/! URGENT /!
Nous recherchons un très bon RPGiste pour
le rôle de Brandon Nelsen, mangemort célèbre.
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| | | Quand Emergerais-je de Cette Longue Solitude ... | |
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| Auteur | Message |
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Enzo Cloud 6° année


Nombre de messages: 630 Age Réel: 16 Localisation: Dans tes rêves les plus fous... Emploi (ou maison): Serpentard Points d'expérience: 105 Réputation: 11 Date d'inscription: 19/05/2007
Feuille de personnage Secret/Particularité/Pouvoir spécial: Situation amoureuse: En couple Parents: Inconnu
 | Sujet: Re: Quand Emergerais-je de Cette Longue Solitude ... Dim 26 Juil - 18:20 | |
| Son rire valut à lui tirer un de ses sourires resplendissant. Pour la première fois depuis longtemps, il ne l'avait plus entendu rire d'une telle manière. Alors, elle parla, prononçant son nom comme elle seule savait le faire. Il avait l'impression qu'il prenait un autre accent, une autre prononciation. Et pourtant, elle ne mettait que sa voix habituelle.
Enzo ?
C'était bien lui ... Il ne changea pas de position, trop bien installé et trop lui pour tourner la tête vers elle comme l'aurait fait un certain nombre de gens. C'est avec regrets qu'il sentit la tête de son amie (?) quitter le creux de son épaule. Alors, il posa son regard sur elle, en se demandant ce qu'elle avait à dire. Voyant son sourire sur ses lèvres, il savait qu'ils n'allaient pas retomber dans ses conversations si sérieuses qui les amenaient à l'âge adulte. Qu'est-ce qu'il détestait ce mot, adulte. Il aurait voulu rester toute sa vie un enfant, ou un adolescent. Bien que l'expérience d'être grand pouvait être merveilleuse et très enrichissante, il gardait en tête que la phase enfant était bien plus belle que tout autre. Rêves, peurs, franchise et sincérité. Comme on dit, la vérité sort de la bouche des enfants. Les adultes sont sérieux, malhonnêtes et mentent, même à leurs enfants. Il avait un sérieux exemple en tête qu'il chassa directement, ne voulant pas gâcher le reste de la soirée, qui commençait à devenir moins sérieuse.
Je crois que nous sommes les deux personnes les plus fêlées que cette école ait en ce moment.
Il afficha un air ravi. Ils étaient fêlés mais au moins, ils n'étaient pas comme tout le monde. Ils sortaient du lot, autant par leur caractère plutôt solitaire et mystérieux ainsi que par leurs rêves, totalement fous. Sachez que chercher une aiguille dans une botte de foin est dur, mais dans un grenier les yeux bandés avec l'aiguille qui changeait de place, s'était pas mal non plus. Quand à la jeune fille qui descendait tout droit du personnage le plus fêlé qu'il connaissait actuellement, elle avait son caractère et ses rêves délirants aussi. Le pire était peut-être qu'ils s'avouaient tout, jusqu'à ce qu'ils n'aient plus aucun secret l'un pour l'autre, et donc, qu'ils pouvaient lire chacun dans l'autre comme dans un livre ouvert. Ô oui, il était bien les pires fous actuels au Château.
Le garçon la fixa. L'instant s'était un peu figé alors qu'elle posa d'abord sa main sur le visage du garçon. Elle s'approcha furtivement pour déposer un baiser sur ses lèvres. Il cligna des yeux, comme pour se demander s'il n'avait pas rêvé. Sans vraiment réfléchir, il agit par naturel et posa sa main sur sa joue. Doucement, il effleura la visage de la Verte et Argent avec ses doigts fins. Alors, il s'approcha à son tour pour l'embrasser avec fougue, sentant une décharge électrique - positive cette fois - passer dans tout son corps qui semblait s'embraser de l'intérieur. Il avait eu peur, aurait pu faire toutes allusions possibles, il n'aurait par contre, jamais fait le premier pas s'il n'y avait pas été autorisé. Il quitta les lèvres de sa Belle, prenant toujours conscience du contact qu'ils avaient, une de leurs mains serrée dans celle de l'autre. S'était rassurant, ce contact, sa peau douce et tiède qui réchauffait impercpectiblement tout son corps. Il ne sentait pas leur relation changée, ne sentait pas un bond en avant dans sa vie. Il se sentait juste mieux, moins seul et plus optimiste quant à son futur, à leur futur.
- Même si ça marcherait pas entre nous, tu resteras toujours ma confidente. Je te laisserai pas tomber une deuxième fois -
Il ne la quitta pas des yeux, pas le moins gêné. Il passa sa main libre autour de la taille de la jeune fille et l'invita à se reposer sur lui. Il n'avait pas douté, pas pensé qu'il aurait pu être totalement rejeté. Il était dans l'état d'esprit que s'il n'avait pas voulu, il aurait su passer le cap en se concentrant d'autant plus sur un autre but. Il n'était pas de ces gars qui se focalisaient trois fois plus sur une fille qui disait non. Il était compréhensif envers ses sentiments, pourvu qu'ils ne fassent pas de mal aux autres. Sinon tant pis. Là, il ne se pardonnerait pas si l'autre était Léonova. Lui faire mal était la dernière chose qu'il voulait. _________________  | J'ai longtemps parcouru son Corps, Effleuré cent fois son Visage, Trouvé de l'Or Et même quelques Etoiles en essuyant ses Larmes. J'ai appris par Coeur la Pureté de ses Formes Parfois je les Dessine encore ... Elle fait Partie de Moi.
Kyo - Dernière Dance |
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|  | | Léonova Lestrange Prefet


Nombre de messages: 811 Age Réel: 17 Emploi (ou maison): Serpentard Points d'expérience: 181 Réputation: 16 Date d'inscription: 12/06/2007
Feuille de personnage Secret/Particularité/Pouvoir spécial: Situation amoureuse: En couple Parents: Sorciers
 | Sujet: Re: Quand Emergerais-je de Cette Longue Solitude ... Dim 26 Juil - 19:09 | |
| A peine écartée, il m’attira à nouveau à lui, pour m’embrasser avec beaucoup plus de fougue que je n’en avais mis dans mon baiser. Sûrement par peur d’être rejetée. Une foule de nouveau sentiments se battaient dans ma tête. Des sentiments qui, pour la plupart, m’étaient inconnus. Je me sentais beaucoup plus légère, j’en avais oublié toutes mes préoccupations de la soirée. Tous nos sujets de conversation, que ce soit Lively, ma mère, Narcissa et Rodolphus, ou bien la petite fiole sagement rangée dans ma poche. Je n’arrivais même pas à me souvenir depuis combien de temps j’étais assise sur ce rocher avec Enzo. Enzo, mon meilleur ami, et bien plus que cela. J’aurais pus rester toute la soirée comme cela, sous réserve que l’on me laisse reprendre ma respiration. Je me sentais comme libérée d’un poids, comme si les choses s’éclairaient dans ma tête.
Enzo recula, me laissant ainsi respirer. Parce que j’avais retenu ma respiration pendant tout le baiser. Comme si le temps s’était arrêté. Il passa un bras autour de ma taille, doucement, en prenant soin de ne pas lâcher ma main gauche, même bras sur lequel était marqué à vie la marque des ténèbres. Marque que j’avais totalement oublié, et qui était en ce moment même la dernière de mes préoccupations. Il m’attira contre lui, et je me laissai volontiers aller. Ma tête posée sur son torse, ma main gauche dans la sienne, et mon bras droit posé sur le sien qui entourait ma taille, je me contentai de fixer bêtement le lac.
Je me demandai si c’était ce que ma mère avait ressentit quelques années plus tôt. Etre avec mon père était-il un moyen pour elle de vider complètement ses pensée, d’oublier toutes ses préoccupations. Je me réprimandai mentalement. Mes pensées ne cesseraient donc jamais de dériver vers Bellatrix Lestrange ? J’avais le sentiment que sa vie et la mienne étaient étroitement liées, et que je pouvais expliquer chaque événement de la mienne par son jumeau dans celle de ma mère. En quelque sorte, je n’avais jamais réussit à couper le cordon ombilical. Je savais que je ferai un grand pas le jour où j’accepterai le fait que ma vie était ma vie, et qu’elle pouvait quitter les sentier tracés par celle de ma mère, tout comme je savais que je n’étais pas prête à faire ce pas.
La voix d’Enzo me sortis de mes pensées. Encore une fois, j’ignorais combien de temps s’était écoulé. J’avais l’impression d’être serrée contre lui, de sentir son odeur depuis plusieurs heures. "Nous". J’aimais bien ce mot. Cette idée me plaisait. Autrefois, lorsque je réfléchissait, je pensais Enzo et moi. Maintenant je pouvait penser "nous". Nos vies étaient étroitement liées également. D’un lien totalement différent de celui qui liait Bellatrix Lestrange à moi, bien entendu, et d’un lien que je découvrais un peu plus chaque minute passée avec lui. J’avais l’impression d’être une de ces idiote amoureuse, mais je m’en fichai, cela m’était totalement égal. Si me sentir comme ça signifiait être idiote, alors allons y. Autant être idiote à fond.
Enzo semblait attendre une réponse de ma part. Ou alors contemplait-il le lac le château, les étoiles ou je ne sait pas croire de façon aussi idiote que moi. Je n’aurais pas su le dire. Si il attendait une réponse, il allait pouvoir attendre. Je ne savais tout simplement pas quoi dire. Il avait parlé de manière grave, de choses importantes.
Or je n’avais pas envie d’être sérieuse. Je n’avais pas envie de penser que cela ne pouvait pas marcher. J’avais juste envie de rester là. Malheureusement le soleil avait maintenant complètement disparu, et nous serions bientôt obligés de retrouver notre salle commune, ou bien un professeur viendrai pour nous y ramener. Ce qui risquais de pas tarder à arriver. Mais je n’avais pas envie d’être la première à rompre le silence de ce moment. D’être la première à quitter ses bras. Enzo était assez responsable pour nous deux, je lui laissai le soin de prendre la décision de rentrer. _________________ My dream is to fly Over the rainbow So high
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|  | | Enzo Cloud 6° année


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 | Sujet: Re: Quand Emergerais-je de Cette Longue Solitude ... Dim 26 Juil - 20:04 | |
| Le paysage était magnifique. La nuit était calme et sombre malgré que la Dame des Ombres en était à sa demi-lune. Tout était calme, avec bien sûr, les battements d'aile de nombreux prédateurs nocturnes ainsi que le bruit du lac et des vaguelettes qui se formaient alors que le vent éraflait la surface de l'eau. Moment de rêve, inoubliable. Il ne s'était jamais sentit aussi bien, surtout aux côtés de Léo. Nous étions dans un moment de silence, comme ceux qui couvraient souvent nos conversations. Nous sourions ? Oui, peut-être. S'était en tout cas le comportement actuel pour le moins étrange d'Enzo qui ne se livrait pas souvent à cette activité. Il n'avait pas vraiment envie d'attrapper des rides, ce qui arriverait à coup sûr s'il plissait tout le temps son visage.
Le contact était formidable. Oubliant tous ses problèmes, il oublia aussi Lively et ses parents. Le goût sucré qu'avait ses lèvres n'était pas désagréable, surtout quand son parfum était continuellement respiré. Respirer, chose qu'il fit trois fois en silence, les yeux fermés. Il savait qu'il allait être l'heure de rentrer. Demain était un dimanche et ils allaient avoir tout le temps pour eux. Il se laissa encore quelques minutes de répit, même s'il savait qu'il n'allait pas savoir les compter une fois le compte à rebours silencieux lancé. Il chassa l'idée de sa tête et ferma à nouveau les yeux. Pas qu'il était fatigué, loin de là, mais il aimait sentir sa main tiède dans la sienne, ainsi que son corps appuyé sur lui. Il en oubliait tout le reste, profitant de l'instant qu'il espérait voir durer longtemps. D'un autre côté, il se dit qu'il y avait encore énormément de moments comme celui-ci qui les attendait. Il rouvrit les yeux et se retrouva à nouveau entrain de sourire bêtement, chose qu'il corrigea sur le champ, même s'il était heureux. Elle le savait, pas besoin d'exhiber ses sentiments à tout le monde. Ainsi, il brisa magnifiquement le silence, menant ce moment à sa fin.
- Nos lits nous appellent, Princesse ... -
Même s'ils n'avaient pas besoin de ça pour s'endormir. Il fallait être raisonnable ... Et après tout, non. Ils n'iraient pas dormir. Ils rejoindraient la salle commune et s'endormiraient là, à deux. Pas la force de briser, pas la force de se déchirer, eux qui ne formaient à présent qu'un. Par contre, s'ils rencontraient un professeur, ils pouvaient dire adieu à leur soirée cheminée. C'est pourquoi il délivra la jeune fille de son étreinte, bien que comfortable, afin de l'aider à se relever. Ils avaient encore à marcher jusqu'au Château, puis à travers les sous-sols pour rejoindre leur Salle Commune et se poser dans ces énormes fauteuils en cuir noir disposés en demi-cercle autour de la cheminée. A cette heure-ci, ils devaient être inoccuppé. Et sinon, il y en aurait bientôt un d'inoccuppé. _________________  | J'ai longtemps parcouru son Corps, Effleuré cent fois son Visage, Trouvé de l'Or Et même quelques Etoiles en essuyant ses Larmes. J'ai appris par Coeur la Pureté de ses Formes Parfois je les Dessine encore ... Elle fait Partie de Moi.
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 | Sujet: Re: Quand Emergerais-je de Cette Longue Solitude ... Dim 26 Juil - 21:12 | |
| Je quittai à regret ses bras pour me relever. Galant jusqu’au bout, il m’y aida. Je lui adressai un sourire. Il était adorable, à s’interdire de sourire. Lorsqu’il se rendait compte qu’un sourire illuminai son visage, il reprenait une expression neutre, déclenchant inévitablement un rire de ma part. J’aimais bien le voir sourire, j’aimais les fossettes qui apparaissaient au creux de ses joues. Princesse, j’aimais bien ce surnom. Surtout dans la bouche d’Enzo. N’importe qui d’autre m’aurait appelé de la sorte, je n’aurais sûrement pas apprécié. Mais pour lui, c’était différent. Il aurait put m’appeler comme il le souhaitais, de toute façon j’en aurais rien eu à faire.
Allons-y
J’avais souris avant de me lever. Nous nous étions dirigés vers le château doucement, lui me tenant pas la taille. Je retenais mon rire lorsque nous traversâmes les sous sols du château pour nous rendre dans notre salle commune. Un groupe de première année semblait être en plein discussion autour de la cheminée, et Enzo les envoya se coucher. Je dus encore me retenir pour ne pas éclater de rire lorsqu’ils se dirigèrent chacun dans leur dortoir, un air penaud sur leurs visages.
Enzo s’installa l’un des fauteuil en cuir noir, et l’instant d’après, je me lovai contre lui. Je regardai les flammes danser dans le cheminée. Le sommeil s’empara de moi quelques minutes plus tard. Nous n’avions pas échangé un seul mot depuis que nous étions serré l’un contre l’autre sur le fauteuil de cuir noir. Mon bras était resté sur le sien qui enserrai ma taille pendant la totalité de la nuit. Je ne sait pas combien de dans il était resté à me regarder et combien de temps il avait mis à s’endormir. Les Serpentards qui descendraient les premiers le matin risquaient de nous voir comme ça, on risquait d’en parler, mais j’en avais rien à faire. Plus rien à faire.
=> Sujet à clôturer. _________________ My dream is to fly Over the rainbow So high
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