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 Ernest, elfe libre un peu givré !

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Ernest
Elfe
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MessageSujet: Ernest, elfe libre un peu givré !   Mar 24 Mar - 20:51

Ernest, elfe libre un peu givré !

Quel sorcier digne de ce nom n’a jamais entendu parler ou même côtoyé ces petites créatures vertes que sont les elfes de maison ? Quelle noble famille n’en possède pas au moins un, exécutant d’innombrables corvées et les tâches les plus dégradantes ? Depuis des temps immémoriaux, ils sont les serviteurs des sorciers, plus ou moins bien traités, souvent invisibles mais toujours présents… Y compris à l’Ecole de Sorcellerie de Poudlard !

En ces lieux cependant, les elfes de maison ne sont pas considérés comme des serviteurs, mais comme des salariés, des êtres humains à part entière. Bien que nombre d’entre eux s’emprisonnent dans l’idée du devoir et de la servitude, ils jouissent tout compte fait d’une liberté bien supérieure à la condition habituelle des représentants de leur race. Ainsi, depuis quelques années, Poudlard est devenu une sorte de refuge pour les elfes abandonnés ou échappés, et la population de laquais n’a cessé de croître jusqu’à maintenant.

Aujourd’hui, ils sont toujours là, plus efficaces et serviables que jamais, usant de leur magie si particulière pour assurer le bien-être des étudiants de l’école. Mais même si la quasi-totalité de ces employés sont des modèles d’honnêteté et de vertu, il arrive également que certains se montrent… légèrement déviants !



Prénom : Ernest


Age : Inconnu


Description physique :

Ernest est un elfe de maison d’approximativement 0,70 mètres pour un poids avoisinant les 20 kilos. Comme tous les elfes de maison, sa peau à une teinte de gris-vert, avec une particularité qui lui est propre : sa note de fond peut varier légèrement selon l’humeur du moment ou la saison. Son visage donne une impression de largeur, accentuée par ses deux longues oreilles dont les extrémités retombent un peu. Son nez est long et crochu, et ses dents blanches éparses contrastent clairement avec l’apparence générale de la dentition des spécimens de son espèce. Les yeux d’Ernest sont grands et noirs, particulièrement attendrissants lorsqu’ils sont humides. Quelques petites cicatrices creusent sa figure par endroits, et deviennent particulièrement visibles lorsqu’il adopte des rictus de colère ou d’énervement. Il est enfin extrêmement fier des trois cheveux (à moins que ce ne soient des poils ? Les avis diffèrent…) sur le sommet de son crâne, qu’il n’hésite pas à désigner fièrement comme étant « la dernière coupe à la mode ».

Remarquablement agile et rapide, Ernest possède un physique fluet sans être squelettique. Ses articulations sont saillantes comme pour beaucoup d’elfes. Pas une once de graisse ne vient gonfler sa mince carrure, et il se targue d’avoir « des abdos en béton » (en vérité presque inexistants, seul le contour est perceptible après une observation minutieuse de très près). Ses jambes sont plutôt longues et ses pieds sont calleux. Notre elfe a des doigts fins même s’ils sont grossiers, et il sait s’en servir : la dextérité est une qualité dont il fait parfois preuve.

En matière d’habillement, la nature a rarement fait plus éclectique. Ernest varie très souvent ses tenues, les adaptant à la situation, au contexte. Il a développé une faculté de transformisme époustouflante, dont il use pour distraire les gens ou parce que la situation l’exige. Il affectionne les accessoires du plus discret au plus extravagant, allant de la boucle d’oreille unique au foulard de bandit, en passant par divers plastrons ou éventails.


Caractère :

C’est un véritable défi que de tenter de décrire réellement le caractère de notre elfe de maison, tant il est complexe, paradoxal et pluriel ! Voici plusieurs mots qui décrivent différentes facettes de sa personnalité ou qui le caractérisent. Ne vous en étonnez pas, certains traits que vous y trouverez possèdent leur contraire quelques lignes plus bas !

Audacieux : C’est le trait de caractère fondamental qui le sépare de beaucoup de ses congénères. Ernest à fait plus qu’admettre la politique de Poudlard vis-à-vis des elfes, il l’a intégrée dans sa vision de la vie et en profite pleinement ! Il est un elfe libre, qui n’a pour seule maîtresse la directrice de l’école qui l’emploie. Lorsqu’il s’adresse aux autres, sorciers ou pas, ce n’est jamais en se rabaissant lui-même. Son tempérament de feu le pousse souvent à se lancer dans des entreprises périlleuses au mépris du danger (le terme « inconscient » peut tout aussi bien le caractériser dans ce cas). Dans nombre de situations, il osera ce devant quoi les autres hésitent.

Impertinent : Peut être perçu comme un excès du trait de caractère précédent. Il arrive à Ernest d’oublier les valeurs hiérarchiques et de s’adresser à ses supérieurs (les professeurs) de façon cavalière. Il traite les élèves en égaux la plupart du temps, mais il a là encore beaucoup de facilités à se montrer condescendant et à faire valoir son point de vue comme étant le meilleur, et celui des autres digne de la réflexion d’un gnome de jardin. Inutile de préciser que ce penchant le plonge souvent dans les situations les plus loufoques, poursuivi par exemple par un Serpentard mécontent.

Immature : Ernest a une vision simpliste des choses, presque infantile. Il a beaucoup de mal à comprendre d’autres points de vue que le sien, qui est bien souvent réduit à des concepts de base. Il n’est pas vraiment bête, mais manque plutôt d’empathie et de compréhension vis-à-vis des autres. Un des exemples les plus flagrants reflétant son immaturité est qu’il tire des leçons de vie ou des comportements de dessins animés ou de mangas (dont il est fan !) et les applique sans honte dans la vie de tous les jours. Le fait qu’il n’ait pas reçu d’éducation à proprement parler compte pour beaucoup dans les causes profondes de ce manque de discernement.

Joueur : Comme une bonne partie de ses traits de caractère, notre elfe n’est pas conscient que celui-ci fait partie de lui. Il le vit simplement tous les jours, sans vraiment s’en rendre compte, mais les autres, eux, le subissent pleinement. Son passé l’a plongé dans le monde des farces et attrapes, et il a compris au fur et à mesure qu’il devait les adopter comme un mode de vie. Voilà pourquoi très régulièrement, Ernest joue des tours à des élèves, des professeurs, des animaux ou que sais-je encore ! Il hante les couloirs comme Peeves, l’esprit frappeur, avec qui il entretient une féroce compétition ! Vous qui croisez son chemin, prenez garde !

Utopiste : Fortement lié à son côté immature, c’est la véritable part de rêve éveillé dans lequel vit notre créature. Il a fini par intégrer les idéaux de monde parfait véhiculés par les dessins animés, et son talent pour réduire des concepts compliqués à leur forme la plus simple lui a donné une vue très manichéenne de la vie. Il se voit un peut comme un gentil dont la tâche est de rendre le monde meilleur en piégeant ou en combattant les méchants. Se sentant investi d’une mission sacrée, il s’est créé un personnage, Güdrün (prononcer Goudroun), vengeur masqué qui sévit la nuit dans l’école pour aider les bons et châtier le mal.

Théâtral : Phrases choc de films ou de mangas, poses de combat à la Bruce Lee, invectives tonitruantes de ses ennemis, Ernest est le spécialiste des entrées fracassantes. Il arbore souvent des habits de circonstance, qui accentuent le ridicule du personnage. Ne vous y fiez pas, la plupart des armes qu’il porte en situation de combat sont de véritables copies en plastique synthétique !

Exubérant : En plus de ses tendances un peu mégalomanes (il n’hésite pas à se désigner avec conviction comme étant le plus beau parti de l’école) et théâtrales, il va encore plus loin en les mettant en pratique. Il est rare qu’il passe inaperçu là où il se trouve, car son passage est ponctué de farces ou de gags involontaires qui sont devenues partie de la vie de l’école.

Sûr de lui : Rejoint son exubérance naturelle. Ernest à la conviction de la réussite dans tout ce qu’il entreprend, ce qui est rarement le cas en réalité. C’est en partie ce trait de caractère qui le pousse à s’engager à corps perdu dans des entreprises vouées à l’échec, et qui nourrit par la même occasion son côté mégalo. Mesdemoiselles, ne soyez pas surprises s’il vient vous faire du charme !

Chanceux : Peut-être la caractéristique du personnage qui lui a permis de rester en vie malgré toutes les épreuves qu’il a traversé. En plus de son agilité naturelle et de ses sorts d’elfe de maison, Ernest a une bonne étoile qui l’aide à se sortir de tous les mauvais pas. La plupart des sorts le ratent d’un cheveu, ou il aplatit ses chutes sur des surfaces souples… La nature elle-même a décidé de lui donner un petit coup de pouce pour perdurer, mais ce genre de chose n’intervient curieusement que dans les situations réellement sérieuses. Le reste du temps, notre elfe compense nettement avec son lot impressionnant de plaies et de bosses ! Suivez ses mésaventures, vous ne serez pas déçu !


Son histoire :

Aussi loin qu’Ernest se souvienne, il n’a pas connu ses parents. Elevé dans la servitude par un autre elfe de maison au sein d’une famille de sang-purs aux principes rigides, il n’a pas eu une enfance facile. Les premières dizaines d’années de sa vie ont été usées au rythme des ordres, des corvées et des maltraitances autant physiques que verbales que connaissent malheureusement encore trop d’elfes de maison. Si tant est qu’il y ait eu un ordre de préférence des valets de la maison, Ernest arrivait à coup sûr en dernière position. Il se voyait attribuer les tâches les plus pénibles, le premier éveillé et le dernier à dormir. Ruminant son amertume, il rêvait à des jours meilleurs…

Puis un beau matin, ce fut le choc. Ses vœux avaient été exaucés ! Les autorités débarquèrent dans la maison et arrêtèrent la famille de sorciers au grand complet. Ils les emmenèrent pour être jugés, mais Ernest a toujours ignoré quels méfaits leur étaient reprochés. Il ne les reverrait plus jamais. Jeté tel un colis un peu encombrant à travers les étages de l’administration, il garde un souvenir confus du ministère de la magie. C’est à ce moment-là qu’il fut séparé de ses compagnons d’infortune qui avaient servi avec lui sous la férule de leurs anciens maîtres. Sans trop savoir comment, on lui donna une nouvelle affectation, Poudlard, et un nouveau patron : Albus Dumbledore.

Pendant de longues années, il servit dans cette école et assista à de nombreux évènements, dont la réapparition des Mangemorts, puis la rumeur plus tard confirmée du retour de Lord Voldemort. Pendant ces années, il fit la connaissance de deux sorciers remarquables : les jumeaux Weasley. Fred et Georges étaient les sorciers les plus amusants qu’il ait jamais connu, et ils le traitaient avec respect. A leur contact, il apprit à tourner les autres en dérision, et sa vision si sombre de la vie s’évanouit pour laisser place à l’enfance qu’on lui avait volée.

Il connut quelques mésaventures avec les jumeaux, qui se servaient de son côté niais pour le tourner en bourrique. Fred réussit à le convaincre un jour de match de Quidditch entre Serpentard et Serdaigle qu’il avait le pouvoir de choisir quelle équipe sortirait victorieuse s’il parvenait à attraper un cognar en vol avec les dents. Après quoi il paria contre lui que Serpentard allait gagner. Issue prévisible de cette aventure, Ernest demeura une bonne semaine à l’infirmerie, soutenant avec verve qu’il était dans ses droits, et que Serdaigle devait avoir gagné le match et qu’il devait recevoir sa récompense.

Ce fut peut-être cette farce-là qui acheva d’attendrir les Weasley, qui revinrent quelques temps après leur démission de Poudlard demander à Dumbledore la possibilité de récupérer Ernest. Fred, avec qui il avait les liens les plus forts, lui fit la proposition que l’elfe accepta avec joie. Ainsi commencèrent les plus belles années de la vie de notre héros. Il étudia avec Fred toutes les ficelles des farces et attrapes, et approfondit sa passion pour les films, dessins animés et mangas moldus comme magiques. Toujours espiègle et gamin, il construisit son univers autour de cette nouvelle vie, avec les meilleurs partenaires qu’il aurait pu trouver en ce monde.

Pendant cette période, Fred connut une déception amoureuse qui l’affecta particulièrement. Ernest s’en trouva extrêmement touché. Depuis, il s’est fait un devoir de protéger les adolescents contre les méfaits des histoires de cœur, et il mène une vendetta personnelle contre les moments d’intimité entre un garçon et une fille dans l’école. Ne soyez pas surpris qu’il vous joue un tour si vous êtes en charmante compagnie ! C’est pour votre bien !

Seulement, les meilleures choses ont une fin. Cette fin, particulièrement brutale, correspond à la mort de Fred pendant la bataille de Poudlard contre l’armée de Voldemort. Ernest demeura anéanti pendant des mois, alors que Georges se refusait à le garder près de lui, sa présence lui rappelant trop son défunt frère. C’est ainsi qu’il revint à Poudlard, servir l’école qui l’avait accueilli et qui lui avait offert le plus merveilleux maître qu’il ait jamais connu. Depuis des années maintenant, la seule haine qu’il nourrisse croît et s’intensifie encore et encore, une fureur vengeresse dirigée contre les Mangemorts. En rencontrer serait peut-être la seule situation qui le pousserait à être sérieux, emporté par une rage aveugle.

Mais les temps sont calmes à Poudlard, et aujourd’hui Ernest (ou parfois Güdrün) arpente les couloirs en jouant des tours à tout va, rendant plus gaie la vie parfois monotone des étudiants. Elèves, prenez garde ! Il peut intervenir dans vos RP à n’importe quel moment…


Situation amoureuse : Célibataire, what else ?


Aime : Comme décrit précédemment, Ernest aime faire des farces. Lorsqu’elles fonctionnent, il en tire une satisfaction personnelle d’autant plus grande qu’il y a de spectateurs pour l’applaudir tandis qu’il prend la fuite. Il aime également son travail, qui consiste au-delà de ses tâches quotidiennes à protéger les innocents des menaces qu’il est le seul à voir (et surtout à imaginer).


N’aime pas : Les couples de sorciers, principalement parce qu’il en garde une mauvaise image qui remonte à son passé avec Fred. Il considère les liaisons entre étudiants comme une sorte de danger futur pour leur moral et leur bien-être. Il se donne pour mission de faire foirer tous les rendez-vous galants qui tombent au creux de ses oreilles indiscrètes… Enfin, par-dessus tout, il hait les Mangemorts et les combattra jusqu’à la mort (la leur bien entendu, car Güdrün le justicier masqué ne peut être vaincu !).


Couleur préférée : Absolument tout ! Couleurs tapageuses pour ses entrées spectaculaires, couleurs sombres pour ses instants dans la peau de Güdrün.


Animal préféré : Les acromentules, parce qu’elles peuvent grimper dans tous les sens sous l’effet de la panique quand il s’amuse à en chevaucher !


Signe particulier : Dépendent de son humeur.


Répartition des points :

Connaissances magiques : 0 (la magie des elfes de maison est instinctive)
Puissance magique : 3
Humour : 3
Humour noir : 1
Gentillesse : 2
Méchanceté : 1
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