait possible que ça plaise aux gnomes ce genre de choses… Et puis de toute façon il n’était pas là pour juger un point c’est tout. Si la politesse exigeait qu’il lui en fournisse un, il le fera. Défenseur des razmoquets opprimés et ignorés par la société sorcière actuelle, voici Fye. C’est lui.

-Tiens, en espérant que ça te plaise. Je n’étais pas sûr des motifs qui te plairaient.

Le jeune homme venait d’invoquer un boxer blanc, avec de petits oiseaux dessus.
Quoi ? Ca doit aimer les ptits zoziaux ce genre de bestiole non ? Bah, toujours était il que son cerveau pouvait revenir à sa marche normale, son devoir avait été accompli. Et avec prestance, comme d’habitude. Emergeant peu à peu –mais pas beaucoup, il ne faut pas exagérer, nous parlons de Fye-, le jeune homme se rendit compte que le…l’elfe de maison avait mit le feu à son boxer –ahem- et paraissait un peu désolé.

Peut être que les oiseaux ne lui plaisaient pas tout compte fait. Pourtant, ce sont des symboles de liberté et les elfes… Stoppant son début de dissertation, Fye regarda rapidement les jeunes gens qui l’entouraient. Maintenant qu’il y avait un peu plus de lumière, il croisa le regard –étrange, très étrange- de la Serdaigle couverte de boue et les joues bizarrement roses. Puis vint le tour du Serpentard. Quoi qu’en fait non, rien à faire. Le jeune homme pressa l’elfe/guide/paumé.

-Par où veux tu que l’on passe ?

Ce n’était pas que le froid commençait à se faire sentir mais presque. Fye se frotta les mains pour tenter de leur ôter la couleur anormale qu’elles prenaient depuis quelques minutes. Ils se remirent en route. Derrière l’elfe, le groupe s’engagea dans une autre chatière, s’enfonçant ainsi un peu plus dans les ténèbres.

[J'ai fait exprès de ne pas faire avancer le Rp pour les deux qui vont suivre et auront quand même bien des choses à raconter]

[Pas trop déçus ? xD]
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Laya Nobara
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Jeu 9 Avr - 23:16

Ils venaient d'atterrir dans une caverne. Une caverne sombre et humide. Un courant d'air frais y circuler, Laya sentie la légère brise lui caresser le visage, l'effleurant, un long frison lui parcourut alors le dos. Il y avait donc une sortie quelque part. Laya ne voyait presque plus ses compagnons, mais elle savait qu'ils étaient tous les deux proche d'elle.
Elle crût voir une petite masse bouger devant-elle. Elle prit peur, mais ce n'était que l'elfe qui venait de s'avancer pour l'examiner. Laya le toisa de son regard vide en penchant légèrement la tête de coté pour mieux le voir. Il devait avoir juger qu'elle ne ferait pas l'affaire, car il se détourna d'elle. Mais que recherchait-il ?

Il déclara alors que son camarade de Serpentard, qui se trouvait à quelques centimètres d'elle, ne portait pas de slip. Elle crût à une nouvelle extravagance de l'elfe - complètement hors du contexte-, qui était une fois de plus à coté de la plaque. Mais lorsqu'elle se retourna, elle vit pâlir le visage de Victor éclairé -subitement de plus près- par le lumos de Fye.
Elle se mit à rire assez faiblement. Mais ce qui la fit rire était plus le regard ahurit que Victor portait à l'elfe plutôt que parce que ce dernier l'avait dénoncé de ne pas porter de sous-vêtements. Une question effleura alors sa pensée :

**Comment peut-il savoir si on porte des sous vêtements lui ???**

Elle rosit et se plaqua les mains contre sa poitrine, méfiante.
La voix de l'elfe résonna une nouvelle fois dans la caverne : il quémander le slip du Gryffondor.

**Cet elfe ne fait que se changer depuis tout à l'heure, si il en veut tellement un de slip, pourquoi il ne va pas s'en chercher un lui même? **

Avant d'avoir eu le temps de faire la remarque, Fye fit apparaître un boxer avec des petits oiseaux.

**Hum... intéressant** pensa la jeune fille.

L'elfe ne perdit pas de temps pour y mettre le feu. Le tissus n'allait pas mettre long feu -justement- pour se consumer.

L'elfe les fit avancer, il y avait de plus en plus de flaques d'eau sur le sol de pierre. Il faisait toujours aussi noir pour Laya. En effet, l'elfe était partit devant certes, brandissant bien haut son slip en feu certes. Guidant le la troupe, tout fière de lui certes. Mais il était partit trop vite, et oui : laya faisait -ou du moins essayait- de faire attention où elle mettait ses pieds -sait-on jamais-. Que pouvait bien réserver cette grotte après tout ? Quelles créatures nocturne vivaient en ces lieux ?

Lorsque, à un moment, Laya ne sentie plus le sol. Le vide, seulement le vide... puis...

" Oups ' "

Elle fût comme aspiré au fond, comme engloutie au fond... au fond d'un lac ?
L'eau était glacé, et plus aucune lumière ne pouvait à présent la guider, elle ne pouvait pas crier, l'eau glacé l'en empêchait. Et puis, qui l'entendrait ?
Elle sentie comme si des centaines de petites lames l'écorchaient sans aucune pitié et en même temps. Il faisait si froid... tellement froid...
Elle essaya alors de remonter à la surface lorsqu'elle sentie une main agripper son avant bras. Quelque chose la tirait hors de l'eau !
Puis sous ses pieds, il y avait maintenant un gros rocher -du moins ce fût son impression, elle n'allait tout de même pas y retourner pour vérifier-.
Elle avait pieds à présent, le lac ne devait pas être profond si quelqu'un avait pût l'en sortir si facilement. Mais il ne faut oublier la taille de souris que faisait notre petite Serdaigle. En plus, on aurait dit qu'elle était tombée comme dans un trou. Cause à pas de chance.
Le courant n'avait pas l'air trop violent. Laya était trempée, elle avait froid, elle ne voyait plus rien autour d'elle. Elle n'arrivait pas à percevoir la moindre lueur de lumière pouvant la guider. Le slip enflammé ne flambait plus de toute évidence. Laya détestait véritablement le noir. L'inconnus était la pire de ses peur. Son vice, son point faible, son pire ennemis. Et cette nuit là, dans cette caverne, la lumière des étoiles ne pouvaient percer et la réchauffer.

Toute grelottante, elle pensa :
**Ma baguette...**

Mais avant qu'elle ne mettes la main dessus, un petit courant la poussa et elle sentie quelque chose de tiède. Elle entendit alors un :

"ça va ?"
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May Eva
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Ven 10 Avr - 10:43

[hj : s’il vous faut une énième personne, je veux bien m’incruster dans ce sujet, même si sauver une serdaigle aurait été un acte complètement irréfléchis et instantané de la part de mon perso… Mais se promener dans des endroits inconnus lui correspond tout à fait donc… Dac ou pas ?]
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Victor I. Sahxley
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MessageSujet: Re: Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)   Ven 10 Avr - 17:59

Victor se tenait face à elle, dans la pénombre, immergé à moitié dans l’eau du lac souterrain. Sa main tenait toujours le bras de Laya de peur qu’elle ne retombe dans le trou d’eau. Tout s’était produit en une fraction de seconde. D’abord un cri, celui de la jeune fille, suivi d’un bruit de chute. Sans attendre, le garçon avait sauté dans l’étendue noire, rapidement arrêté dans son élan par la dalle rocheuse sur laquelle il avait pris pied. Plongeant son bras à l’aveuglette vers ce qu’il percevait comme de petits remous sous la surface, il avait eu la chance d’agripper le vêtement de sa camarade, puis son avant-bras. L’attirer jusqu’à lui ne s’était pas avéré bien difficile car elle était légère comme une plume. A présent, elle était sauve. Il posa sa main sur le cou de la Serdaigle, et put sentir à la fois la pulsation de la vie dans ses veines et sa respiration haletante. Tout allait bien.

Il tourna la tête vers la gauche, où l’elfe aurait du se trouver. Où était-il ? Il avait disparu, ainsi que la torche qu’il avait improvisée avec un caleçon. Dans le fond, la petite créature avait bien de la chance, il était passé à deux doigts de recevoir un Avada Kedavra dans la figure après sa remarque sur les sous-vêtements de Victor. Forcément ! Le Serpentard n’avait pas eu le temps de changer son pantalon de pyjama (heureusement pour lui qu’il avait l’air d’un jogging) pour aller sauver ce petit imbécile et l’inconnue qui l’aidait face au troll !


Allons bon, où est-il celui-là… Mince !

C’est en entendant un BANG au fond de l’eau que Victor se remémora une petite maladresse qu’il avait occulté en allant aider Laya dans le trou. En se précipitant, il avait suffi d’un petit coup de hanche accidentel pour précipiter l’andouille de 70 cm et la torche qui faisait sa fierté directement dans l’onde noire, à côté de la jeune fille… Bah, ça lui apprendrait à ce bouffon vert ! Mais… Pourquoi le bruit avait-il retenti au fond de l’eau ? L’elfe ne s’était-il pas débattu en tentant de rester à la surface ? Et où avait-il transplané cette fois ?

Ernest, de son côté, avait vécu une expérience des plus déplaisantes ces dernières minutes. D’abord Fye qui refusait de lui donner son slip et lui filait un caleçon propre (un slip déjà porté aurait fait plus long feu, selon lui !), puis voilà qu’il manquait de tomber dans une mare en menant le convoi ! Il s’était décalé à la dernière seconde, en équilibre, juste le temps de laisser Laya faire un plongeon involontaire. Il n’avait pas même eu le temps de s’esclaffer qu’un animal (il n’avait pas eu le temps de reconnaître Victor) l’avait poussé à la suite de la demoiselle.

Se vautrant littéralement dans le lac, Ernest n’avait pas eu le temps de retrouver ses esprits qu’il se sentit agrippé par les bras, les jambes, le torse. Il était entraîné vers le fond par… des strangulots ! Des dizaines et des dizaines de strangulots ! Ils étaient tout autour de lui, gémissant des cris stridents, agrippant le moindre morceau de vêtement qui dépassait.


Méchants ! Méchants strangulots ! s’exclama Ernest.

Sauf que voilà, à s’indigner aussi vertement dans l’eau, on boit la tasse. L’elfe se débattit comme un pauvre diable au milieu de ses agresseurs, piétinant et cognant en tous sens. Mais ils étaient trop nombreux, comment s’en sortir ? Il eut subitement une idée.

L’instant d’après, plusieurs petites bulles remontaient vers la surface tout autour de l’elfe (je vous laisse en imaginer la provenance), et les strangulots les plus proches s’écartèrent en piaffant. Ernest profita du laps de temps qui lui était accordé pour transplaner, mais où ?


BANG !

Il s’étala par terre, sur un carrelage froid et lisse. Dégoulinant de toutes parts, il leva la tête et glissa à nouveau, se retrouvant sur les fesses. Autour de lui, un petit salon confortable où trônait une cheminée allumée. Les motifs de couleur, faiblement éclairés par la flamme vacillante, étaient un mélange de vert et d’argent. Plus aucun doute : il était dans la pièce commune des Serpentards. Mais à une heure pareille, le feu aurait du être éteint ! Cela voulait dire que…

Qui est là ! Lança une voix féminine.

Ernest se retourna en dérapant à moitié. Devant lui, une jeune femme, visiblement préfète de Serpentard, pointait sa baguette sur l’intrus. Occultant tout ce qui venait de se passer dans la grotte, le petit elfe s’inclina bien bas et répondit :

Ernest salue la préfète de Serpentard. Ernest demande pardon pour la frayeur qu’il lui a causé en arrivant. La préfète de Serpentard est-elle fâchée ?

L’instant d’après, le cerveau franchement atteint de la créature verdâtre se mit à réfléchir. Et comme d’habitude lorsqu’il réfléchissait, ce n’était pas bien malin…

Dans la grotte, Ernest a compté deux garçons et une seule fille. Peut-être les garçons apprécieraient-ils un peu de compagnie féminine supplémentaire ? Ernest est curieux de savoir laquelle des deux ils vont préférer. Le Serpentard va-t-il vouloir rester avec la Serpentard ? Ernest devra quand même faire attention à eux !

Il se retourna brusquement vers l’inconnue et lui dit :

Ernest emmène la préfète de Serpentard voir les élèves dehors ! C’est parti !

Une double explosion, et Ernest avait transplané à côté de May, lui agrippant la main. Il vit sa surprise et lui décocha un sourire en retour. Avant qu’elle n’ait pu lâcher un mot, ils étaient dans la grotte.

Victor avait renoncé à chercher Ernest. Après ce qu’il avait vu, le petit monstre avait le chic pour surprendre son monde ! Après s’être assuré du bon état de Laya et de Fye, il lança un sortilège d’attraction et récupéra la baguette de la Serdaigle. Tout en la lui rendant, il résuma la situation intérieurement. Ils étaient trois élèves, tous armés de baguettes, arpentant une caverne sous le parc de Poudlard. Ce n’était pas si dramatique.

Les parois s’étaient élargies, ils étaient enfin sortis du goulet. Ils se trouvaient à présent dans ce qui semblait être une vaste cavité pleine de stalactites et de stalagmites, dont la majeure partie était occupée par le lac dans lequel Victor et Laya avaient fait trempette.

Avec cet espace autour de lui, le garçon disposait du confort nécessaire pour éclairer la situation, et éclairer était le mot juste. Il saisit sa baguette, et commença à lancer un enchantement complexe en agitant le morceau de bois. Quelques dizaines de secondes plus tard, il l’achevait :


(…) astrum luci !

La baguette de rose vibra, et de petites lumières fusèrent l’une après l’autre vers la voûte de la caverne, illuminant cette dernière avec un halo doux et paisible. Sur quelques centaines de mètres, la surface de l’eau reflétait ces lucioles, et tous purent voir où ils se trouvaient.

A gauche, longeant le lac en le contournant, s’étirait un petit chemin de roche polie qui conduisait on-ne-sait-où. A droite, le relief était plus escarpé et difficile à emprunter pour des grimpeurs amateurs. Comme Victor le pensait, l’onde noire recouvrait à peu près tout le reste de la salle. L’eau était calme, sans remous à l’extérieur, comme endormie depuis des millénaires.

Le Serpentard jeta un coup d’œil à sa camarade, trempée jusqu’aux os comme lui. Esquissant un sourire, il pointa sa baguette sur elle… puis se ravisa.


Tu devrais essayer l’Impervius, c’est plutôt efficace.

Puis il pointa sa baguette sur lui-même, et lança le sortilège en informulé. Un filet d’air chaud commença à sécher sa chemise… qui était pleine de boue ! Ernest était passé par là ! Rhooo… Victor retourna dans l’eau, là où il avait pieds, et commença à essayer de nettoyer le devant de la chemise. L’eau était un peu froide, mais il s’y habituait depuis quelques minutes.

Nos vêtements sont vraiment sales. Vous devriez faire comme moi…

BANG !

Coucou !

Ernest était de retour, toujours aussi fou dans ses entrées fracassantes. Les yeux de Victor s’écarquillèrent alors de stupeur : l’elfe n’était pas revenu seul ! Il avait ramené une élève !

[hj: Je me suis permis de faire jouer Ernest en même temps que Victor pour offrir à May une entrée rapide dans le topic. May, j'espère que ça te conviens. Sinon, n'hésite pas à me le dire et je modifierai. Bon RP !]
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Ernest s'en va-t-en guerre (minimum conseillé : 2 élèves)
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